mercredi 24 août 2016

La démographie, l’arme suprême du NOM

Je me suis commis dans une étude de la démographie française depuis quelques années pour essayer d’y voir plus clair dans les différents chiffres qui sont avancés par les politiques et les médias. Dans ce domaine il règne un black-out sur les statistiques religieuses. Ceci permet de lancer des évaluations de la population musulmane qui n’ont pour but que de venir à l’appui des thèses politiques. Comme aucun repère officiel ne permet d’infirmer ou de confirmer les chiffres avancés, les politiques s’en donnent à cœur-joie. J’avais donc entrepris un travail de modélisation bâti sur tout ce que l’on pouvait récupérer entre 2005 et 2010 sur l’immigration et le pourcentage de musulmans dans celle-ci. En 2007 le flux migratoire comportait environ 60% de musulmans en constatant que l’essentiel venait du Maghreb quasi totalement musulman. J’avais montré que sur cette hypothèse le nombre de musulmans passait de 2,2 millions en 2005 à 7 millions en 2017. Une récente réactualisation de cette étude ne change pas significativement cette prévision.

D’après cette estimation, qui reste approximative compte tenu de l’impact évolutif des autres données comme le solde naturel (naissances-décès), le nombre de musulmans était de 6,2 millions en 2015. Le Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) a annoncé le chiffre de 6 millions pour valider l’implantation de 2000 mosquées supplémentaires nécessaires à une pratique normale de la religion vu son accroissement. Cette estimation faite en 2012 reçoit donc une confirmation de la bouche d’instances musulmanes qui ont d’autres sources d’information. Mais alors il faut réaliser que, de 2005 à 2015 la population française n’aura évolué que de 5,7% alors que la population musulmane aura augmenté de 180%. Quelle autre donnée fondamentale dans la gestion d’un pays peut manifester une évolution aussi rapide ? Il n’est évidemment pas question d’en parler dans la sphère politique gouvernementale mais on en tient compte dans les think-tanks pour préparer les élections de 2017. En effet c’est près de 4,5 millions d’électeurs musulmans potentiels qui vont influencer le choix du Président de la République. 

Nous n’avons pas oublié que c’est cette réflexion qui a permis à François Hollande de gagner en 2012. Si pour 2017, cet électorat ne votera plus à 97% pour le socialisme, il peut faire perdre les républicains où obliger le nouveau gouvernement à inclure une représentation beaucoup plus large de ses représentants. La démographie est une donnée essentielle de la politique d’un pays. La politique familiale de la France a été un élément primordial dans son redressement après la seconde guerre mondiale. La politique d’immigration des années 70 n’a été que la prise en compte d’un affaiblissement de la natalité. En Allemagne le manque de politique familiale a fini par contraindre Angela Merkel à ouvrir brutalement ses frontières à l’immigration. Cette brutalité met le pays en danger alors qu’il est économiquement fort. L’énorme flux migratoire apporte avec lui des problèmes aussi énormes et en plus un apport de terroristes et de population masculine qui projettent sur le pays l’insécurité par la délinquance et les viols mais font aussi le lit du terrorisme.

Mais la démographie remodèle le monde du futur. Je retrouve une étude de l’économiste Karoly Lorant, expert à Bruxelles, publiée en 2005 qui montre l’avenir démographique de l’Europe et dont l’une des conclusions est que celle-ci sera musulmane en 2050. Autrement dit le nombre de musulmans aura dépassé le nombre de représentants des autres communautés. Ma petite étude personnelle avait placé cette date en 2055 pour la France. Il est certain que, vu l’augmentation du flux migratoire, cette date sera plus proche. La France est mieux placée que la plupart des pays européens sur ce point en particulier en Allemagne et en Italie, où le taux de natalité s’est effondré. En Allemagne le bébé est roi parce qu’il est rare. Le manque d’aide et de crèches décourage les jeunes couples de créer une famille, même de deux enfants. Or on sait qu’alors le remplacement des générations n’est plus assuré. 

L’Europe  et les pays développés dans leur ensemble sont entrés dans une période de décroissance démographique qui crée un appel d’air d’une augmentation des populations des pays en voie de développement. En effet la population mondiale ne cesse de croître, à un rythme de moins en moins rapide certes mais croît probablement jusqu’en 2100 pour atteindre 9 milliards. Ceci est d’ailleurs une donnée fondamentale de la stratégie du Nouvel Ordre Mondial qui se fait fort de bloquer cet accroissement par des moyens particulièrement inquiétants dont la guerre. Vous n’avez qu’à suivre l’élection américaine et les discours d’Hillary Clinton pour le percevoir. L’étude de Karoly Lorant nous montre que le taux de fertilité des femmes, c’est-à-dire le nombre d’enfants qu’une femme peut procréer dans toute sa vie, est très différent entre les pays développés et les autres, soit 1,5 pour les premiers et 3,2 pour les autres à la fin du siècle dernier. Depuis il n’y a pas eu de redressement de ce taux en Europe.

Comme nous n’avons pas d’études statistiques ethniques en France, il est intéressant de regarder les résultats de l’étude de Karoly Lorant sur les États-Unis où les données sont officialisées. En effet nous pouvons constater en visitant les maternités que le nombre de naissances dans les familles musulmanes est très différent de celui des autres habitants de notre pays. Les résultats de l’étude qui va jusqu’à 2002 est très intéressant sur les différences entre la population américaine hispanique et non hispanique. Le taux de fertilité chez les hispaniques est de 2,7, de 1,8 chez les blancs non hispaniques et de 2,0 chez les noirs non hispaniques. Le taux global US de fertilité est de 2 en 2002. Autrement dit les États-Unis sont en décroissance démographique moins rapide que l’Europe mais la population hispanique est en train de se substituer au reste de la population. Au passage on voit que sans un apport migratoire important, ou beaucoup mieux une politique familiale énergique, l’Europe est en perte de vitesse et son influence ne peut que diminuer dans le monde. 

Inutile de vous dire que le même raisonnement sur les différences de taux de fécondité s’applique à la France et aussi à l’Europe. Le problème géopolitique est simple. Pour ne pas disparaître l’Europe a choisi l’immigration mais se faisant elle signe le remplacement à terme de sa civilisation. L’incurie de nos dirigeants est patente mais on peut aussi penser que cela profite à certains pays aux mains des Maîtres du Monde… L’UE n’est-il pas issu de la volonté américaine ? L’envahissement nord-sud n’est pas subi mais programmé. 

Plus que tout la démographie mène le monde 

Les plus puissants en font une stratégie

Et un individu en remplace un autre 

Pourvu qu’il les serve de sa sueur

Quitte ensuite à le faire… 

Disparaître ! 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon