dimanche 17 juillet 2016

Une France trop grande pour un traître incompétent !



Quand la France a été libérée de l’Allemagne nazie, elle n’a pas fait de sentiment pour le Maréchal Pétain qui a été jugé comme traître à la Patrie. Pourtant cet homme avait signé l’armistice et épargné à nos soldats une continuation d’une guerre devenue inutile. Il avait sauvegardé nos colonies et une Algérie française dont le Général de Gaulle s’est servi par la suite. Il est sans doute historiquement vrai qu’il n’a pu rester au pouvoir d’une demi-France qu’en livrant des juifs aux allemands, même si Vichy a pu en soustraire un nombre non négligeable. C’est pour cela qu’il a été condamné mais c’est les gouvernements d’avant-guerre, en particulier socialistes, qui sont responsables de la défaite de 1940 avec la suite d’une France défigurée, émasculée, sans ressources et des dizaines de millions de morts dans le monde.

Ce préambule est nécessaire parce qu’il est criant désormais que le gouvernement et son Président sont responsables de l’état dans lequel se trouve la France aujourd’hui, exposée de plein fouet à un terrorisme aveugle et insaisissable, à un chômage endémique, une dette qui frôle le PIB de toute une année. Beaucoup de choses sont troublantes dans les attentats de novembre et même dans celui de Nice. Certains y voient des attentats sous faux-drapeau non sans arguments, mais finalement qu’il s’agisse de responsabilité directe ou indirecte dans ces attentats, le résultat est là. Il y a eu plus de morts en 2 ans en France que depuis la seconde guerre mondiale. Hollande et Valls sont coupables et responsables que ce soit directement ou indirectement, par machination ou par incompétence. Le peuple qui les a élus est trahi, ce sont donc des traîtres à la Patrie et à son peuple. 

Comment en est-on arrivé là ? Parce que nous avons perdu notre libre-choix, notre indépendance, que nous sommes en train de perdre notre identité et au bord de livrer notre sol, nos morts, nos églises, nos théâtres, notre mode vie, notre histoire et même notre langue à une civilisation contre laquelle l’Europe lutte depuis des siècles et à une oligarchie mondiale prédatrice qui tire les ficelles du chaos qu’elle provoque sciemment. Les évènements se déroulent suivant un plan machiavélique auquel on nous a fait habilement adhérer et que De Gaulle avait vu venir, ce qui lui a valu de devoir partir, chassé par notre vote, respectueux qu’il était du vote populaire… Comme les temps ont changé ! En fait nous l’avons chassé pour des raisons politiques soutenues de l’étranger, ce que le peuple ne pouvait savoir. L’US go home, le refus de l’OTAN et le rapatriement de notre or de Fort Knox avaient fait déborder le vase de la patience américaine. La France était redevenue grande, trop grande.

De la CEE nous sommes passés à l’UE, selon les vœux américains mais avec une foi bien médiatisée dans une Europe de la paix pour tous, et Europe sociale pour la gauche qui était la plus active. C’est la droite de Giscard d’Estaing qui a ouvert la pompe de l’immigration de travail au départ et commis en 1976 l’erreur tragique du regroupement familial. C’est la mise en œuvre, sous l’impulsion de la gauche encore, de l’idéologie du multiculturalisme, du vivre-ensemble et de l’immigration chance pour la France. La stigmatisation du racisme dans un sens d’ailleurs pratiquement unilatéral a enchanté les milieux bobos, vivant paisiblement hors des ghettos, et artistiques trop souvent utopistes. Le passage à l’euro, chanté comme une merveille qui devait nous rassembler et nous sentir plus européens, nous a finalement ancré à l’Allemagne et a fait se creuser le fossé entre l’Europe du Sud et celle du Nord. Avec un euro-mark, la puissance de l’Allemagne, une fois la réunification digérée, n’a cessé de croître à nos dépens. La parité avec le franc s’est révélée mal ajustée à notre économie. 

C’est le début de notre dépendance de plus en plus grande à l’Allemagne, qui déséquilibre notre commerce extérieur, c’est aussi celui de la politique d’austérité inspirée à Bruxelles par ce même pays. La perte de la monnaie et les verrous mis par Bruxelles, soumis lui-même au Système mondial et aux Etats-Unis, ont conduit la France à choisir la vassalité pour exister dans la géopolitique mondiale. Le dernier soubresaut d’indépendance fut celui de Chirac pour la guerre en Irak. Sarkozy a vendu la France à l’OTAN, c’est-à-dire aux États-Unis et a entraîné celle-ci dans une guerre contre-nature en Libye mais pour le compte des pays anglo-saxons. En effet Kadhafi était devenu un précieux allié contre le terrorisme, celui fomenté par les Frères musulmans auxquels il était confronté et qui commençaient la reconquête du monde. Nous rentrions plus avant dans la politique du chaos américaine qui consistait à détruire les régimes autoritaires non alignés sur eux, à noyauter avec des dirigeants aux ordres tous ceux dont il fallait avoir la collaboration grâce des arguments sonnants et trébuchants dans la politique de la carotte et du bâton.

Nous avons vécu la phase suivante, celle de la guerre tous azimuts avec ou sans l’accord de l’ONU, en imitant le droit d’ingérence autoproclamé des États-Unis en Afrique et au Moyen-Orient. Notre politique extérieure n’a cessé alors de devenir traître à son peuple. C’est le cas en Syrie où nous avons décrété la mort de Bachar El-Assad alors que les relations étaient bonnes et que celui-ci coopérait avec nous dans la lutte contre le terrorisme radical. Nous menons une politique de double-jeu en vendant des armes à ceux qui aident ceux que nous combattons, soutiennent et noyautent les immigrés sunnites dans notre pays. Ces pays ne font aucun effort bien au-contraire pour accueillir les réfugiés que la guerre irako-syrienne jette sur les routes. Ils participent au plan d’invasion migratoire de l’Europe, concept clairement exprimé dans la stratégie américaine, invasion dont la Turquie, membre de l’OTAN, détient l’un des deux principaux robinets avec la Libye. 

Le double-jeu américain, dont on a vu la guerre molle perpétrée sur un Daech formé, armé par les États-Unis avec la collaboration des pays du Golfe qui financent, de la Turquie et d’Israël, a trouvé la Russie sur sa route. Nous sommes entrés dans la phase suivante où les États-Unis voient leur hégémonie remise en cause, le temps presse pour eux. L’urgence a fait déferler en août 2015 une horde d’immigrés retenus jusque-là par la Turquie. La décision d’invasion migratoire de l’Europe était prise toujours dans l’ordre des choses de la politique du chaos. Par ailleurs la Russie passait, après l’Iran, comme l’ennemi numéro un. Hollande suivait et devançait même ses maîtres, comme en Syrie, en stoppant la livraison des Mistral à la Russie. Il s’agit d’une politique extérieure parfaitement contraire aux intérêts de notre pays, alors que la Russie n’affiche aucune intention d’envahir la Pologne ou les Pays Baltes mais voit augmenter les troupes et les armes au plus près de ses frontières. La Russie lutte comme nous contre le terrorisme islamique.

Le dernier maillon est le TAFTA qui doit livrer l’Europe pieds et mains liés à l’hégémonie américaine. Pour ce faire, l’oligarchie mondiale juive et anglo-saxonne, devait mettre à l’abri du chaos en cours le Royaume-Uni et la City. C’est chose faite et vous avez constaté que la marionnette Cameron n’a pas versé beaucoup de larmes de crocodile. Le Brexit redonne les mains libres au Royaume-Uni et, cerise sur le gâteau, avec l’assentiment de son peuple… Bien joué ! Nous sommes entrés dans la dernière phase de la décomposition voulue de l’Europe. Le levier d’Al-Qaïda et de Daech œuvre dans le futur « grand Israël » dans une œuvre de chaos, et de même l’immigration massive et le terrorisme en Europe. Voilà pourquoi Hollande et consort nous ont trahis et pourquoi si nous ne mettons pas dehors tous ces traîtres, la France va mourir de peur et d’épuisement dans une guerre civile qu’alimentent des guerres dans les territoires de l’oumma. Si nous devions dire à Hollande et Sarkozy ce qu’il faut faire pour perpétuer le terrorisme en France, nous leur dirions : Continuez, c’est parfait. 

Guerres inutiles, état d’urgence inefficace, assimilation ratée,

 Politique extérieure contre l’intérêt majeur du pays, 

Pratique du double-jeu à la solde de  l’étranger,

Dénis de démocratie et impôts records, 

Dette croissante et troubles sociaux

Désignent au moins la porte 

Sinon la prison !

Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon