mardi 4 octobre 2016

L’écologie, verte ou eugénique et fasciste ? (fin)

Depuis 1975 l’écologie est devenue une forme de pensée politiquement et médiatiquement imposée à la terre entière. La face eugénique originelle mais toujours présente dans le but final va laisser la place à des organisations onusiennes imposant un fascisme écologique sur la santé et l’environnement. Les manipulateurs dirigeront cette évolution vers leur profit au travers des laboratoires pharmaceutiques et des énergies nouvelles à coup de directives onusiennes imposées aux États. L’acceptation des peuples reste basée sur la culpabilité de l’humanité responsable du catastrophisme prédit. La création du GIEC, pour accréditer la thèse du « réchauffement climatique », a pour but de donner une apparente crédibilité scientifique consensuelle empêchant l’émergence de toute contestation scientifique. La nouvelle notion de « développement durable » est assez floue pour permettre toutes les interventions sur les progrès scientifiques et technologiques actuels ou futurs. 

En 1989, se crée une association mondiale de législateurs pour l’équilibre écologique, sous l’acronyme GLOBE (Global Legislators Organization for a Balanced Environment). Cette nouvelle entité vise à regrouper et à coordonner les parlementaires engagés à « superviser la mise en place de lois imposant le développement durable ». La mainmise sur les États est actée. Parmi les fondateurs de GLOBE, l’ancien vice-président américain Al Gore (milliardaire qui va multiplier sa fortune avec l’écologie et la taxe carbone qu'il gère) ainsi que le Premier ministre britannique Tony Blair, le ministère britannique des colonies (UK Foreign & Commonwealth Office) et la Société zoologique de Londres. Aujourd’hui GLOBE revendique des membres dans 80 pays. Toutes ces initiatives préparaient la voie au Sommet de Rio, officiellement la Conférence des Nations unies sur le climat et l’environnement, organisée en juin 1992 à Rio de Janeiro, au Brésil. Ce conclave de 172 gouvernements, en présence de 116 chefs d’État, donne naissance à l’UNFCCC (UN Framework Convention on Climate Change). En marge, un sommet parallèle réunit au même moment 17 000 participants des ONG et de la société civile, se présentant comme une force de frappe verte. 

C’est dans le cadre de l’UNFCC qu’une conférence annuelle des parties (COP) s’organise chaque année pour imposer des dates butoirs pour la réduction des émissions des gaz à effet de serre. La COP1 a lieu à Berlin en décembre 1994. Lors de la COP3, à Kyoto au Japon, un texte, connu comme le « protocole de Kyoto », est présenté. Il vise à soumettre les nations à un accord légalement contraignant pour réduire collectivement six gaz à effet de serre (le dioxyde de carbone ou CO2, le méthane et quatre autres) de 5,2 % avant 2010 par rapport à 1990. (Ceci aurait représenté une baisse de 25 % par rapport aux émissions prévisibles). Plusieurs pays se braquent. On lance alors une « période d’engagements » afin de maintenir le processus. D’abord de 2005 à 2012, puis de 2012 à 2020 (connue comme la période de l’amendement de Doha), modifiée par la suite lors de la COP20 à Lima et signée, à l’heure actuelle (juillet 2015), par 36 pays. C’est ce texte qu’on tentera de faire signer par tout le monde lors de la COP21 à Paris en décembre. Ce qu’on demande aux nations, avec ou sans les traités diplomatiques qui conviennent, c’est d’appliquer chacune des mesures permettant de « sauver la planète » : les énergies « renouvelables » (photovoltaïque, éolien et biomasse), une agriculture et une industrie « soutenables » qui renoncent aux intrants, aux pesticides et à l’irrigation, le tout, bien sûr, au détriment de leurs propres populations.

C’est bien parce que certaines mesures préconisées sont louables et de bon sens que l’écologie se blanchit dans l’esprit des peuples. L’écologie souhaitable, verte et soft, masque les buts réels de l’écologie dont celle de l’humanité responsable donc « culpabilisable » et manipulable. Le but visé de ce processus est bel et bien de tuer des gens. Le taux de mortalité et de dégradation est mesurable lorsqu’on applique certaines recettes vertes aux fonctions vitales de l’économie en particulier dans les pays pauvres. Vous ne le croyez pas ? Prenons la pollution par exemple. Une des peurs répandues pour défendre la Mère-Terre, c’est que le DDT est dangereux. En 1972, il est interdit d’emploi aux Etats-Unis suite au lobbying des fascistes verts auprès du Congrès américain. Depuis, son utilisation a été drastiquement réduite au niveau mondial. Conséquence : plus de 70 millions de morts à cause du paludisme, essentiellement en Afrique, alors que le DDT aurait pu les empêcher. A l’heure actuelle, 200 millions de personnes contractent le paludisme chaque année et plus de 500 000 en meurent. D’après les dernières études de l’OMS, ce sont 3,5 milliards d’humains qui y sont exposés actuellement ! Que dire du virus Ebola, concocté dans un laboratoire américain caché en Sierra Leone et dont il connaissait l’antidote ? Que dire de la vaccination obligatoire, ou fortement conseillée, manipulée par les plus grands laboratoires pharmaceutiques mondiaux ? Que met-on dans les vaccins ? L’OMS contrôle… au profit des laboratoires qui la gangrènent. La grippe aviaire… vous vous souvenez ! 

On peut prendre un autre exemple avec les combustibles renouvelables. Une autre fraude mortelle, c’est l’idée que les biocarburants comme l’éthanol, le gasohol (mélange composé à 90 % d’essence et 10 % d’éthanol) et le biodiesel soient souhaitables comme énergies « renouvelables ». De vastes terres cultivables, du maïs américain à la canne à sucre brésilienne en passant par l’huile de palme de l’Asie du sud-est, devront produire des carburants qui partiront en fumée. La main d’œuvre, les semences et les intrants sont ainsi détournés vers un processus de dégradation de l’agriculture. En 2005, les États-Unis ont adopté le Renewable Fuel Standard, une loi obligeant le pays à produire un volume annuel de biocarburants à ajouter à l’essence (l’éthanol produit à partir de maïs). Ce processus s’est amplifié au niveau mondial. La perte de nourriture est faramineuse. Depuis 2010, un tiers de la production américaine de maïs, qui représente un tiers de la production mondiale, est allée aux biocarburants. Ce maïs aurait pu nourrir 560 millions de personnes au lieu de partir en fumée avec les 4×4 qui encombrent nos villes. De plus la combustion de ces biocarburants produit du CO2 !

L’objectif de la dépopulation n’a jamais été aussi clairement énoncé que dans un texte du Club de Rome de 1991, la première révolution globale : « En cherchant un nouvel ennemi qui pourrait nous unir, nous sommes arrivés à la conclusion que l’idée de pollution, de réchauffement climatique, de pénuries d’eau et de nourriture ferait bien l’affaire (…) En les désignant comme les ennemis, nous tombons dans le piège de confondre les symptômes avec les causes. Tous ces dangers résultent de l’intervention humaine et c’est seulement par des attitudes et des comportements différents qu’on pourra les surmonter. Le véritable ennemi, c’est donc l’humanité elle-même. » 

Ceci est clairement exprimé par Bill Gates dans une de ses conférences où il met dans une formule mathématique l'ensemble des causes de l'augmentation du taux de CO2 avec devant le facteur multiplicatif du nombre d'humains. La plus facile des solutions de diminution du CO2 est celle de la diminution du nombre d'humains. CQFD

L’utilisation de la culpabilisation est particulièrement visible dans la lutte contre le nucléaire. Fukushima et Tchernobyl sont mis dans le même sac, le nucléaire détruit l’environnement car on ne peut pas parler de catastrophes humaines. Les morts réellement comptabilisés sans aucune contestation possible sont en nombre très limité sauf pour des « pompiers » de première intervention. Par contre les suppositions de morts probables dans les années ultérieures et même sur la procréation vont bon train. Les « monstres » sont médiatisés dans les hôpitaux alors que l’on sait que le principal fléau en Russie est l’alcool. L’accident de la centrale de Fukushima n’a probablement pas ou très peu coûté de vies humaines pour ce qui est de la radioactivité, même si elle a créé des problèmes socio-économiques graves. Mais en passant rapidement sous silence un tremblement de terre exceptionnel de magnitude 8,9 suivi d’un tsunami qui a ravagé les côtes du Japon, causant près de 30 000 morts et disparus (j'ai vu la plaque commémorative sur place), on fait oublier les ravages humains de la cause initiale et on cible la responsabilité humaine, qui est néanmoins réelle sans que cela vienne condamner cette filière alors que la centrale nucléaire d’Okinawa, au centre du séisme, a résisté. 

L’écologie est aux mains des Maîtres du Monde.

La ploutocratie mondiale en a fait une arme.

Le concours de la peur et de l’idéalisme, 

Moteurs des réactions humaines,

En font accepter son fascisme 

Pour le bien d’une humanité

Restreinte à eux-mêmes ! 

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon