mardi 1 décembre 2015

Les deux doxas qui tuent les pauvres et les libertés ! (2ème partie)



Comme nous sommes en pleine COP21, il était normal de donner au réchauffement climatique la teneur de la 1ère partie de cet article, réchauffement qui est, à mon avis, le grand scandale du siècle. Les grands bénéficiaires de cette mascarade seront les puissants lobbies qui creuseront encore un peu plus leur différence de richesse avec la masse des peuples. Je pensais aborder la doxa de l’UE et de l’euro, mais les personnes que l’on voit se succéder sur nos écrans pour apporter de l’eau au moulin du réchauffement climatique me forcent à combattre encore pied à pied les fausses certitudes qui sont étayées par des mensonges ou des contre-vérités. Le climato-scepticisme a la vie dure.

L’état de la science climatologique interdit à un scientifique intellectuellement honnête de faire des prévisions suffisamment certaines pour pouvoir influencer des décisions politiques de l’ampleur prise par exemple dans le domaine de l’énergie. Elles peuvent s’avérer un énorme gaspillage d’argent et d’énergie créatrice et innovatrice. Il y a tant à faire dans le domaine de la science pour améliorer la vie de l’humanité. Je ne parle pas évidemment des aides nécessaires aux pays sous-développés qui sont d’un autre domaine de géopolitique et pas seulement écologique. Je parle de ce qui fait l’essentiel de la presse et du catastrophisme ressassé et culpabilisateur, le CO2 rejeté par l’homme. Ce monstre qui en rejette en respirant et que les plantes de son appartement avalent goulûment. Alors prenons point par point, puisque le débat n’existe pas, puisqu’il faut d’abord répondre à la peur catastrophique que les politiques et médias répandent à foison en particulier ce mois.

Y-a-il un réchauffement climatique depuis 18 ans ? La réponse officielle des mesures satellitaires sur toute la surface terrestre nous répondent Non il n’y a pas de hausse significative sur cette période. Y a-t’il une fonte des glaces en Antarctique ? la réponse est Non, la surface glaciaire mesurée par satellite montre au contraire qu’elle augmente. Y a-t’il une fonte des glaces au pôle nord ? Non, deux minima de la surface ont été enregistrés en août 2007 et août 2012. En août 2014, la surface avait retrouvé plus que sa surface moyenne pour ce mois. Les photos satellitaires en apportent la preuve. Les glaciers fondent-ils en France ? Oui et cela depuis 1860, je l’apprenais déjà à l’école en classe primaire après la seconde guerre mondiale. Il n’y a donc aucune relation avec les activités humaines productrices de CO2 car son augmentation rapide ne date que de 1950. Le niveau des mers augmente-t-il ? Oui depuis 1860 régulièrement sans qu’aucune accélération soit notée comme significative ses 20 dernières années. Selon une dernière étude néerlandaise parue le mois dernier, le niveau n’augmenterait plus… à vérifier l’année prochaine. La fonte des glaciers et l’augmentation du niveau de la mer semblent corrélées, ce qui n’est pas contraire au bon sens. Si l’augmentation du niveau des mers se poursuit, elle serait au plus de 3mm/an et probablement moins selon ma propre lecture des graphiques du Giec, pas de quoi s’affoler surtout pas pour les hollandais qui ont non seulement résisté à la mer mais ont gagné les polders sur elle. Il faut surtout insister sur l’augmentation linéaire régulière du niveau de la mer, donc insensible à l’augmentation rapide du taux de CO2 dans l’atmosphère depuis 1950. 

Enfin aucune étude sérieuse, ni même les écrits du GIEC, n’ont pu prouver une augmentation significative des accidents climatiques naturels. Il faut évidemment pour cela se livrer à des recherches sur les publications des organismes chargés du suivi statistique. Pourtant les catastrophes climatiques, dont se régalent les médias, alimentent en permanence l’idée de catastrophe humanitaire imminente en occultant le recul statistique dans le temps. Ayant travaillé dans une industrie réputée dangereuse, je sais par expérience combien il est facile de faire peur et difficile de rassurer. Un montagnard venant dire que les glaciers fondent induit, volontairement ou non, l’idée du réchauffement climatique, donc dû à l’homme selon la doxa, or nous avons vu que ce n’est pas lié et que les glaciers ont avancé et reculé lors de toute une grande partie de l’existence de notre planète. Même le témoignage d’un écrivain, spécialiste et randonneur du pôle nord, sur la surface des glaces ne peut contredire les mesures satellitaires qui ont malgré tout une vision plus globale que la sienne. Le passage réussit du Détroit de Behring pour la première fois, évènement ponctuel, n’est pas non plus une preuve puisque nous avons assisté en été 2007 et 2014 à une surface minimale le rendant navigable. Cela n’aurait  pas pu être réussi en 2013 ou 2015. 

Il faut comprendre que lorsque l’on réunit la plupart des chefs des pays du monde, on ne peut parler que des résultats de la science climatique au niveau mondial et non en se focalisant sur tel ou tel constat ponctuel dans le temps et dans l’espace. Bien aveugle est celui qui ne voit que devant sa porte. Il nous a fallu satelliser des humains pour voir de visu que la terre est ronde et l’humanité a crû longtemps qu’elle était plate. La pensée unique a failli coûter la vie à Galilée. Toutes les prévisions actuelles sont basées sur des modèles mathématiques qui extrapolent leur vision du passé vers l’avenir. Malheureusement aucun de la centaine de modèles mathématiques, compilés par le GIEC, ne rend vraiment compte du passé, et particulièrement pas celui depuis 18 ans, en ce qui concerne la température moyenne du globe. La Société française de calcul mathématique vient d’ailleurs d’affirmer en octobre que ces modèles ne sont pas valables. Il est donc absolument non scientifique de donner quelque crédit à des prévisions basées sur des modèles mathématiques incapables de coller au passé récent.

Notre science du climat est insuffisante pour donner une consistance au réchauffement climatique pas plus qu’au petit âge glaciaire que certains voient arriver bientôt même si pour la première fois une mathématicienne néerlandaise vient de publier un modèle qui rend compte du passé depuis que nous disposons de mesures suffisamment fiables dans le passé. Wait and see. Malheureusement la crédulité se conforme à la peur, l’homme se sent toujours menacé et le savoir… paradoxalement le rassure. Mais il serait normal que nos politiques s’ingénient à rassurer les peuples plutôt qu’à être des anxiogènes. Au lieu de cela ils utilisent la peur à des fins dont le but n’est pas celui de la survie de l’humanité mais de l’enrichissement des plus riches au détriment des plus pauvres. 

Il y a une chose que je ne supporte pas : c'est que la Science soit détournée

A des fins partisanes, ni même qu'elle soit détournée tout court.  

Et surtout que l'on cache un débat à nos contemporains

En instaurant la Pensée Unique !

Ces deux dernières phrases sont celles de Jacques Duran, climato-sceptique et Directeur de Recherche de première classe du CNRS jusqu’en 2004, referee (arbitre) officiel d'une douzaine de revues internationales dont (surtout) Physical Review Letters, Physical Review B, ainsi que du New Journal of Physics (IOP), Journal de Physique (Fr) etc . ainsi qu'expert à la NASA. Il été interviewé de nombreuses fois à la radio ( France Inter (Denis Cheissoux : "CO2 mon amour" !), France Culture (3X) Stéphane Deligeorges), France Info (Marie-Odile Monchicourt) , RFI, Europe 1, Radio Canada (Chantal Srivastava) etc. et à la télé (Arte, FR3, Archimède, chaîne météo...). N’en déplaise à notre Président qui le classe dans une minorité négligeable…

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon