dimanche 28 août 2016

Encore une couche de réchauffement climatique ?

C’est aujourd’hui dimanche et beaucoup profitent de ce dernier jour férié avec le sentiment qu’après recommence la vie de tous les jours. Beaucoup d’entre vous retrouvent un appartement surchauffé et sortent d’une nuit pénible avec le sentiment d’une canicule désagréable. Les médias s’en sont donné à cœur joie pour mettre cet épisode sur le dos du « réchauffement climatique ». Les journalistes de la météo répondaient toujours à la même question : « N’est-ce pas dû au réchauffement climatique ? » Au mieux ils répondaient « ce n’est pas impossible » et nous montraient la carte de l’Europe occidentale et de l’Afrique colorées en rouge et rose de plaisir de températures élevées. La chaleur venant d’Afrique, c’était la bonne carte pour faire penser que le réchauffement était planétaire. Mais des politiques ont même profité de l’aubaine pour montrer l’intérêt de la COP21. La meilleure est sans conteste Cécile Duflot (de paroles) qui propose de constitutionnaliser la lutte contre le réchauffement climatique. Pourquoi ? Pour rendre illégale toute remise en cause de ce postulat : « la terre se réchauffe », un point c’est tout. Belle leçon de démocratie ! Il est vrai que NKM a dit que les climato-sceptiques étaient des cons (même les prix Nobel), ce qui laisse supposer qu’elle est d’une intelligence supérieure.

Malheureusement pour elles le nombre de climato-réalistes ne cesse de croître et les prévisions des tenants du réchauffement climatique s’ingénient à trouver des explications aux divergences entre leurs prévisions et la réalité observée. Les volumes de glace aux pôles ne diminuent pas et le petit ourson sur son glaçon fait rire les Inuïtes qui voient croître la population des ours blancs. Mais les enragés du réchauffement climatique vont nous préparer une autre chanson dès jeudi. L’hiver précoce qui s’annonce sera dû au réchauffement climatique ! Si, si vous allez voir, ils oseront. Si les prévisions climatiques officielles, celles du GIEC qui dépend de l’ONU, n’ont encore trouvé aucune justification depuis 18 ans car la température du globe mesurée par satellite n’évolue pas significativement, les prévisions météorologiques à 5 jours sont beaucoup plus fiables. Donc dès jeudi, on prend 10° de moins et la neige fait son apparition sur les reliefs, principalement l’ensemble des Alpes. C’est un brusque passage de l’été à l’hiver. 

N’attendez pas de moi que j’en profite pour vous dire qu’en conséquence le réchauffement climatique n’existe pas. Cet évènement français n’a aucune signification planétaire et des épisodes de froid précoce se sont manifestés en grand nombre depuis le début des observations humaines. Je veux seulement en profiter pour dire qu’il est aussi parfaitement non scientifique d’affirmer que la canicule valide le réchauffement que l’hiver précoce prouve le contraire. Malheureusement le battage médiatique ne va que dans un seul sens et notre politique énergétique et environnementale en est profondément modifiée. La science est dans le doute, mais le Nouvel Ordre Mondial impose cette donnée parce qu’elle y trouve son compte, encourage et publie les publications scientifiques qui l’arrangent, ne donne pas d’écho à celles qui jettent le doute, manipule les conclusions des experts scientifiques du GIEC pour en tirer des affirmations que ceux-ci n’ont pas écrit, etc…

On comprend que la Duflot veuille faire taire la contestation, cela devient politiquement gênant pour son camp. Des scientifiques, tout autant reconnus dans le monde de la climatologie que les autres, nous ont prévenu que le réchauffement ponctuel, à l’échelle du temps climatique, sur les années 2015-2016 était principalement dû au phénomène du courant marin du Pacifique, le El niño. Selon eux son effet s’estomperait dès l’automne 2016. On y est presque. Ils ajoutent que les taches solaires, qui nous envoient de l’énergie, sont en nombre minimal et que ceci doit engendrer un refroidissement conséquent de notre planète. Cette prévision serait relativement alarmiste mais dans l’autre sens cette fois. Si le monde vivant peut s’accommoder d’un réchauffement limité de quelques degrés avec des inconvénients largement compensés par des effets positifs en particulier sur la végétation grâce au CO2, les refroidissements importants ont généré la misère, la famine et les guerres dans notre histoire. 

La jeune science climatologique est à la recherche de certitudes. Il est donc important de comparer les prévisions à la réalité mesurée. Pour l’instant il est trop tôt pour donner une confirmation de cette dernière prévision mais on va peut-être donner une nouvelle chance aux climato-sceptiques pour tordre le cou à l’origine anthropique d’un réchauffement non prouvé pour l’instant. Certains instituts se signalent par un décalage constant entre prévision et réalité. L’un de ceux-ci est l’Institut de Météorologie Max Planck qui se permet des prévisions climatiques qui font autorité. J’en ai mis deux en image pour que l’on constate que depuis longtemps nous sommes abreuvés de prévisions, certaines puisque médiatisées, qui se sont avérées fausses. Dans les années 1970 la grande peur c’était le refroidissement climatique, comme quoi nos connaissances dans ce domaine sont encore bien balbutiantes. Surtout la météorologie, dont les prévisions à court terme sont peu fiables au-delà du mois, n’est pas la climatologie qui s’intéresse à l’évolution historique des températures sur la planète et cherche à en déterminer les principales causes, lesquelles sont potentiellement multiples.

La science climatologique n’a pas déterminé les causes avec une certitude telle qu’elle peut faire des prévisions fiables. C’est pourquoi, parmi la centaine de modèles mathématiques utilisés, aucun ne rend compte du « hiatus » des 20 dernières années où les températures planétaires ne suivent pas les prévisions. La fonte des glaciers, phénomène facilement observable et observé dont me parlait déjà  l’instituteur il y a 70 ans, ne suffit pas à étayer le réchauffement alors que la teneur en CO2 était loin des valeurs actuelles. La constance des glaces aux pôles est beaucoup plus significative et les tentatives pour naviguer du Groenland au Détroit de Béring ont toutes échouées. Les prévisions donnant le pôle Nord « à sec » en été sont toujours à réaliser. Mais tout ce qui peut être alarmiste est utilisé par ceux qui savent en tirer un profit. Cela marche toujours à merveille pour les épidémies, le climat, le nucléaire, la surpopulation, etc. Pourtant les dangers qui pèsent sur l’homme proviennent principalement de la nature au rang desquels les météorites, les volcans, le mouvement des plaques tectoniques tiennent une place de choix dans ce qui menace l’avenir de l’humanité. 

Il n’est point de danger que l’homme ne puisse combattre.

Il n’est point de danger naturel qu’il soit sûr de maîtriser 

Mais il se fait fort de se créer d’autres dangers fictifs

Histoire de se prouver sa puissance sur la nature 

Et enrichir ceux qui manipulent son orgueil

Et sa crainte existentielle ! 

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon