vendredi 6 février 2015

Aujourd’hui De Gaulle serait-il en prison pour racisme ?

Le Général a fait plusieurs interventions sur l’impossibilité de mixer la civilisation musulmane avec la nôtre avec l’image de l’huile et du vinaigre qui ne se mélangent pas entre autres. Il faisait chorus aux déclarations du roi du Maroc Mohammed V qui déclarait que l’intégration musulmane en France était impossible car l’Islam et la laïcité sont incompatibles. Ceci n’a pas empêché les êtres bien-pensants, immergés dans les Droits de l’Homme, la Fraternité et la France terre d’accueil, de soutenir une immigration continue et massive en provenance principalement de l’autre côté de la Méditerranée. Le fait que l’immigration était souhaitée surtout par les entreprises, en particulier les grosses entreprises de construction, n’a choqué personne. L’argent et la bien-pensance se sont alliés sans que cette dernière ne réalise qu’elle était l’instrument du premier. 

« Qu’on ne se raconte pas d’histoires, les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayer d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante millions.
Si nous faisons l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-deux-églises, mais Colombey-les-deux-mosquées ! » 

Quarante ans plus tard nous nous retrouvons dans une situation où nous ouvrons toujours les vannes, où les ghettos et les mosquées remplissent notre paysage urbain, où la délinquance des lieux de non-droit, remplissent nos prisons dont le nombre ne permet même plus d’appliquer les peines. Les trafics font circuler les drogues et les armes. Le radicalisme de la jeunesse progresse au nom des principes de base de l’Islam, ceux que les guides religieux n’ont pas édulcorés, grâce aux relais d’internet et des antennes de télévision orientées vers l’Est. Tout ceci aboutit à une augmentation de la probabilité de voir des jeunes délinquants se parer de la gloire d’œuvrer pour l’Islam combattant en entraînant d’autres par mimétisme. Les tueries recommencent comme en 1995 et apportent l’horreur à une civilisation endormie qui avait oublié l’état de vigilance nécessaire à la survie d’un pays.

L’impact a été  brutal sur des générations, qui n’ont pas vécu l’Indochine et l’Algérie, qui n’y ont pas combattu et qui n’ont pas pris conscience qu’un pays ne se défend pas que par son armée. Il le fait d’abord par son attachement à sauver ce que l’Histoire lui a laissé au prix du sang, la Patrie. Sans cela, jamais nous aurions fêté la victoire en 1918, jamais nous n’aurions effacé la honte des miliciens et des collaborateurs en 39-45 si nous n’avions pas eu la Résistance alliant les hommes et les femmes au-delà des convictions politiques dans un élan patriotique. Notre jeunesse, qui n’a plus le creuset de civisme du service militaire, s’accroche à des valeurs de la République, comme la liberté d’expression et la laïcité, en oubliant qu’elle doit penser d’abord à la France dont les valeurs vont bien au-delà de celles de la République dans l’histoire de notre pays. 

Nous réalisons que nous sommes en guerre ou plutôt que nous faisons la guerre un peu partout à l’extérieur et nous exprimons notre horreur de voir que les combattants que nous tuons, à qui nous refusons le droit de se défendre, peuvent porter le fer dans notre pays. Quelle naïveté de notre part ! Tout agressé ne le supporte pas longtemps avant de devenir agresseur. Ce qui est plus grave, c’est que nous frôlons ce qui peut déboucher sur une guerre civile car les auteurs des attentats sont français. Mais ils sont l’expression d’un refus de notre civilisation qui est incompatible avec les préceptes du Coran et les nombreuses sourates qui incitent à livrer combat aux juifs et aux infidèles et suffisent à servir de justification à leur engagement dans le djihadisme.

Avec quelques milliers ils ne représentent qu’une infime partie des musulmans de France, comme L’Etat Islamique, Al Qaïda et Boko-Haram ne représentent qu’une toute petite partie de l’oumma, la communauté mondiale islamique. Mais ils nourrissent leurs convictions au sein même des musulmans qui ne les rejettent pas dans la mesure où une partie importante de cette population musulmane n’est pas assimilée. Il faut bien se rendre compte qu’un bon musulman ne peut dire que la loi d’Allah et de son prophète doit se plier aux lois de la République. La laïcité, l’égalité homme-femme, l’homophilie, etc. sont autant de divergences inacceptables pour eux tant que les guides et responsables religieux ne redéfiniront pas clairement les préceptes de l’Islam compatibles avec la République. Nous n’assistons qu’à des faux-fuyants et aucune action claire ne condamne par exemple le port de la burqa où l’abattoir hallal contraire au combat qui a été mené jadis pour diminuer la souffrance des bêtes abattues. 

Le musulman n’est assimilable que s’il abandonne tout ce qui est incompatible avec notre civilisation et ce qui en est l’expression dans les lois de la République. C’est dire si nous avons raté le coche vu l’état actuel de la radicalisation et la difficulté pour un croyant de faire un tri personnel dans la charia qui condamne d’ailleurs l’apostasie. Les mesures actuelles prises pour l’école, le timide service civil universel dont ne sait pas en quoi il est universel puisque basé sur le volontariat, ne sont évidemment pas à la hauteur du choc de deux civilisations dont les fondements sont accrochés à des origines religieuses qui se sont opposées depuis des siècles.

La lutte contre le racisme n’est que l’œillère que l’on se met pour ne pas voir qu’il est inhérent à une opposition sur les valeurs culturelles et religieuses. Le racisme ne peut que croître au fur et à mesure que la population musulmane augmente et demande tout naturellement la prise en compte de ses différences. Il est condamnable tant que nous sommes majoritaires, mais le racisme anti-blanc va lui se développer au fur et à mesure de la prise de possession de notre pays par une civilisation où la religion et l’Etat sont indissociables. L’Etat ne doit pas rentrer dans la formation des imams, ce ne sont pas des fonctionnaires, mais il est urgent que les vraies questions soient posées aux têtes pensantes de l’Islam sinon tous nos efforts serons vains s’ils ne sont pas les premiers à agir pour que la République ne se fonde pas à terme dans la charia. 

La République n’est déjà plus Une mais elle devient Divisible.

Dans nos guerres s’affrontent deux civilisations. 

Comme le collabo ressemblait au résistant,

Le djihadiste français se recrute 

En terre musulmane

De France ! 

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon