lundi 11 août 2014

La France ? Une pompe aspirante qui refoule !



Nous sommes l’objet d’un phénomène migratoire de 200.000 à 300.000 personnes avec un solde migratoire de 40.000 environ, c’est ce qui permet à notre gouvernement de s’enorgueillir d’une démographie qui fait envie à l’Allemagne. J’ai déjà prouvé par les chiffres que l’augmentation de la population française était due pour les trois quarts à la fécondité de la population immigrée contrairement à ce que disent bon nombre de politiques qui pensent résoudre le problème en interdisant l’entrée sur le territoire;
Il est évident que notre pays attire par ses lois sociales particulièrement favorables, par le droit du sol, qui permet d’être français d’office si l’on peut accoucher chez nous, et par une législation qui reconnait le droit au regroupement familial. La plupart des nouveaux immigrés sont de faible qualification, donc en difficile recherche d’emploi. Leurs faibles revenus ne leur permettent souvent pas de scolariser leurs enfants dans de bonnes conditions et l’attrait de revenus faciles en entraînent beaucoup à rentrer dans les circuits de la drogue et de la prostitution. 


Sans un véritable plan d’assimilation, la France est une pompe aspirante d’immigration qui refoule dans le chômage et la délinquance, n’ayant pas les emplois nécessaires à offrir. Elle génère un rejet du pays d’accueil par une population jeune qui finit par préférer les préceptes d’une autre civilisation et veut les imposer aux autres. Ils pensent que s’ils peuvent prendre les rênes de leur avenir, celui-ci sera meilleur que celui que nous leur offrons. 

Mais cet avenir sans perspective pour le plus grand nombre d’immigrés, est aussi un repoussoir pour toute une population qui aspire à développer des entreprises ou qui veut valoriser des longues études. La complexité de mise en route, de gestion du personnel, d’acquisition de capitaux pour investir dans une entreprise est un refouloir qui en décourage plus d’un. De plus en plus nombreux sont ceux qui créent leur entreprise à l’étranger. Des cadres habitent Paris et vont travailler à Londres ou à Bruxelles payant leurs impôts à l’étranger et bénéficiant des lois sociales françaises pour leur famille. 

Les grandes entreprises délocalisent même jusqu’à leurs sièges sociaux, à Bruxelles, à Zurich, à Londres, à Hong-Kong, à Singapour. La complexité du code du travail, la pression fiscale, le manque de stabilité des lois sociales et fiscales, rend la visibilité impossible sur le moyen terme. Le pacte de responsabilité, qui se veut une pompe aspirante, se traduit dans les faits par un refouloir, à base de désaffection de la libre entreprise, et une émigration croissante vers des pays plus ouverts. La politique qui consiste à sauver les entreprises en difficulté en surtaxant celles qui font du profit ne fait qu’ajouter au phénomène en cours. Les entreprises qui ont délocalisé leur centre de recherche ou leur siège social aspirent des cadres, des ingénieurs, des chercheurs, des commerciaux de haut niveau. 

La France aspire donc finalement une population, dont une partie est d’une civilisation difficilement assimilable, mais constituée principalement de travailleurs de faible qualification. Par ailleurs elle refoule 160.000 à 260.000 français dans un flot d’émigration constitué en grande partie par soit une élite recherchant des emplois à haute qualification, soit des créateurs ou développeurs d’entreprises. C’est ainsi que la France se vide de son savoir-faire en même temps qu’elle nourrit une population qui est soit clandestine, soit au chômage, soit dans des emplois pour la plupart dans les services. Le rapport entre le nombre de fonctionnaires et les salariés des entreprises privées va continuer à grandir car les fonctionnaires ne diminuent pas en nombre mais les salariés oui. 

C’est ainsi que la France, pourvoyeuse de cerveaux de bon niveau, les refoulent et aspirent, au nom d’une réputation d’accueil que les classes moyennes financent, une population dont une grande partie ne sera pas assimilée. Ce faisant elle fournit à l’étranger de la compétitivité, de l’innovation par une main-d’œuvre de qualité. Elle récupère une partie de la misère du monde qui affaiblit ses finances, fait supporter la démographie par la partie la plus faible de la population et son coût par les classes moyennes et les profits des entreprises.




C’est dans une France de la désespérance refoulée 

Que restent encore ceux qui aspirent… 

A un vrai changement ! 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon