lundi 6 février 2017

La vérité sort… depuis l’élection de Trump ?


Trump a osé défier les Maîtres du Monde en s’appuyant sur le peuple américain, celui des profondeurs du pays, les descendants des pionniers qui ont créé ce que sont les valeurs fondatrices de ce pays. La société industrielle et bureaucratique qui remplit les mégapoles les méprise et vit sans complexe à côté des délaissés du libéralisme mondialisé. Fort de cet apui Trump distille un certain nombre de vérités. De même le journaliste italien Giulietto Chiesa était invité à la célèbre émission talkshow de la télévision italienne La Gabbia (« La cage » en français – NdT) dimanche 11 janvier, soit le jour même de la grande manifestation dans les plus grandes villes de France après les événements tragiques de Paris et dix jours avant l’arrivée de Trump au pouvoir. Ce que dit ce député dans cette émission où il finit par déclencher des applaudissements n’est que la confirmation de ce que nous savons déjà, mais qu’un député européen puisse publiquement lever l’omerta était impensable. Il a osé au péril peut-être de sa vie.
 



Et ce n’est pas fini. Nous apprenons du Military Times qu’Obama a caché à l’opinion mondiale des milliers de frappes aériennes effectuées par des hélicoptères et des drones américains en Irak, en Syrie et en Afghanistan depuis 2001. Selon le magazine, rien qu'en 2016 les États-Unis ont fait 456 frappes en Afghanistan qui n'ont pas été enregistrées dans la base de données ouverte menée par l'Armée de l'air américaine et qui sert de référence au Congrès, aux analystes, aux alliés des États-Unis et aux chercheurs. Dans l’article précédent nous avons découvert qu’une responsable de l’ONU confirmait l’aspect intentionnel de la peur du réchauffement climatique, soi-disant pour changer notre mode de vie… mon œil ! Les questions sur la sûreté des vaccins ne pourront être cachées bien longtemps après les déclarations de Trump sur le vaccin de la grippe malgré la censure du film « Vaxxed, from Cover-Up to Catastrophe » au festival de Tribeca, au sénat italien et même en séance privée dans un cinéma de Londres. 

Au moment où l’UE va verser 800 millions au gouvernement libyen, dont le pouvoir est contesté sur une grande partie de la côte libyenne, pour résoudre le problème des migrants on apprend deux choses. La première est que le sauvetage du millier d’émigrés est piloté depuis Strasbourg par une cellule maghrébine en liaison avec Frontex et les « naufragés ». Il suffit de créer une panne sur les embarcations pour lancer un SOS à Strasbourg sur un numéro fourni au départ et se faire sauver en tant que clandestins qui ne pourront être expulsés. La deuxième est que les mafias ont fait des migrants un marché très lucratif avec le phénomène migratoire massif que l’Europe connaît depuis 2012. Les migrants qui partent du Moyen-Orient ou d’Afrique pour venir en Europe passent par des réseaux très structurés, tenus par les mafias, et qui leur apportent beaucoup d’argent. Certes, le trafic d’être humain est moins lucratif que le trafic de drogue et la contrefaçon, mais il est moins dangereux. L’ONG Global Financial Integrity estime ainsi tous les ans le chiffre d’affaires mondial de la criminalité. Pour 2015, il met le trafic d’êtres humains et du travail forcé en troisième position dans l’ensemble des trafics avec un montant de 150 Mds$.


Mais un autre sujet va devenir d’actualité et révéler l’attitude cachée occidentale et particulièrement américaine, c’est l’imminence d’une offensive de Kiev sur les républiques du Donbass et de Lougansk. Ces territoires ont subi de violents tirs de rockets depuis plusieurs jours qui ont fait 20 morts et 60 blessés. Des unités de chars, que l’OSCE n’a même pas remarquées, se massent sur la ligne de démarcation. On n’entend aucune réaction ni de l’UE, ni d’aucun chef de gouvernement européen. Qu’est-ce qui motive Porochenko ? Pourquoi se prépare-t-il à violer le traité de Minsk instituant une trêve, traité d’ailleurs signé par Merkel, Hollande et Poutine en tant que responsables de son application. Ne serait-il pas normal que nos deux dirigeants européens mettent le holà sur ces intentions bellicistes ? En réalité ces deux-là semblent hors-jeu. L’Ukraine est au bord de la faillite et l’UE, plongée dans des difficultés internes, ne semble plus pressée de rajouter de l’argent sur ce pays. En fait Porochenko se tourne vers Trump ou plutôt son porte-monnaie. Il menace de tout casser si celui-ci ne prend pas langue avec lui pour le soutenir financièrement. De toute évidence l’affaire de l’Ukraine ne peut se régler qu’entre Trump et Poutine. Les Etats-Unis, par la CIA, sont à la naissance de la manifestation de la place Maïdan et pilotent cette affaire depuis le début au même titre que le drone américain qui vient de survoler la ligne de partage dans le conflit ukrainien avec un regard sur 300 km de part et d’autre. Enfin les choses vont devenir claires car Trump et Poutine vont devoir trouver une solution avant qu’un conflit beaucoup plus grave ne se déclenche. Le mépris de Trump pour l’UE va nous obliger à laisser faire ces deux leaders car notre voix n’a aucun poids militaire et dans cette affaire nous ne sommes que des laquais. 

L’attitude dubitative de Trump sur le réchauffement climatique tranche singulièrement avec les certitudes des communiqués du GIEC et celles des écologistes anti-nucléaires toujours prompts à se saisir d’une information pour distiller la peur dans l’opinion. Une information en provenance du site de Fukushima a immédiatement été exploitée dans ce sens sans prendre d’autre précaution quant à la réalité du danger. A la suite de la fonte du cœur de trois réacteurs, dont le n°2, lors de l’accident dû au tsunami le 11 mars 2011, celui-ci était présumé s’être enfoncé sous forme de corium dans son piédestal. Jusqu’à présent la réalité de cet enfoncement ne pouvait être affirmée que par des mesures de radioactivité dans le socle sous la cuve du réacteur de l'unité 2 pour commencer. La première de celles-ci vient d’être réalisée et a donné une valeur de 530 sieverts/h qui est en fait beaucoup plus basse que ce que l’exploitant s’attendait à trouver dans la région du piédestal, même tout ce temps après la fonte du cœur. Comme il s’agit d’une première mesure, il ne peut s’agir d’un pic de radiation.  Évidemment personne ne peut se trouver à cet endroit où cette radioactivité est mortelle. Il est important de se rappeler que les lectures de rayonnement précis à l'intérieur des bâtiments des réacteurs ou dans certaines des zones les plus dangereuses de l’usine ont été minimes, tachetées ou inexistantes pendant les effondrements et même des années après. Les communiqués sur un trou découvert dans le réacteur, le pic mortel de radiation, l’insinuation d’une augmentation de la radioactivité n’ont donc aucune réalité, si ce n’est de permettre de faire peur pour justifier une idéologie antinucléaire.
 
La désinformation est notre lot quotidien 

A laquelle s’emploient les « merdias »

Sous la pression d’idéologies 

Toujours orchestrées

Par ceux qui en… 

Tirent profit !
 
Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon