dimanche 26 février 2017

L’arnaque du siècle : le réchauffement climatique

On nous ment en parlant du catastrophisme de la sortie de l’euro, alors que le Brexit s’avère comme une réussite avec la meilleure croissance européenne en 2016 et celle prévue pour 2017. On nous ment sur la réussite économique grâce à l’euro, la croissance du PIB/habitant était de 2,876% en 1999, et de -0,156% en 2014 selon la Banque mondiale. On nous ment sur la santé économique de notre pays alors que nous devons désormais emprunter pour 10 ans à 0,916% soit quatre fois plus que l’Allemagne, plus que la Belgique et les Pays-Bas et que nos taux se détériorent ainsi que les CDS (+280% en 4 mois), l’assurance de défaut de remboursement. On nous ment sur la sécurité en France qui ne cesse de se détériorer. On nous ment en nous cachant le risque de crise financière mondiale avec une Italie au bord du gouffre après la Grèce. On nous ment sur la désindustrialisation de la France et la fuite des cerveaux. On nous ment sur le déficit de la Sécu, par un trafic entre les différentes caisse de l’Etat. On nous ment sur l’innocuité des vaccins. On nous ment sur notre rôle de défenseur de la démocratie en Syrie. On nous ment sur le coût réel de la transition énergétique. On nous ment dans les promesses des candidats qui ne cherchent qu’à flatter l’électorat en maniant la carotte et le bâton sans vision d’avenir. Mais on nous ment aussi sur le caractère et la réalité du réchauffement climatique.

Depuis que les mesures satellitaires existent, bien malin celui qui peut avec certitude dire qu’il y a la preuve d’un réchauffement climatique. Regardons l’évolution sur 20 ans. L’examen visuel de l’évolution des températures moyennes ne montre rien de significatif. Si l’on regarde ce qui s’est produit entre 2012 et 2016, on trouve une évolution de +0,5°C en 4 ans. Si nous n’avions que ces informations nous en déduirions qu’en 2028 la température moyenne du globe aurait augmenté de +2°C, et de +5°C en 2052 ce qui est énorme. Mais en 2009 si nous avions regardé la période passée de 2002 à 2008 nous aurions constaté une baisse de 0,3°C et nos prévisions auraient été de -3°C en 2068 sachant que l’âge glaciaire est à –5¨C. Ceci montre la vanité de ceux qui regardent les variations de température sur de petites tranches de temps, et un siècle est une petite période en climatologie, en prétendant pouvoir non seulement faire des prévisions pour un siècle mais en plus y détecter la main de l’homme alors que la planète a connu des variations très importantes de température quand l’homme n’existait pas. 

Lorsque la communauté scientifique ne connaît pas suffisamment bien les facteurs influant sur le climat et l’importance de leurs influences respectives, la politique n’a pas le droit de s’en emparer et de se nourrir de modèles mathématiques prévisionnels aussi divergents en se contentant de leur moyenne. Les modèles n’ont pas représenté correctement les 20 dernières années, on parle de « hiatus » pour faire patienter les eurosceptiques et ne pas casser le formatage populaire. On n’a pas le droit d’engager des politiques économiques sur toute la planète dans une incertitude aussi grande, c’est là qu’il y a arnaque. Si dans 20 ans on parle d’un hiatus qui se prolonge, on aura engagé des sommes colossales dans une voie erronée. Pire si le carbone anthropique joue véritablement un rôle et que nous sommes au contraire dans une période de refroidissement, comme le prévoient certains climatologues pour 2030, on aura aggravé le problème. Le CO2 étant nécessaire à la vie végétale, c’est un élément chimique à manier avec précaution. Ce ne serait pas la première fois, que l’homme croyant bien faire, se piège lui-même.

La météorologie est une science complexe qui est loin encore de maîtriser son sujet au-delà de 24 heures et elle n’a fait réellement un pas que depuis la surveillance satellitaire. Mais la climatologie s’intéresse d’abord à l’explication de toute l’histoire du climat terrestre aussi loin dans le temps que nous pouvons le faire. Elle est très loin d’avoir les explications de tout le passé climatique tant les causes agissantes sont multiples, et l’influence du seul CO2 est bien loin de pouvoir le faire. En dehors du milieu scientifique qui se garde bien d’affirmer sans émettre des réserves même au sein du groupe scientifique du GIEC, ce sont les milieux d’affaire qui s’emparent de ce gouvernail permettant d’agir sur le navire « peuples du monde »,  comme le gouvernail OMS permet d’agir sur la santé mondiale. C’est au sein de groupes comme Bilderberg que tout ceci se joue. On y prend dans les recherches scientifiques ce qui peut être utile à la maîtrise du monde par quelques centaines de fortunes. 

Le réchauffement climatique est une arnaque parce qu’il étouffe le doute scientifique, clôt les débats salutaires et traite les voix divergentes par le mépris qu’elles que soient les notoriétés des contestataires. Ceux-ci sont au banc des accusés, celui des empêcheurs de tourner en rond. Certains voient leurs crédits de recherche supprimés, quand ce n’est pas leur poste dans l’univers de la recherche. Le « Tournez-vous, il n’y a rien à voir » est caractéristique de ceux qui ne sont pas prêts à voir surgir une vérité qui dérange leurs plans. C’est la dictature appliquée à la science dont Galilée fut un exemple. Là aussi ses travaux dérangeaient l’échafaudage de certitudes dont l’Église nourrissait le peuple.

Nous sommes devant l’arnaque du siècle dont le plan de transition énergétique est la conséquence et dont on profite pour tuer le nucléaire qui n’a pourtant aucun impact sur le CO2. On l’entreprend à coups de milliards (comme je l’ai montré dans le précédent article) dont une bonne partie est cachée sous le tapis et va nourrir des lobbies privés par l’implantation des EnR, et le maniement de la taxe carbone qui devient un marché lucratif en particulier pour Al Gore qui le gère. On maintient le peuple dans l’illusion que les EnR intermittents peuvent se passer des centrales thermiques et de polluer l’atmosphère en brandissant la menace nucléaire qui n’a pas atteint en 50 ans le pays du monde le plus nucléarisé par habitant. Qui osera dire que le plan de transition énergétique c’est des centaines de milliards à terme que nous paierons pour rien, car l’Allemagne a déjà dépassé les 500 milliards ? L’Allemagne est riche et peut se le permettre, pas nous. Certains le balbutient mais il faut avoir du courage pour affronter les Maîtres du Monde ou beaucoup d’argent comme Donald Trump, le seul pourfendeur de la doxa. Malheureusement nous n’avons ni l’un ni l’autre.


  

Notre pays ne reverra le jour de la réussite, de la reconquête, 

Que lorsqu’il aura éventé toutes les désinformations

Dont les politiques et les médias l’abreuvent. 

Désormais s’ils vous disent que c’est blanc

Pensez de suite que c’est donc noir 

Vous serez plus proches

De la Vérité !


Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon