mardi 5 janvier 2016

Gouverner mondialement par la peur



Nous sommes entrés, en France et dans le monde, dans le gouvernement par la peur. Notre santé, notre sécurité et notre environnement sont en danger, et le mal doit être traité mondialement pour qu’il puisse être traité localement. Des pouvoirs mondiaux assignent aux Etats la conduite à tenir et inculquent aux peuples un effet de peur et de panique contrôlée pour ne pas aboutir à des désordres sociaux incompatibles avec l’autorité nécessaire des responsables mondiaux, et par délégation, locaux. Tout évènement sécuritaire est traité par des lois sécuritaires renforçant le contrôle sur le peuple, tout danger médical prend une dimension planétaire qui nécessite d’appliquer des mesures immédiates applicables par persuasion ou par législation. Le climat, comme la santé, est par définition planétaire. On peut donc créer la panique écologique générant une peur justifiant des actions dans tous les pays du monde.

Justifiées ou pas ces peurs sont désormais un mode de gouvernement local et mondial. Brandon Smith, économiste, parle de nouvelle logique du sectarisme mondialiste : «…Regardons cela de cette façon : si la panique écologique est le déclencheur primaire de l’effondrement, des guerres et de la mort de la société industrialisée, les élites peuvent échapper à tout blâme. Ce sont elles, après tout, qui essaient de nous sauver de nous-mêmes par l’introduction du contrôle des émissions de carbone, pour ne pas mentionner l’idée de contrôle de la population… Si le changement climatique et la panique écologique deviennent des vérités enracinées au sein de notre cadre social, littéralement toute horreur pourra être justifiée.»  Nous sommes devant une idéologie basée sur le désir de dominer les autres et le besoin de se sentir personnellement supérieur, idéologie incontestable par autosuggestion prenant ses sources dans des informations transmises et invérifiables. Cela tourne au fanatisme, un élément constituant du sectarisme, lesquels ne sont pas limités à la sphère du religieux. 

Nous errons loin de la logique et des données empiriques honnêtes dans un monde de pseudoscience et d’ingénierie sociale en s’appuyant sur une communauté scientifique achetée puis abusée par des communications politiques édulcorant et travestissant les publications d’un organisme aux ordres des puissants, le Giec. Je ne peux que citer les écrits d’un journaliste, The Wolf, tant ils sonnent juste : « Le réchauffement climatique anthropique (dû à l’homme) est rapidement devenu la justification globale pour toute politique vers la centralisation mondiale, ainsi qu’un bouc émissaire pour presque chaque crise majeure : les fusillades de masse, la montée d’ISIS et jusqu’aux changements géopolitiques dans les structures économiques. Le réchauffement climatique a été projeté comme une force magique responsable de tout. Il est présenté par les scientifiques du climat et les militants comme un monstre qui englobe les causes et les effets, et la quasi-totalité de cette pontifiante élite soutient frénétiquement cette idée avec la force de la foi, plutôt que par des données formelles. » 

La preuve est que plus le temps passe, plus la réalité s’éloigne des prévisions climatiques catastrophiques et plus la transparence sur les données brutes ayant servi aux prévisions devient opaque. Chaque fois que la question des données devient une affaire publique et que la pression monte, les scientifiques du climat perdent simplement les données brutes originales, et une fois encore, nous sommes invités à les croire sur parole : « Les possibilités de stockage des données dans les années 1980 ne nous ont pas permis de garder les multiples sources pour certains sites, mais seulement la série de la station après ajustement pour des problèmes d’homogénéité. Par conséquent, nous ne détenons pas les données brutes d’origine, mais seulement la valeur ajoutée des données (c-a-d celle dont la qualité a été contrôlée et homogénéisée). » 

Mais ceci n’arrête pas le matraquage politique et médiatique en se saisissant de toutes les opportunités comme la douceur du climat depuis août 2015, l’année la plus chaude depuis 1980… alors que la publication de la NASA, collectrice des mesures satellitaires, l’a plaçait le 15 décembre au troisième rang des années les plus chaudes ! De nombreux scientifiques attribuent ce réchauffement climatique à l’influence du courant marin El Niño qui part du Pérou vers le centre du Pacifique. Son interaction des eaux chaudes avec l’atmosphère est reconnu bien que le mécanisme reste encore mystérieux. Son influence est mondiale et affecte les régions tropicales de l’Océan Atlantique. Son activité s’est manifesté en 1997, en 2002, 2005 et en 2015 avec des températures des eaux plus élevées. Son influence pourrait s’étendre sur 2016. Il s’agirait donc d’un phénomène sur une période courte qui n’a pas d’impact sur la montée séculaire des températures prédites catastrophiques.

Il faut bien comprendre qu’une tendance centenaire ne se mesure pas à une ou deux années chaudes, car des phénomènes terrestres et maritimes peuvent avoir un impact beaucoup plus grand que celui de l’homme. Une éruption volcanique de grande ampleur par exemple peut cacher le soleil pour une langue période comme cela s’est déjà passé dans l’histoire de la planète et engendrer un refroidissement notable sur une année ou plus. Par ailleurs il y a des cycles solaires dont la période magnétique est de l’ordre de 20 ans. Il est donc tout-à-fait illusoire de vouloir faire une prévision à partir d’une ou deux années chaudes successives. Pourtant on nous bassine avec le lien avec le réchauffement climatique depuis des mois en amenant des météorologues pour leur poser la question sans faire la différence entre climatologie et météorologie.

Tout cela n’est pas sérieux, les prévisions à 5 jours sont déjà difficiles et souvent erronées pour comprendre que la variation du climat sur un siècle demande déjà d’expliquer les variations climatiques passées sur des millénaires. Enfin si les résultats des modèles mathématiques collent ensuite avec la réalité sur 10 à 20 ans, on peut seulement commencer à penser que les principaux facteurs qui agissent sur le climat sont pris en compte et que leur part d’action est convenablement relativisée. Ce n’est pas du tout le cas dans les rapports du Giec et la température moyenne globale n’augmente pas depuis dix-neuf ans comme on peut le voir sur le graphique.



Nous sommes malheureusement là devant une des manipulations de l’humanité pour les soumettre  à une gouvernance mondiale. Le Club de Rome, un think tank mondialiste ayant des liens étroits avec l’agenda du changement climatique a énoncé à la page 75 de sa publication «La première révolution mondiale» en 1990 : «Dans la recherche d’un ennemi commun contre lequel nous pouvons nous unir, nous sommes arrivés avec l’idée que la pollution, la menace du réchauffement climatique, les pénuries d’eau, la famine et d’autres du même genre cadrerait avec le projet …. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine … Le véritable ennemi, alors, est l’humanité elle-même» Génial non cette idée de lever l’humanité contre elle-même ? Tout ceci est conforté par l’utilisation de la non-transparence qui prive les scientifiques sceptiques des données brutes réservées aux autres. Récemment, la NOAA (Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique) a publié des études qui prétendent commodément réfuter les données satellitaires qui révèlent qu’il n’y a en fait pas eu de réchauffement de la planète depuis au moins dix-neuf ans. Interrogée par les législateurs pour livrer les documents portant sur des expériences qui soutiennent prétendument les affirmations de la NOAA, celle-ci a refusé…

Si le changement climatique et la panique écologique deviennent des vérités enracinées au sein de notre cadre social grâce au matraquage politico-médiatique et à la manipulation des données scientifiques, littéralement toute horreur pourra être justifiée. Les climato-sceptiques deviennent alors des dangereux individus et doivent être condamnés, comme cela commence à se dire chez certains scientifiques et politiques. François Hollande les a d’ailleurs qualifiés de minoritaires insignifiants contrairement à la réalité de la communauté scientifique puisqu’une conférence scientifique contre la COP21 a eu lieu à Paris en même temps. Qui l’a su ? Si les peuples, considérés comme incapables de comprendre des choses aussi complexes, sont continuellement désinformés sur des sujets planétaires, les pseudo-scientifiques et les élites deviendront les pourvoyeurs de vie et de mort, de la prospérité et de la pauvreté. Le mondialisme, s’il peut se développer au nom de la défense du climat, deviendra le culte le plus omniprésent et le plus puissant de l’histoire. 

« L’ennemi commun de l’homme, c’est l’homme lui-même »

Peur et culpabilisation ouvrent la voie de l’asservissement, 

Le but ultime de la gouvernance mondiale

De ceux qui détiennent la vérité 

Et règnent par le mensonge ! 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MF du Languedoc-Roussillon