vendredi 11 décembre 2015

L’arnaque du siècle !



La COP21 va rendre sa copie demain matin 9h selon Laurent Fabius qui n’a pas cessé de reculer la date fatidique et de raboter l’accord initial de tout ce qui pouvait empêcher un accord a minima. Nul doute qu’un accord sera signé mais François Hollande avait dit avant l’ouverture de la Conférence qu’il n’y aurait pas de succès si des mesures contraignantes n’étaient pas votées. Il risque fort de parler de succès, car il ne pourra faire autrement, sans qu’aucune contrainte à court terme, donc mesurable, ne soit prise. Je vous avouerai que j’en suis personnellement ravi, tant ce réchauffement climatique dû à une augmentation du CO2 anthropique est une arnaque basée sur des études et des conclusions pseudo-scientifiques. J’ai mis sur ce blog une conférence d’un climato-sceptique qui explique d’une façon claire combien sont fausses les bases et les actions entreprises dans ce domaine. Ces actions ont des résultats, catastrophiques cette fois, tant sur l’énergie créatrice humaine, que sur les ressources financières du monde, et sur les conséquences sur l’environnement.

Ce réchauffement climatique est l’exemple type de l’enfumage, devenu systématique, des populations. On retrouve le même processus dans la santé comme le montre une autre vidéo mise sur le site. On cultive par la peur le réflexe moutonnier qui diminue ou enlève tout sens critique. Quand la peur ne suffit plus, on y ajoute la contrainte, par restriction des libertés d’expression et de divulgation, par pression sur les dissidents dont la compétence est dangereuse (professeurs et chercheurs changés de poste ou sans crédit pour leur recherche par exemple) pour le bâton, et promotion et argent pour la carotte. Enfin c’est la prise de contrôle des conclusions scientifiques par le politique qui, avec l’aide des médias, donne le coup de grâce à la science qui n’a servi qu’à faire croire que tout cela repose sur des bases solides alors que le message politique s’en est carrément affranchi. Il est essentiel de traduire la phrase du chapitre 14 du dernier rapport du Giec à ce sujet : «  En matière de recherche et de modélisation mathématique, nous avons affaire à un système complexe chaotique et non linéaire, qui de ce fait rend impossible toute prédiction à long terme du futur climatique ». Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le Giec, enfin le rapport, pas son porte-parole politique. Ceci est clairement visible sur le graphique joint où les petits carrés sont les mesures réelles et la chevelure de courbes la centaine de modèles mathématiques prévisionnels dont la courbe moyenne montre le décalage croissant en rouge entre prévision et réalité des mesures.

En conclusion, ce que les scientifiques ne savent pas faire, les politiques le font et se battent à la COP21 pour savoir si on limitera le réchauffement à 1,5° ou 2°. Sachant que la période moyenâgeuse a connu des températures beaucoup plus chaudes qu’aujourd’hui, lesquelles étaient elles-mêmes plus froides que celles de l’époque romaine, on voit combien tout cela ne peut mener qu’à des erreurs monumentales sur les décisions prises pour notre futur. Il s’agit donc d’une arnaque purement politique dans le droit fil de la soumission des peuples aux directives mondiales. Mais tout cela a un coût. Le protocole de Kyoto nous coûte déjà 150 milliards de dollars par an et l’on s’apprête à rajouter 100 milliards quand l’Unicef nous dit que 70-80 milliards permettent de financer les soins de santé, l’éducation et l’eau potable du Tiers-Monde. Avec les éoliennes on va complètement à contre-courant d’ailleurs en souillant les sols et les eaux auprès des mines de terres rares du Chili et surtout de Chine à 90%, tout en rejetant plus de CO2 comme en Allemagne qui alimente les centrales thermiques avec de la lignite, centrales qui fonctionnent 70% du temps pour compenser l’intermittence de l’énergie éolienne, tout cela pour avoir un kWh deux fois plus cher qu’en France. En France, la Bretagne, se couvre d’éoliennes, mais celles-ci entrainent aussi la construction de centrales à gaz pour les réguler, comme celle située à Landivisiau. Ce prix du kWh va aussi augmenter au fur et à mesure de l’implantation des éoliennes et des panneaux solaires, implantation qui ne peut se faire que grâce à des subventions, retirées en Espagne d’ailleurs. Mais l’incohérence de la politique énergétique française est un modèle du genre.

La Ministre de l’Environnement Ségolène Royal a déclaré le 17 novembre 2015 que les technologies de l’éolien “faisaient partie de ces solutions indispensables pour relever le défi énergétique et climatique qui est devant nous”. Elle a ajouté que pour atteindre cet objectif, elle allait “tripler le parc éolien actuel français”. Mais le Président d’Engie (GDF-SUEZ), société fortement impliquée dans l’éolien en France, mettait clairement en garde, dès le 8 juin 2011, contre la séduction qu’exerce sur l’opinion publique les énergies renouvelables : « ce sont des énergies intermittentes qui vont nécessiter de grandes capacités de réserves qui vont reposer sur le gaz naturel. On va payer trois fois. D’abord parce qu’il faudra construire deux systèmes (éolien-gaz) ; deuxièmement, car il faudra subventionner les éoliennes ; troisièmement, les turbines gaz vont fonctionner seulement 70% du temps et le coût du MWh va être augmenté d’autant. Outre le prix élevé, le système éolien-gaz va générer des gaz à effet de serre 70% du temps. C’est donc un système pollueur ».

C’est ainsi que le président d'EDF, Jean-Bernard Levy, vient d’annoncer vouloir prolonger la vie des 58 centrales nucléaires de la France de 30 à 60 ans, et construire 30 à 40 nouvelles centrales en investissant 200 milliards d'euros d'ici 2050, ce qui est contraire aux objectifs du gouvernement. De son côté la loi de la transition énergétique pour la « croissance verte » impose au contraire de réduire de 78% à 50% la production d’électricité nucléaire de la France à l’horizon 2050. L’Agence de l’Environnement et de Maîtrise de l’Énergie, placée sous l’autorité du Ministère de l’Environnement, a précisé qu’il était possible de produire 100% d’énergies renouvelables (EnR) à l’horizon 2050, c'est-à-dire de fermer les centrales nucléaires. Cherchez la cohérence… mais l’incohérence aura un coût… pour nous.

L’incohérence constatée aujourd’hui dans la politique énergétique française

N’est que la collision entre une ancienne politique réaliste et indépendante

Et une nouvelle politique suiviste du mondialisme conquérant,

Maître dans l’enfumage et le terrorisme...

Des peuples moutonniers !

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon