mardi 23 décembre 2014

La CIA cherche notre nouveau Président pour 2017



Nous pensons détenir par nos votes le choix du Président de la République sans malheureusement compter l’intervention prépondérante de forces agissantes dans l’ombre et le secret. Autrefois les papes étaient faiseurs de rois. Les temps n’ont pas changé, et techniques mise à part, les moyens restent les mêmes dans leurs principes. L’actuel acteur depuis la seconde guerre mondiale est la CIA, le bras agissant des Etats-Unis, lesquels dépendent d’une puissance bancaire et financière qui tient la plus grande partie du monde entre ses mains. 

Cette puissance est contenue dans le groupe Bilderberg. Le Bilderberg Group a été fondé et est contrôlé par les 8 familles les plus riches du monde, dont les SEIF (Italie), les Rothschild (France), les Rockefeller (USA), les Warburg (Allemagne). Donald TUK, Viviane REDING, Manuel VALLS, Laurent FABIUS, Emmanuel MACRON, Marisol TOURAINE, Pierre MOSCOVICI, Valéry Giscard d'ESTAING et des centaines d'autres font partie du Bilderberg Group, qui promet les meilleurs postes à ceux qui leur font allégeance. 

La CIA est l’acteur géopolitique qui façonne le monde dans l’intérêt des Etats-Unis et de ces puissants lobbies. C’est ainsi que le Général De Gaulle a dû quitter la Présidence après avoir eu une attitude contraire aux Etats-Unis en mettant les américains hors du sol français, en développant sa propre force nucléaire, en n’acceptant qu’une Europe des patries et, dernier camouflet, en rapatriant son or des Etats-Unis. La CIA et les lobbies financiers sont entrés en action sur les médias qui ont retourné l’opinion. Leur nouvel élu Georges Pompidou a fait l’appel de Cochin et accédé au pouvoir. 

Juste un peu d’histoire pour en arriver à l’élection de Sarkozy en 2007. Le candidat qui avait toutes les chances d’être élu, tant il pouvait compter sur la presque totalité des voix de gauche et une partie des voix du centre et de droite, était Dominique Strauss-Kahn, de plus directeur du FMI et adoubé par Bilderberg. Mal lui en a pris de vouloir changer les règles de fonctionnement du FMI dans un sens du plus de clarté. Cette clarté n’était pas du goût de ceux qui gouvernent dans l’ombre et on sait ce qu’il advint après une opération bien montée. 

Le choix s’est donc porté sur Sarkozy qui avait déjà été à l’œuvre contre Chirac, lequel s’était opposé aux américains pour la guerre en Irak et n’avait pas gardé une haute opinion des américains après son séjour dans ce pays. La CIA avait repéré le profil psychologique de Sarkozy et en avait fait un petit soldat des intérêts étasuniens au début des années 80. En 2004 on était en pleine guerre froide et Mitterrand était au pouvoir avec des ministres communistes, situation insupportable pour les lobbies financiers et les Etats-Unis. 

La belle-mère de Sarkozy ayant épousé Wizner, le numéro 2 de la CIA, le gendre a été adoubé pour ses idées politiques non structurées, sans envergure et un comportement zélé et actif. La CIA et les puissances économiques et financières ont donné leur soutien à Nicolas pour prendre d’abord l’UMP de Juppé et ensuite pour remporter la présidentielle de 2007. On a porté dans le même temps Ségolène Royal à la candidature parce que c’était l’électron libre du parti socialiste et la plus faible opposition possible. 

Mais 2012 fut un moment noir où Sarkozy a été éjecté comme le président des riches et haï par une bonne partie des français pour son comportement irascible. Après une petite traversée du désert, beaucoup moins longue que les dix ans après l’épisode Balladur, l’homme veut revenir. Cependant l’opinion de la CIA a changé, l’homme n’apparaît plus aussi sûr. Son aura auprès de ses troupes est affaiblie. Ses limites intellectuelles et culturelles, ses bévues, son caractère irascible incontrôlable et la multitude d’affaires judiciaires on introduit le doute dans le choix du candidat à porter à la présidentielle. 

Alors qui ? Nous en parlerons dans un prochain article alors que la meute des candidats a été lâchée dans le parcours de chasse à la Présidence de 2017. 

La démocratie est devenue une illusion, une chimère.

Il n’y a pas que le référendum qui n’existe plus. 

On a encore le vote, mais pas la votation, 

Pour le plat qu’on nous a préparé ! 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon