vendredi 20 novembre 2015

Le climat échauffe les terroristes et refroidit les autres français



Nous assistons à une vague sans précédent d’actes terroristes dans notre pays et même dans ceux où nous exerçons notre pouvoir, comme le Mali aujourd’hui. En ce qui concerne la guerre terroriste dont nous sommes l’objet, il est de plus en plus clair que nous l’avons provoquée en faisant sauter tous les verrous qui permettaient à la cocotte-minute des régimes forts d’étouffer la désespérance et l’envie d’un monde meilleur qu’affiche la mondialisation et les pays occidentaux. Nous avons commencé au Kosovo et nous avons continué pour arriver enfin à l‘Ukraine et à la Syrie aujourd’hui. Le Liban, la Géorgie et toutes les républiques musulmanes de l’ex-URSS sont déjà dans le collimateur. La responsabilité de notre politique étrangère depuis au moins une dizaine d’années a abandonné les intérêts de la nation française pour ceux de la mondialisation et de l’hégémonie américaine.

La Cabale qui veut gouverner le monde nous plonge dans une nouvelle culpabilité pour montrer qu’elle détient les clés du sauvetage du monde. Nous sommes coupables de nous autodétruire par l’émission de gaz carbonique qui va faire de la Terre une casserole d’eau bouillante et invivable submergeant toutes les îles et envahissant toutes les basses terres. Nous allons tout droit vers la catastrophe et si nous ne faisons rien il va bientôt falloir s’arrêter de respirer pour ne pas polluer. Ne riez pas on a déjà prévu de mettre un pot catalyseur au cul des bovins pour récupérer le méthane, car un bovin rejette bien plus que votre voiture. On nous assène deux vérités. Première vérité, l’élévation du taux de carbone génère une augmentation de la température moyenne du globe. Deuxième vérité, nous sommes responsables de l’augmentation du taux de carbone par notre développement industriel et celui de nos transports. Point. Ne discutez plus, le Giec a dit, enfin les politiques internationaux qui ont résumé à leur manière leurs recueils de parutions scientifiques pour les gouvernants de ce monde qui en tirent ce qui les arrange. 

Que ce soit pour la santé avec l’OMS, ou pour le climat, le citoyen, à quelque exception près, n’a pas les connaissances scientifiques pour contester, il n’a que le bon sens dont il semble que les politiques aient oublié de se servir, sûrs qu’ils sont d’avoir la science infuse. Le bon sens est redoutable et il importe de mettre le cerveau au repos en l’assourdissant pour lui éviter de dépenser de l’énergie inutilement à réfléchir. Donc le bon sens, encore vigilant malgré tout, qui lit les informations, et en déduit une réflexion, s’étonne par exemple qu’on lui présente un pauvre ours famélique dérivant sur un glaçon et que les locaux du cercle polaire nous disent que la population d’ours a augmenté. Cela ne choque pas les tenants du catastrophisme, sans doute parce qu’ils pensent que les ours ont découvert l’habitat vertical. Peu importe que la lecture du rapport complet du Giec montre que la calotte glaciaire du pôle Nord s’était reconstituée en août 2014 à ce qu’elle est en moyenne à cette saison.

La plus grande réserve d’eau douce se trouvant en Antarctique il serait dommageable que le niveau des mers augmente, en plus de l’échauffement de l’eau, par la fonte des glaces. D’après les nouvelles données révélées par les satellites, selon la NASA, la calotte polaire antarctique a enregistré un gain net de 112 milliards de tonnes de glace par an de 1992 à 2001. Ces chiffres ont légèrement diminué par la suite pour atteindre 82 milliards de tonnes par an entre 2003 et 2008. Les calculs des chercheurs sont fondés sur les changements dans le relief du continent glacial, qui sont mesurés par les altimètres du satellite ICESat. Comme quoi il va falloir trouver une explication pour dédouaner ceux qui prédisent la fonte depuis une dizaine d’années. 

À un mois maintenant de la COP21 il est extrêmement intéressant de constater le revirement de la revue Nature, périodique hebdomadaire scientifique pluridisciplinaire qui a œuvré en faveur des thèses relatives au réchauffement (changement) climatique en publiant une rubrique spécialisée intitulée « Nature Climate Change ». Il se trouve que ce 29 octobre 2015 Nature Communications vient de mettre en ligne les travaux de Madame Valentina Zharkova. Les travaux de cette mathématicienne ont porté sur l’analyse minutieuse des « battements du cœur du Soleil ». Sa modélisation mathématique s’est intéressée aux cycles de 22 ans de l’activité solaire et non à ceux de 11 ans pris habituellement, car il faut 22 ans pour retrouver la même polarité magnétique au niveau de l’équateur solaire.

Le bon sens nous laisserait penser que le soleil devrait avoir une influence prépondérante sur le climat mais les modèles mathématiques décrits dans les rapports du Giec prennent celle du CO2. En introduisant l’activité magnétique du soleil, cette mathématicienne ouvre une autre porte de recherche qui introduit la déviation des rayons cosmique plus ou moins importante sur les hautes couches de l’atmosphère laquelle joue sur leur pouvoir de réflexion. Je laisse aux spécialistes le soin d’en débattre mais ce qui est remarquable dans cette publication c’est la parfaite coïncidence du modèle mathématique de Madame Zharkova avec les mesures de température depuis huit siècles. En particulier elle retrouve bien les minima de température  de Dalton (fin XVIIIe – début XIXe) et de Maunder (1600-1715).

Un modèle mathématique prévisionnel se valide par sa capacité à faire coïncider ses résultats avec les observations du passé. C’est la première fois qu’une telle coïncidence est observée sur des modèles. Ceci autorise à donner du crédit à la prévision du futur climatique. La prévision de ce modèle est que la tendance générale vers un refroidissement généralisé peut être raisonnablement admise jusqu’à la fin du siècle. Il ne s’agit pas de prévisions « météorologiques », cela veut simplement dire qu’en moyenne les hivers seront notoirement plus rigoureux, les étés plus frais et les intersaisons – printemps et automnes – « pourries ». 

Tout ceci pour dire que le « consensus » des scientifiques est loin d’être obtenu et que le catastrophisme de nos politiques n’est basé sur aucune certitude scientifique. Il faut se rendre compte que si le CO2 n’est pas la cause principale ou même seulement une conséquence comme l’affirment certains scientifiques, nous sommes devant la plus grande arnaque du siècle. Toutes les conséquences du réchauffement climatique sur notre comportement sociétal et industriel seraient un énorme gâchis. Même si le CO2 a néanmoins un petite influence, ce ne serait pas le moment de le diminuer en période froide de plusieurs dizaines d’années. De toute évidence la science résiste et il serait urgent d’attendre mais le maniement de la peur à cette échelle est toujours manipulée par ceux qui en profitent… COP21 est fait pour nous sauver ? Non pour eux. 

Dans ces moments d’anarchie et de terreur répandue 

Il serait temps que l’on arrête de nous faire peur

Pour le profit des puissants et des lobbies 

En nous faisant prendre des vessies

Pour des lanternes ! Stop ! 

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon