lundi 5 décembre 2016

Cap sur une élection présidentielle ou pestilentielle !



Après le Brexit, l’élection de Donald Trump, dimanche 4 décembre a vu tomber Mateo Renzi sur un score sans appel en Italie. Contrairement à la plupart des analyses politiques, le Brexit n’est pas pour moi une défaite de l’UE, donc des banquiers pour lesquels Cameron a joué le rôle qui lui était imparti, mais plutôt une victoire de ceux-ci par un retrait voulu de la City d’une UE en passe de subir un traitement de choc. Dans un certain sens les britanniques ont gagné une victoire à la Pyrrhus et ont fait ce que les banquiers voulaient qu’ils fassent. Néanmoins le résultat est une fragilisation de l’UE où les peuples ne contrôlent plus rien et ne savent plus vers quoi on les mène. L’oligarchie ploutocratique américano-juive le sait. De Gaulle traitait l’ONU de « machin ». Pour cette oligarchie c’est devenu le cas de l’Europe, enfin celle qui échappe à l’influence russe. Nous sommes entrés dans la phase de mise en place de gré ou de force des traités commerciaux, comme le TIPP pour l’UE et le TPP pour l’Asie, et l’implantation toujours plus importante de l’armée américaine dans l’UE.

L’élection de Donald Trump est d’une toute autre nature. Il n’était pas l’élu de l’oligarchie et la quasi-totalité de la presse américaine a soutenu les Clinton. Il a été élu parce que ces médias touchent peu une certaine partie de la population qui ne vote pas et que les sondages ont négligée. Les qualités de tribun de Trump et son indépendance de ton et de paroles, plus ou moins heureuses mais proches du petit peuple, ont mobilisé ceux que l’on n’attendait pas. La panique a basculé de camp. Les médias américains et Obama lui-même font tout pour savonner la planche sur laquelle va monter le nouvel élu. Je ne suis pas sûr que Trump ait pu vraiment choisir librement son Ministre des Finances en le prenant chez Goldman Sachs. En tous cas, le pavé jeté dans la mare ne cesse de faire des remous et le NOM est dans l’obligation d’accélérer les choses et va s’y employer dans l’UE. 

L’Italie va entrer dans une période d’instabilité et dans une crise bancaire sans précédent avec 8 banques au bord d’un gouffre que même l’État italien ne peut combler seul. Mateo Renzi n’a même pas pu décrocher l’accord d’Angela Merkel pour intervenir. L’Italie, troisième puissance économique de l’UE, devient son maillon faible et l’occasion pour les banquiers de la mettre progressivement sous tutelle, comme la Grèce. Mais, contrairement à la Grèce, le peuple italien ne voit plus dans l’euro la planche de salut. Il y a en Espagne, au Portugal et en Italie, des tendances de plus en plus fortes de remise en cause de l’euro et de l’UE. L’Allemagne se pose elle-même désormais la question de la sortie de l’euro car le sauvetage des pays du Club Med finit par dépasser ses capacités de solidarité. Angela Merkel est de plus en plus contestée et l’Islam est en train de prendre possession du pays. Le nombre de tribunaux islamiques ne cesse de croître et la justice fédérale allemande émet elle-même des jugements tenant de plus en plus compte de la loi islamique en particulier sur les femmes, le mariage et la polygamie.

L’élection présidentielle française va mettre la France dans le collimateur du Nouvel Ordre Mondial pour qui le temps presse. Le deuxième pays de l’UE, pays fondateur, tient la clé du fédéralisme européen. Il devient clair que son opinion bascule progressivement et les mots souveraineté et protectionnisme font de moins en moins peur. La stratégie consiste donc à mettre à sa tête un président qui soit l’homme-lige de cette oligarchie. Arnaud Montebourg, appartenant aux « Young leaders », Valls, Macron et Fillon ayant tous été adoubé par le groupe Bilderberg, peuvent faire l’affaire. L’argent et la presse et les sondeurs aux ordres seront toujours là pour soutenir celui des quatre qui émergera au second tour. Aucun de ces quatre n’a l’argent personnel de Trump. Tous sont dépendants des banquiers. La démocratie va être conservée, enfin son illusion, nous serons « invités » à choisir entre eux. 

Certains croient encore qu’ils ont leur libre choix. Ceux qui croient en l’UE et sa monnaie unique ne l’ont déjà plus, ils voteront pour l’un des quatre, probablement in fine pour Fillon si cela devait avoir lieu maintenant. Peu importe, leur indépendance n’a que les apparences, ils feront ce qu’on leur dit… comme Macron avec la loi Travail. D’ailleurs Fillon aurait déjà choisi son Ministre des Finances… Henri de Castries, le président du groupe Bilderberg. Ce président du groupe a à côté de lui un membre conseiller… David Rockefeller. Le NOM se prépare à prendre directement les rênes. Les gouvernants conserveront la tenue d’apparat et les avantages du poste, le pouvoir sera entre d’autres mains. La politique des mesures sécuritaires et liberticides sera au programme pour juguler toute possibilité de rébellion. Le terrorisme servira d’alibi que l’on pourra faire surgir à tout moment en plongeant le peuple dans la peur et les défilés de bougies. La captation de l’argent des classes moyennes et la mise en dénuement des chômeurs rejetés trouvera sa justification par un salaire universel du pauvre devenu dépendant à vie.

Le démantèlement des nations doit s’accélérer. La prise en main des nations par les hommes de l’argent, qui noyautent Bruxelles et beaucoup de postes clés des administrations des pays d’Europe, va continuer après celle de la France, prise majeure. Les nations deviennent rétives au fédéralisme et au mondialisme. Qu’à cela ne tienne, les nations doivent disparaître au profit d’une kyrielle de régions qui ne demandent que ça. L’armée américaine, sous couvert de l’OTAN, sera sur place pour mater toute rébellion trop agressive. L’argent ne sera plus que dans les ordinateurs et les banques donneront ce qu’elles veulent et la technocratie bruxelloise prendra ce dont elle a besoin pour alimenter le Nouvel Ordre mondial. Voilà ce qui est prévu. Les deux seules craintes de l’oligarchie pour devenir Maître du Monde, c’est le bloc eurasiatique d’une part, et la révolution des peuples révoltés parce qu’on leur a volé la démocratie. Vous savez ce qu’il vous reste à faire avant qu’il ne soit trop tard. Je vous propose une vidéo qui vous montera que cette élection présidentielle risque fort d’être pestilentielle car tout sera fait pour vous illusionner et vous faire peur de voter pour autre chose que… la continuité. Il vous reste le choix entre soit le Système dont peu importe le nom du candidat, soit le représentant de l’antisystème classé souverainiste, ou extrémiste de gauche ou de droite.



Il n’y a plus de gauche et de droite, oui c’est fini. 

Ce n’est que des coquins, liés aux banquiers,

Qui vous font croire à la démocratie 

En jouant les différents rôles

D’une pièce dont l’auteur 

Est la grande Finance

Et son NOM !

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon