samedi 30 juillet 2016

Climat et EnR : c’est du vent !



Le climat est délétère à cause des attentats mais le changement climatique vous a fait goûter en juillet la canicule dans le midi, le pull et le parapluie dans le nord, et ça continue. La France est coupée en deux, les COP21 du réchauffement climatique au sud et les climato-sceptiques au nord. Ainsi chacun peut fourbir ses armes sous un parasol au sud et au chaud devant une crêpe au nord. Ceci pour bien montrer que les sensations que nous éprouvons nationalement et à fortiori localement ne donnent strictement aucune indication valable sur l’évolution à long terme de la température moyenne du globe. Les commentaires des journalistes évoquant une liaison possible avec le réchauffement climatique en période de température plus élevée que la « normale », ou lorsqu’elle est plus basse nous montrant la canicule en Australie, n’ont absolument aucun sens pour étayer une théorie du réchauffement climatique. Malheureusement les mesures depuis 20 ans n’étayent pas cette assertion comme le montre un simple examen visuel sur le graphique.

La climatologie est une science récente impliquant une myriade de paramètres pouvant avoir une influence et l’impact relatif de chacun d’eux est pour l’instant inconnu. Par l’utilisation de modèles mathématiques prenant en compte un certain nombre de ces paramètres, soupçonnés d’influence, auxquels on ajoute des poids d’influence plus ou moins grande, on obtient une « prévision » de température pour le futur. Il reste à la comparer ensuite avec la réalité. Depuis 1997, date des premières prévisions scientifiques sur ces principes, aucune évolution significative de la température moyenne du globe n’a été observée par des mesures satellitaires globales directes (carrés verts sur le graphique), donc depuis presque 20 ans. Il y a une centaine de modèles, concoctés par différentes équipes, qui sont référencés. Tous donnent une élévation de température importante de l’ordre de 0,6° en moyenne pour cette période de 20 ans mais aucun ne rend compte de l'évolution observée de la température par mesure satellitaire ni même des mesures thermométriques qui demandent des calculs d’ajustement pour tenir compte des surfaces couvertes mettant en cause leur fiabilité (ronds bleus). Si les modèles étaient confirmés, ce qui n’est pas le cas, ceci entraînerait une augmentation de 2,5° à la fin du siècle d’où l’utilisation de cette prévision pour faire de la COP21 et de ses conséquences un argument politique et économique.

De nombreux paramètres interviennent dont par exemple le courant marin du Pacifique le El-Nino et des scientifiques ont montré la liaison évidente qu’il a avec la température du globe. Ce courant commence à être évoqué dans les informations météo télévisées mais je ne le signale que pour montrer que l’importance de l’influence réelle du carbone n’est pas connue et l’apport anthropique est d’une valeur bien plus faible que la teneur d’origine naturelle. L’importance des taches solaires a aussi été mises en évidence. Il est donc urgent d’attendre que la science y voit plus clair. D’ailleurs les vrais scientifiques du groupe d’étude du climat pour le compte de l’ONU ont toujours affirmé que les prévisions étaient impossibles dans l’état actuel de nos connaissances. C’est le groupe non scientifique, avec des représentants des États, des ONG dont WWF, Greenpeace, etc., qui est chargé de résumer les documents des scientifiques pour les Etats. La voix des vrais scientifiques, du Giec ou des eurosceptiques, est soit déformée pour l’adapter aux utilisations politiques soit ridiculisée pour la décrédibiliser.

Pour vous convaincre, je vous conseille de consacrer simplement 5 minutes à regarder la vidéo jointe, document très pédagogique fait par sans doute le climatologue le plus titré dans le monde. Vous comprendrez que l’on se moque de nous en prévoyant aujourd’hui la fin du monde si l’on dépasse les 2° à la fin du siècle par les émissions carbone dues à l’homme. C’est tout simplement le mensonge et l’arnaque du siècle. Quand on n’est pas capable d’expliquer un phénomène, on ne fait pas de prévision sur son effet à long terme… sauf pour des raisons politiques, géopolitiques, économiques et… financières. Là aussi l’argent est roi, il peut tout, même polluer la science.




Pour terminer par un clin d’œil très scientifique pour ceux qui paient les malus des rejets carbone de leur véhicule, je les rassure car la vie sur terre n’existerait pas sans le CO2 et, grâce à eux il augmente et la planète reverdit. Youpi ! En fin de compte ce sont les banquiers et les multinationales qui ont décidé d’investir dans les Énergies Renouvelables qui fournissent l’argent des mensonges et des trafics de données scientifiques. On ne peut donc pas parler du Changement climatique, qui a d’ailleurs changé de nom puisqu’il succède au Réchauffement climatique, sans évoquer sa conséquence directe sur les EnR. Ce sera l’objet du prochain article où l’on parlera aussi du petit ours dérivant sur son glaçon de l’homme d’affaires Hulot. 

Le réchauffement climatique, création des Maîtres,

Est l’un des fers de lance de la manipulation 

Pour la gouvernance mondiale en cours ! 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MF du Languedoc-Roussillon