jeudi 11 août 2016

La France du renoncement ou de l’acceptation voulue ?

L’Islam avance, la France recule et Valls devient un tigre de papier. Hollande pavoise encore sur la prochaine victoire sur Daech, qui se fait tout-de-même attendre depuis quatre ans et qui est surtout remportée par les Russes alors que nous soutenons toujours des terroristes dits « modérés » contre Bachar El Assad. Mais des autorités religieuses font chorus avec celles politiques dans l’avancement du renoncement. Nous sommes devant un renoncement qui s’étend sur l’Europe et le monde, même si quelques pays Astérix résistent encore, pays à forte identité nationale et majoritairement unis derrière leur gouvernement. C’est évidemment le cas de la Russie avec cette phrase vulgairement forte « Nous les poursuivrons jusque dans les chiottes ».

Les renoncements, les invitations au renoncement s’accumulent et la laïcité est nommément mise en cause : « s’il y a des attentats, c’est la faute de la laïcité des Français » dit  l’imam de Nice. S’il le dit et que les politiques ne réagissent pas, c’est qu’ils partagent cette opinion. Sinon c’est un grave manquement à l’autorité de l’Etat que de faire la sourde oreille. L’archevêque de Rouen, Mgr Lebrun, lui aussi analyse les causes de l’attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray. À ses yeux, « nous sommes au bout du modèle de la laïcité », la société engendrant le pire en ne respectant pas assez les religions (source : www.paris-normandie.fr). Étonnant comme il se rapproche à son insu de l’imam de Nice. C’est donc la faute à la laïcité si le prêtre a été égorgé pendant sa messe ? Enfin, le Pape, suite à l’égorgement du prêtre, bat la coulpe des catholiques en disant « si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique » rapportés dans Le Figaro du premier août 2016 (sic). Quelle violence actuellement menée au nom du Christ constitue le pendant aux milliers de morts dus aux islamistes ? Faut-il remonter aux croisades et à la Saint-Barthélemy ? 

Alors que les chrétiens d’Orient sont pourchassés et massacrés, alors que des exécutions horribles de chrétiens se produisent en Afrique, ces propos, remettant tout le monde à égalité au nom de l’histoire, sonnent comme une acceptation de l’homme mauvais dont il ne faut plus rien attendre d’un côté ou de l’autre. C’est une forme de renoncement à faire stopper la violence. Par ailleurs remettre en cause la laïcité comme incapable de faire coexister les religions et rejeter la faute sur elle, c’est donner libre cours à l’affrontement communautariste alors que nous entrons dans une phase d’affrontement de l’Islam à l’Occident comme l’émet La Mecque en permanence.

Mais du côté des politiques le renoncement est palpable. A commencer par le Premier Ministre M. Valls qui, après avoir fait quelques déclarations guerrières, bat en retraite et commence à donner des signes de renoncements à nos grands principes (ce qui extrêmement malvenu après la série d’attaques ignobles qui ensanglante la France notamment depuis Merah en 2012). Il déclare le 2 août dans Libération « Toucher à la loi de 1905 de séparation des Églises et de l'État ouvrirait un débat très périlleux (mais plus loin…) sans nous interdire une forme de financement public (…) ». C’est admettre que la loi de 1905 n’est plus applicable en l’état et avaliser les entorses faites avec les terrains gratuits et le financement des centres culturels des mosquées entre autres. Disons-le c’est renoncer à la séparation de la religion et de l’Etat. La religion sort de l’espace privé pour rentrer dans la sphère publique. Le pas suivant c’est accepter explicitement les religions d’État et demander à l’ensemble des citoyens, croyants et non-croyants, de les financer et d’en accepter toutes les demandes. C’est accepter que l’Islam devienne à terme la religion dominante temporellement par la loi du nombre. 

Déjà en 2015, suite aux attaques, Valls nous faisait le coup de la politique de peuplement. Elle devrait contraindre les français sur l’ensemble du territoire au vivre ensemble par l’application stricte des quotas SRU (le député socialiste Malek Boutih répond au Premier Ministre " ce que refusent les maires, (…) c'est d'attirer une population islamiste ", ajoutant qu'on ne fera " pas disparaître les foyers radicaux en les disséminant " - source : Figaro du 22 janvier 2015). Puis la loi du 7 mars 2016 a encore facilité le regroupement familial : intarissable source. L’immigration est le canal privilégié d’irruption de l’islamisme dans nos pays. C’est la plus grande faute commise dans ce domaine où l’on est passé du contrat de travail avec retour au pays à l’implantation de familles et l’enracinement des générations suivantes par le droit du sol. Puis Valls culpabilisa les français avec sa fameuse trouvaille sur le (prétendu) apartheid français. Les français furent désignés comme responsables. Il faut répondre à cela que les attentats ont lieu partout dans le monde : mettre tout sur le dos de la France était donc stupide.

Nous n’oublions pas non plus le rôle de Najat Valau Belacem qui imposa, comme par hasard après Charlie et l’hyper casher, que dans les programmes scolaires, l’histoire des français soit analysée sous l’angle du dogmatisme et de la victimisation (l’étude des lumières et du moyen âge chrétien sont mis en option) mais l’histoire de l’islam est obligatoire en classe de 6ème et 5ème. Le fait qu’une majorité de musulmans ne suivent pas les textes de l’Islam ne justifie en aucune façon que cette immigration civilisationnelle soit imposée au peuple français sans qu’il ait eu son mot à dire car il y va de son identité française qui est en passe de se dissoudre dans un apport massif d’une civilisation que nous avons combattu pendant des siècles. A ce propos, alors que la population française croissait de 500.000 personnes par an dans les années 2010, l’information selon laquelle la population française diminuerait serait particulièrement inquiétante. Cela voudrait dire que la population autochtone ou assimilée depuis une génération décroitrait plus vite que précédemment, l’apport de population étant apportée par l’immigration et la fécondité supérieure des femmes musulmanes. Alors que nous avons dépassé les 10% de musulmans en 2017, ce chiffre pourrait donc évoluer beaucoup plus vite. 

Ce sentiment de renoncement qui se fait jour en France tranche avec les propos du président tchèque, Milos Zeman. Il estime que son pays devrait refuser d'accueillir des réfugiés originaires du Proche-Orient pour éviter " des attaques barbares ». " Notre pays ne peut tout simplement pas courir le risque de subir des attaques terroristes comme celles qui ont eu lieu en France et en Allemagne ", a dit le porte-parole du président, Jiri Ovcacek, lors d'une (récente) conférence de presse. (…) La République tchèque et les autres pays d'Europe centrale se sont montrés les plus critiques envers la réponse européenne à la crise migratoire. Le gouvernement tchèque s'oppose par exemple au système de répartition par quotas des réfugiés entre les États membres de l'UE (source : www.lefigaro.fr). Ces positions sont si loin de la nôtre que l’on est en droit de se poser la question de savoir s’il s’agit chez nous d’un renoncement ou d’un plan concerté… 

Les USA, créés de toutes pièces à partir de rien 

Et champions du « melting pot », déchantent.

La violence interraciale y est croissante. 

On veut que nous soyons meilleurs

Dans le « vivre ensemble » 

Au risque de mourir…

Par indigestion ! 

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon