vendredi 29 juillet 2016

Une attitude enfin mâle devant des gouvernants femelles !



La première tâche régalienne de l’État est la sécurité de ses citoyens, c’est pour cela qu’il a été pensé, toutes les autres fonctions régaliennes doivent y tendre. Le serf a troqué la sécurité qu’offrait le château-fort d’un seigneur oppressif par ailleurs, contre un territoire plus grand de sécurité, celui d’un État devenu lui-même oppressif. Ce n’est pas pour concéder en plus sur la sécurité. Force est de constater que non seulement celle-ci n’est pas réalisée mais que l’Etat avoue qu’il n’est pas en mesure de l’assurer puisqu’il nous prévient que nous devrons supporter ce mal, nous habituer au terrorisme, le considérer comme faisant désormais partie de notre quotidien. Le Président lui-même parle de vaincre Daech en pays musulman comme si cela allait résoudre la sécurité dans notre pays. C’est un mensonge de communication. Je ne peux rien assurer dans mon pays, mais je vous promets que l’insécurité va régner ailleurs. Bel enfumage et bel aveu d’impuissance ! 

Loin de moi l’idée de couvrir les actes terroristes du FNLC corse, sous prétexte d’indépendance, mais je ne peux qu’être sensible à la justesse de sa récente déclaration sur la sécurité de cette île face à la menace terroriste djihadiste. S’adressant aux « islamistes radicaux » qualifiés de « prêcheurs de la mort », il écrit : « Votre philosophie moyenâgeuse ne nous effraie pas (…)» Voilà une réponse claire, martiale pour ne pas dire mâle, où l’on ose prononcer les mots interdits. Philosophie moyenâgeuse, oui c’est vrai, même si cela ne fait pas plaisir à entendre pour l’Eglise catholique qui prêchait celle-ci à cette époque. Les mots sont dits sans se tordre l’esprit pour savoir si c’est ou non du racisme et si le Conseil Français du Culte Musulman va pousser ou non des cris d’orfraie. C’est loin des messages démobilisateurs de nos autorités politiques et religieuses qui se résument à « Padamalgam, unité nationale, vivre ensemble, ils ne savent pas ce qu’ils font, prions ». Ces phrases qui ont un vrai sens en temps de paix sont hors de propos en temps de guerre. 

Nous demander de nous unir dans un vivre-ensemble supportant l’insécurité comme une fatalité et de considérer qu’il ne s’agit que d’un petit nombre d’inconscients, relève d’une naïveté qui alimente la détermination de ceux qui savent très bien ce qu'ils font et se réjouissent que l’on ouvre la porte de la paix où ils vont engouffrer la guerre. Remettre notre pays entre les mains d’une puissance hégémonique, dont les desseins sont bien connus et qui se sert de mercenaires dans un hypocrite double-jeu, relève de la traîtrise mais est aussi révélateur d’une attitude de mâles féminisés. Le mâle n’a eu de raison d’être que parce que sa force musculaire le désignait comme le protecteur d'un territoire vital, de la femme et de l’enfant. Nos dirigeants n’ont plus rien de ces caractéristiques ancestrales, ils cherchent la protection à Bruxelles, dans l’OTAN, à Washington et finalement dans la ploutocratie mondiale. Ils sont traîtres parce qu’ils sont pleutres. Il est d’ailleurs symptomatique, que le seul important parti, qui se dresse contre une civilisation musulmane de remplacement, projette deux femmes sur le devant de la scène, même si d’autres figures mâles résistent encore par ailleurs mais avec moins d’importance politique.

Mais revenons aux écrits du FNLC : « Sachez que toute attaque contre notre peuple connaîtrait de notre part une réponse déterminée sans aucun état d’âme. » Voilà une prise de conscience de la caractéristique de l’ennemi car il n’a lui-même aucun état d’âme. Il vient combattre les croisés, et à son grand étonnement il n’a plus de croisés en face de lui mais des femmelettes blotties et obéissantes dans le giron protecteur de leurs protecteurs oppresseurs. Les chevaliers qui pourfendaient du musulman sans état d’âme au nom du Saint Sépulcre ont disparu, la voie est libre à la revanche musulmane après des siècles d’oppression de l’Occident. Comment peut-on suivre l’affirmation qu’il ne s’agit pas d’une guerre de religion ? Elle n’est pas que cela bien sûr, puisque Daech est une construction des États-Unis mais elle est l’expression armée, suscitée par notre ingérence guerrière en terre musulmane, qui vient s’adjoindre à la guerre « pacifique » de l’invasion par peuplement et amplifie celle-ci.

Le djihad est nommément désigné comme guerrier dans la sourate 9. Lorsqu’un musulman vous soutient que le jihad est spirituel c’est qu’il est sous-informé ou abuse de vous avec de la taqiya (dissimulation/mensonge envers les infidèles). C’est ce que découvrent les juges qui ont prononcé la mise sous bracelet électronique de futurs tueurs apparemment repentis. Nos armes sont inefficaces parce que nous voulons ignorer les buts et les moyens utilisés par une religion expansionniste. La sécurité est un droit du peuple et il est violé par des gouvernants tapis dans l’or des ministères ou qui sortent sous lourde escorte, écartent les manifestants, viennent pleurer avec les familles, font grand bruit d’un prêtre assassiné mais taisent que 11 enfants tués à Nice ne sont toujours pas identifiés, prêchent l’amour comme seule arme donnée au peuple, pendant que leurs agents secrets opèrent en pays musulman, meurent en Libye et propagent la haine. Il n’y a rien là-dedans de mâles comportements sauf d’envoyer des soldats se faire tuer, et de laisser égorger ses concitoyens. 

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.” (Article 35 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, 1793)

Nous sommes devant nos responsabilités, nous le peuple de France. Voulons-nous être chien servile ou loup fier d’être libre ? Si c’est la deuxième option, l’insurrection est non seulement notre recours mais le plus sacré de nos droits. L’État est explicitement mis en cause par le FNLC qui adresse un triple message en s’adressant « aux musulmans de Corse », « aux islamistes radicaux de Corse » et « à l’État français » dans un communiqué reçu mercredi à la rédaction Corse-Matin d’Ajaccio. Il demande aux musulmans de « prendre position en manifestant à nos côtés contre l’islam radical (…) en nous signalant des dérives que vous constateriez chez des jeunes désœuvrés, tentés par la radicalisation ». C’est évidemment l’arme la plus terrible pour les djihadistes qui se meuvent de plus en plus à l’aise dans une communauté musulmane en constante progression. Il faut que la population dans son ensemble communautaire se range derrière la guerre au djihadisme. Le FNLC l’a compris et il veillera à ce qu’il en soit ainsi mais il interpelle l’État sur la traîtrise et sur l’hypocrisie de son engagement derrière les USA au détriment de la sécurité de son peuple. Honte à nos politiques de la « pensée unique » qui sont la cible de ce message :

« Il faudra que la France cesse sa propension à intervenir militairement et à vouloir donner des leçons de démocratie à la terre entière si elle veut éviter que les conflits qu’elle sème à travers le monde ne reviennent comme un boomerang sur son sol. » 

Pauvre France où ce sont les complotistes d’hier, 

Rangés derrière l’indépendance corse,

Qui conspuent les traîtres couards 

Et nous montrent du doigt

Le chemin à suivre ! 

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon