lundi 8 septembre 2014

La climatologie en plein délire de catastrophisme !



Il manque au moins 2 milliards pour tenir le déficit budgétaire selon le Ministère des Finances et Ségolène continue à jeter les subventions écologiques, sûre  d’être au-dessus des restrictions budgétaires. Son ex ne peut lui faire ça. Elle a donc livré à la presse le dernier rapport climatologique du Giec pour les 50 ans à venir. Excusez du peu quand on a du mal à avoir des prévisions météorologiques fiables au-delà de 5 jours. La climatologie c’est autre chose me direz-vous, on ne peut pas comparer. C’est vrai la climatologie est une science jeune qui fait des prévisions à long terme à partir d’informations sur le passé et d’hypothèses sur les paramètres influents au moyen de modèles mathématiques censés capables de représenter le climat futur. 

Pour avoir été moi-même créateur de modèles mathématiques, j’atteste de la puissance des représentations modélisées sur des phénomènes physiques complexes lorsque les lois qui les lient entre eux sont parfaitement connues. C’est ainsi que l’on pilote automatiquement les avions et les réacteurs nucléaires, qu’on place des satellites en orbite autour d’un astre. Malheureusement la climatologie ne peut pas s’appuyer pour l’instant ni sur des lois certaines, ni sur l’exhaustivité des paramètres influents. Quelle est l’influence relative de la vapeur d’eau, du gaz carbonique, du soleil, des courants marins, etc. sur le climat ? Les scientifiques n’ont pu encore donner aucune certitude. 

Toutefois on peut toujours entrer des données dans des modèles mathématiques et les faire parler. Seulement pour donner un semblant de preuve de leur efficacité, il faut pour le moins montrer qu’ils ont bien prévu le climat depuis le commencement de leur utilisation. Force est de constater qu’ils ont failli depuis quatorze ans sur l’évolution des températures moyennes du globe, comme le montre le graphique ci-contre de 1997 à 2012. Il en résulte que les prévisions, faites avec les mêmes modèles, jusqu’en 2050 n’ont aucune valeur scientifique. Si les paramètres ou les modèles ont été « perfectionnés » aujourd’hui, il va falloir attendre au moins une dizaine d’années pour pouvoir faire des prévisions valables jusqu’en 2050. 

Nous sommes donc dans le domaine du n’importe quoi scientifique et dans l’emploi systématique du catastrophisme à des fins électorales ou d’aura personnel de notre nouvelle Ministre de l’Écologie. En effet les médias n’ont répercuté que cela d’un rapport qui met beaucoup de précautions sur ses prévisions, les réchauffements insupportables, les ouragans, les pluies diluviennes, etc. Autrement dit, attendez-vous au pire. Il en est ainsi de tout. Tout est dangereux, tout peut amener la destruction de la race humaine. Citons en vrac, la grippe aviaire, le virus Ebola, les OGM, les réacteurs nucléaires, etc. qui remplacent la peste et le choléra, lesquels ont ravagé l’humanité, pourtant ressorti vivante jusqu’à nos jours malgré la faiblesse des connaissances scientifiques de l’époque. 

Ajoutons, à la manipulation du catastrophisme, le principe de précaution, dont on commence à mesurer les dégâts qu’il engendre. Il nous fait nous protéger de tout, à priori, avant même d’avoir évalué scientifiquement la nocivité sur l’homme. Cette attitude, dont se repaissent les médias parce que cela fait vendre, ne permet plus de mesurer les véritables dangers qui nous menacent à court, moyen ou long terme. Nous perdons le sens de la relativité et nous vivons dans un sentiment d’angoisse permanente, alimentée à plaisir. Si le Giec manie le catastrophisme c’est que c’est sa raison d’exister et de voir arriver les crédits d’étude. Si Ségolène Royal accueille avec jubilation un rapport catastrophique, c’est que cela va permettre de valoriser son poste et de dépenser des centaines de millions dans des subventions aux énergies renouvelables qui conduisent l’Allemagne, l’Espagne et la Belgique dans l’impasse budgétaire. Peu importe l’importance accordée à l’Écologie justifie celle du Ministère de Ségolène Royal. 

Ceci est valable pour d’autres sujets comme la menace terroriste en France. Vu la volonté, exprimée par les plus hautes autorités de l’Islam, de rendre musulmane l’Europe, vu notre politique étrangère qui tantôt aide les djihadistes en Syrie, tantôt les combat au Mali, il ne peut en être autrement. Quand nous nourrissons des jeunes sans travail, cibles faciles de l’endoctrinement, le goût de l’aventure, la volonté de donner un sens à leur vie, cela ne peut que donner des candidats djihadistes. Ceci étant, le danger d’actes isolés, qui seront très médiatisés, est non seulement possible mais probable. Il mettra à l’épreuve notre capacité de résistance mais cela n’a rien à voir avec une guerre à nos portes. Il s’agit d’une maladie auto-immune, nous fabriquons les acteurs de notre propre angoisse. Le vrai danger est dans l’immigration de peuplement d’une autre civilisation. C’est un danger grave mais à moyen terme porté pour les ¾ par la différence de fécondité entre l’ancienne et la nouvelle population et notre incapacité à créer les conditions d’une véritable assimilation. 

Depuis près de soixante-dix ans, nous n’avons pas connu la guerre en métropole. C’est unique dans notre histoire, mais nous entrons dans une période où ce vrai danger nous menace sérieusement. Il n’est plus temps de se soumettre à des angoisses hypothétiques. Le peuple doit rester solide dans un État en déconfiture. C’est de lui et de lui seul que dépendra finalement l’avenir de notre pays. Son exploitation par les puissances de l’Ombre est en cours et la guerre, pour elles, fait partie de la panoplie des moyens. Chassons les manipulateurs de fausse angoisse, comme Valls justifiant la poursuite de son action, par le catastrophisme de l’arrivée du FN, ou Jupé avec celui de la sortie de l’euro. 

La vraie catastrophe pour la France 

Ce n’est pas le climat en 2050. 

Non, c’est l’incompétence, 

L’appétit du pouvoir, 

La soif d’argent… 

De notre Élite ! 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon