mardi 26 avril 2016

La mort à bord des Jets ! (3ème partie)



Il n’est jamais facile d’aborder un sujet où l’information officielle reste muette au mieux, ou lance «  circulez, il n’y a rien à voir », ou pire vous traite de farfelus, de conspirationnistes et d’illuminés. La population est alors maintenue dans un climat de méfiance et refuse plus ou moins consciemment d’en savoir plus. Si les « chemtrails » méritent que nous y prêtions attention c’est qu’ils deviennent de plus en plus nombreux depuis 2002 en France, à tel point que les traînées persistantes derrière les avions deviennent un phénomène normal qui nous fait oublier qu’elles n’existaient pas auparavant sous cette forme. Il s’agissait toujours de traînées légères, visibles pendant quelques minutes au plus et de nombreux avions n’émettaient même rien certains jours. Ce n’est plus toujours le cas aujourd’hui. En fait il devient notoire qu’aux « contrails » s’adjoignent de plus en plus les « chemtrails ». Ces derniers sont des épandages clandestins de produits toxiques, ce qui parle beaucoup mieux que « traînées chimiques » qui en est la simple traduction française. On apprend vite à les distinguer par leur forme, leur persistance et la manière dont ils évoluent.

Comme tout individu de formation littéraire et scientifique, il ne me vient pas à l’idée de céder à n’importe quelle constatation scientifique même si elle est officielle. C’est d’ailleurs ce qui alimente mon « climato-réalisme » sur les changements climatiques. Mais le fait que l’information officielle et ses organismes subventionnés refusent d’en débattre avec des spécialistes, disposant d’études scientifiques et de constats oculaires sur l’ensemble du territoire, est au contraire une raison de penser que ce sujet se doit d’être approfondi et qu’il doit y avoir du secret militaire là-dessous. Ce constat est valable dans tous les pays d’Europe et aux États-Unis, disons dans tous les pays appartenant à l’OTAN. Toutes les équipes sérieuses qui travaillent sur ce sujet se heurtent aux mêmes difficultés pour avoir une participation des organismes officiels sur l’étude des épandages constatés dans des analyses dans l’air, dans les traînées et sur les sols. Deux députés européens, une allemande et le néerlandais Eric Mejer le 10/05/07, ont posé une demande d’examen à la Commission de l’Environnement à Bruxelles : 

« Étant donné que ces traînées chimiques [chemtrails], contrairement aux traînes de condensation [contrails], ne constituent pas un sous-produit inévitable du trafic aérien actuel, la Commission connaît-elle la finalité de la diffusion planétaire artificielle de ces substances d’origine terrestre ? » La réponse de la Commission est la suivante : « Aucunes substances auxquelles il est fait allusion n’est dangereuse en soi, mais certains effets sur l’environnement et la santé publique ne peuvent être écartés si des relâchements à grande échelle se produisaient. Comme indiqué ci-dessus la Commission n’a connaissance d’aucune preuve suggérant qu’il y a des raisons d’agir. » Cette réponse est particulièrement intéressante car elle reconnaît implicitement la réalité de l’existence de ces épandages chimiques artificiels et la nocivité en cas d’usage intensif, ce qui devient le cas. Le fait qu’il n’y a pas lieu d’agir est dans le droit fil de la nécessaire prudence sur des sujets pouvant toucher au domaine militaire.

Pourtant les faits d’épandages aériens de substances sont désormais si nombreux sur l’ensemble des territoires de l’OTAN qu’ils ne peuvent plus être ignorés. Je reprends donc la liste de ces substances que révèlent des analyses des prélèvements car deux métaux, parmi d’autres, s’y trouvent en grande quantité. 

Le Baryum. Les sels solubles de baryum, métal de la terre, sont toxiques dans le système des mammifères. Ils sont absorbés rapidement par le système intestinal et sont déposés dans les muscles, les poumons et les os. Aucune donnée de cas n’est donnée par la communauté médicale sur les effets à long terme du baryum dans le corps humain. Les programmes sont secrets parce que l’EPA, l’Environnement Protection Agency, annonce que les agences environnementales qualifiées ne doivent pas savoir que ces sous-produits des métaboliques agents biologiques sont nocifs et illégaux à travers le pays. C’est la raison pour laquelle ce projet a été gardé secret. Ces sels liquides sont facilement intégrables en additifs dans les carburants d’aviation.

L’Aluminium. Il est présent sous forme hydroxyde dans les vaccins et directement responsable de la myofasciite à macrophages (MFM), c’est-à-dire une atteinte musculaire extrêmement grave qui vous paralyse, vous rend la vie très difficile, voire handicapée. Grandement utilisés comme réflecteurs, conducteurs et absorbeurs d’humidité, ils font partie des particules retrouvées en grand nombre dans les retombées des chemtrails. Le triméthylaluminium, métal sous forme liquide presque incolore à température ambiante en produisant une fumée blanche (particules d'oxyde d'aluminium), est utilisable dans les carburants comme additif spécial avec des sels de baryum, d’aluminium, de cuivre, de Titane, de Lithium, de carbonate de calcium, qui n’est pas un métal, mais sert à rendre stérile les sols, et même de Plutonium et de Cadmium. 

On peut ajouter des dérivés chimiques bromiques (en agriculture le bromure de méthyle est peu à peu remplacé à cause de la toxicité et des mesures de précaution que son utilisation engendrait), les mycoplasmes (petite bactérie qui se reproduit en dehors des cellules, l’espèce Mycoplasma pneumoniae est responsable d'infections respiratoires) et les substances virologiques. Tout ce beau monde, un jour ou l’autre se déverse sur nos têtes, nos sols, nos eaux sans notre consentement bien sûr. L’épandage n’épargne personne, ni nous-mêmes ni notre environnement végétal et animal. Nous les retrouvons donc plus ou moins dans ce que nous buvons et nous mangeons. Des prélèvements effectués dans 3 parcs parisiens ont montré des concentrations de Barium et d’Aluminium très au-dessus de la normale mais Air Paris n’analyse toujours pas ces métaux dans ses prélèvements d’air.

Il y a de quoi se poser des questions. Qui peut affirmer que le déversement de plus en plus fréquents de ces substances est sans effet sur la santé ? Dans quel but sont faits ces épandages clandestins puisque tout le monde officiel semble vouloir les ignorer ou presque ? Le quadrillage de nos ciels, certains jours, et partout en France aussi bien à Paris qu’au-dessus du Plomb du Cantal, ne peut être que le fait d’avions militaires ou travaillant pour eux. Ces avions ne sont d’ailleurs pas répertoriés sur les sites de suivi des avions. Par ailleurs il apparaît que des épandages ont aussi lieu dans la zone d’altitude réservée aux compagnies aériennes civiles entre 8.000 et 10.000m. Le tout fait que nous devenons la cible d’épandages permanents. 

Il y a de quoi se poser la question de l’inertie des mouvements écologistes (que veut dire cultiver bio dans ces conditions ?) et de l’autisme des politiques, désormais plongés dans leurs ambitions de campagne présidentielle. Mais il y a encore un autre type d’épandage qui pose une interrogation encore plus grave et plus complexe et nous en parlerons dans un prochain article. 

Quand le ciel devient artificiel sans raison convaincante donnée 

Il y a du militaire et de la désinformation dans l’air ! 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon