vendredi 22 avril 2016

Notre aveuglement doit cesser si la France veut encore exister



La proclamation de « l’état de guerre », les déploiements de nos forces spéciales de police et de gendarmerie sur tout le territoire, la grande artillerie pour « sécuriser » l’Euro 2016 de football, le sentiment de maîtrise à contrario qu’on veut donner en laissant libre la manifestation risquée des « Nuit Debout » à tendance gauchiste, sont autant de manipulations de l’opinion. Certes nous sommes traumatisés par les attentats dont l’arsenal des terroristes et la difficulté de remonter aux payeurs et donneurs d’ordres laissent à penser qu’ils ne sont pas que l’œuvre de fanatiques mais plutôt de petites racailles enrôlées pour qui l’argent est plus important que l’Islam. Il semble bien que certains d’entre eux ne se soient pas faits exploser mais aient été explosés. Par qui ? C’est cela qu’il faudrait savoir mais ce n’est pas dans cette direction que l’on cherche visiblement. Pourquoi ? Parce que l’on n’a sans doute aucune envie de le découvrir…

On nous fait gober toujours les mêmes informations sur les suspects arrêtés sans que l’on s’interroge sur les incohérences. Le but est atteint, le peuple est traumatisé, l’État fait passer ainsi les lois liberticides qui renforcent son pouvoir sur le peuple, et on oublie tous les problèmes urgents que l’État ne sait pas ou ne veut pas régler. Parmi ceux-ci il y a le chômage, dont il est de plus en plus évident que l’on ne veut pas le régler, et l’immigration de peuplement qui représente à terme un danger mortifère pour notre pays. Si sur le premier le peuple est assez unanime pour réclamer son traitement (multinationales et grand patronat exceptés), sur le second il y a une profonde divergence savamment entretenue par un aveuglement inhérent à une idéologie socialiste et pour certains ce sentiment d’humanisme issu de nos origines chrétiennes. C’est à cette idéologie, qui fait fi de l’histoire de notre pays et de l’Europe entière, que ce réfère la Maire de Paris qui déclarait récemment : « Le ramadan est une fête qui fait partie du patrimoine culturel français. Le célébrer fait partie du partage et ne contrecarre pas la laïcité. » 

Face à cette inculture et cette idéologie, je ne peux que citer ici Manuel GOMEZ, écrivain né à Alger en 1941, qui, après avoir été chef de la rubrique La Dépêche d’Algérie, est venu en France après 1962 au quotidien l’Aurore, au Paris-Turf, puis correspondant du quotidien Le Méridional :


« On peut être Maire d'une capitale comme Paris tout en présentant de larges déficiences culturelles sur certains sujets.  Sa déclaration n'est qu'un monument d'erreurs. Le manque de curiosité et l'inculture des religions alliées à la bêtise, à l'à-plat-ventrisme donnent un résultat totalement renversant et insultant !


Et bien NON Madame la lécheuse de babouche: Trois erreurs grossières dans cette simple petite phrase destinée à satisfaire les représentants des musulmans de France, qu'elle recevait en grande pompe à l'hôtel de ville.


1) Le ramadan n'est pas une fête. Bien au contraire, il s'agit d'une épreuve pénible imposée par le Prophète à ses croyants afin de tester leur fidélité : jeûne total, abstinence sexuelle et étude du Coran durant toute la journée (les manquements étant très sévèrement punis, jusqu'à la peine de mort). Cela n'a rien d'une fête. La fête suit dès la fin du ramadan car, justement, c'est une fête qu'il soit enfin terminé, il s'agit alors de l'Aïd el-Fitr et cette fête peut même durer jusqu'à trois jours.


2) Le ramadan n'a jamais fait, ne fait pas et ne fera jamais partie du "patrimoine culturel français".
Mme Hidalgo imagine-t-elle une seule seconde que l'occupation de la France du Sud, avec ses pillages, ses razzias, ses paiements de rançons, son exploitation systématique au bénéfice du califat, son esclavage (sexuel pour les femmes et économique pour les jeunes hommes qui étaient châtrés afin de pouvoir ni "forniquer" ni se reproduire), etc., permettrait un jour d'inscrire cette période néfaste au patrimoine culturel de notre pays ?


3) « Célébrer le ramadan ne contrecarre pas la laïcité » ? Effectivement, que les fidèles musulmans pratiquent le ramadan ne contrecarre en rien la laïcité, tout comme les juifs et les chrétiens qui célèbrent leurs fêtes religieuses. Mais quand la pratique de la religion musulmane nous oblige à la subir contre notre volonté, cela contrecarre la laïcité.

– Quand on ne veut pas que les femmes soient soignées par des médecins hommes.

– Quand on exige des horaires spéciaux dans les piscines ou salles de sports.

– Quand on exige des menus « halal » dans les cantines des crèches et des écoles.

– Quand on porte le « voile » dans l'unique but de provoquer, justement, les lois laïques.

– Quand on demande que l'on offre des églises pour en faire des mosquées.

– Quand on débaptise des fêtes chrétiennes et que l'on supprime le mot «saint » sur les médias télévisés et que l'on souhaite également le supprimer dans le nom de nos communes, etc. Un jour on ira peut-être à Tropez, à Raphael ou bien à Etienne !

Tout cela contrecarre la laïcité car il s'agit d'exigences communautaires d'une religion.



Alors, Mme la Maire de Paris, si votre culture n'est pas à la hauteur de vos ambitions politiques, profitez de la prochaine période du ramadan, non pas pour étudier le Coran mais pour vous instruire davantage sur les « valeurs de la République » qu'hélas, vous représentez. Et souvenez-vous que l'Andalousie, où vous êtes née, a subi sept siècles d'occupation par les Maures au cours desquels des dizaines de milliers de vos anciens compatriotes ont payé de leur vie pour s'en libérer et d'autres, livrés à l'esclavage, se sont vus privés à vie de leur liberté. »


De nos jours chez nos politiques, la culture est dans l'idéologie, mais hélas pas dans les savoirs et les connaissances. Tout est dit dans cette réponse de la part de quelqu’un qui peut en parler par son vécu. C’est bien l’aveuglement dans lequel on nous pousse en nous faisant prendre des vessies pour des lanternes. Cet aveuglement fait le jeu de ceux qui poussent à la mixité cultuelle et culturelle et à l’immigration de peuplement dont les buts n’ont rien à voir avec l’humanisme et l’enrichissement de notre civilisation, mais ont tout à voir avec l’argent qui donne le pouvoir de contrôler le monde. L’homme apatride, sans passé, sans culture différenciée, dans une religion unique, est la proie facile pour en faire un troupeau de moutons que l’on conduit vers la falaise. Comme l’écrit Michelle Tribalat, notre survie dépend désormais de nos « yeux grands ouverts ». Les hordes qui se dirigent vers l’Europe rejoignent la multiplication des naissances des peuples d’Afrique bientôt majoritaires dans les maternités françaises. On se garde bien d’en informer la population française et on interdit en plus, en France spécifiquement, les statistiques religieuses. Pourquoi croyez-vous ?


Il n’y a rien de pire qu’un peuple aveuglé et apathique


Il est la proie des prédateurs du Nouveau Monde


Qui ne veulent que son abêtissement


Au profit de quelques-uns
.

Claude Trouvé

Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon