dimanche 27 novembre 2016

Urgent : Réorienter un Système à bout de souffle (2ème partie)



Si l’on ne peut espérer garder à notre pays la place qu’il mérite dans le monde, encore faut-il que la jeunesse soit ouverte à la connaissance en milieu impartial donc non idéologique. Il faut qu’il puisse juger, donc acquérir le réflexe du doute qui non seulement est nécessaire dans les études scientifiques mais qui guidera toute sa vie spirituelle. J’entends par spiritualité le besoin de tout être humain de s'interroger sur les raisons de son existence. De même ce doute l’empêchera de tomber dans n’importe quel mouvement moutonnier sans se poser la question du but recherché et sans creuser les raisons sur lesquelles s’appuie ce mouvement. L’enseignement de l‘histoire aux élèves en primaire, en secondaire, voire plus tard, est le lieu privilégié de la formation des esprits. Imaginons que l’on enseigne l’histoire en commentant toute la période de la royauté en ne mettant en exergue que toutes les malfaisances de cette période de l’histoire. Imaginons qu’il en soit de même de toute la période coloniale. Imaginons que l’on fasse de même pour la Révolution mais en mettant en lumière la naissance de la démocratie et de la République sans montrer que ce passage avait ruiné la France, que la Terreur avait pendant cette période, emprisonné environ 500.000 personnes, et exécuté ou massacré approximativement 100.000 dont des dizaines de milliers de vendéens. A quel lavage de cerveau serait soumis l’élève ?

Je ne dis pas qu’il en est ainsi, mais nous donnons à l’État le pouvoir de former les esprits de nos jeunes pousses. Pour cela notre garde-fou est la laïcité, dont il faut dire qu’elle est la fille de la Révolution. Elle peut à tout moment devenir une idéologie qui n’est qu’une sorte de religion. J’ai le souvenir de ma grand-tante institutrice dans un village de l’Eure pendant les années 50. Il régnait là-bas un partage d’influence sur les enfants et les parents entre le curé et l’instituteur dans un climat de respect d’ailleurs. Deux idéologies cohabitaient, chacune jouant son jeu d’influence. Force est de constater que depuis l’arrivée du dernier gouvernement, le poids de l’État sur l’enseignement se fait plus visible et qu’il est utilisé comme un outil de pouvoir. De la laïcité garde-fou d’un enseignement impartial, nous glissons vers une emprise sociétale sur les jeunes esprits et cela de plus en plus jeunes. Le colonialisme est une page noire de notre histoire, la Royauté une période sombre dont la Révolution nous a sortis, l’enfant doit se poser des questions sur sa véritable identité sexuelle, la France est une terre d’accueil et s’enrichit de la « diversité », les africains n'ont été que des chairs à canon dans les guerres mondiales récentes, etc. C’est ce que pense une grande partie du corps professoral et c’est ce que l’État et son Éducation nationale  relayés par les médias finit par entrer dans la tête d’une jeunesse avide de connaissances. 

Il est temps de rendre à la laïcité son nécessaire équilibre. L’enseignement critique et impartial de l’histoire est fondamental. Je sais très bien qu’il ne faut rien exagérer et que les enseignants qui s’y attachent sont nombreux mais il appartient à l’État de montrer plus fortement cette exigence et ce n’est pas le cas actuellement. L’École est un outil politique. Comme l’État, l’administration et la justice comprises, est entre les mains des banquiers, la poussée vers la reconnaissance de l’homosexualité, la PMA, la GPA, la diversité, l’accueil massif de l’immigration, n’est pas innocente. En effet ces objectifs sont dans la stratégie des Maîtres du Monde, les Rockefeller, les Rothschild, les JP Morgan, Goldman Sachs, Soros et compagnie. Ils font partie de la destruction de l’identité des nations et de leurs repères civilisationnels pour en constituer un bloc asexué, indifférencié, décervelé, accroc à la consommation, que les politiques et les médias manipulent à souhait.

Les exemples de cette conduite orchestrée des masses ne manquent pas. L’acceptation d’un peuple de remplacement, que ce soit par la fécondité des femmes ou par l’immigration, est en marche. Il suffit de stigmatiser la xénophobie par tous les moyens d’information et de glorifier la France terre d’accueil. Le bon peuple suit et ceux qui ne le font pas sentent monter en eux et autour d’eux un sentiment de honte et de désapprobation. Il en est de même du colonialisme, où seuls les aspects négatifs sont retenus, et où l’État donne le ton de la repentance. Il en est de même pour le réchauffement climatique où les scientifiques experts, qui ne se rangent pas à ce constat ou doutent, sont vilipendés, privés de crédits ou destitués de leur poste et les médias ne se font pas l’écho de leurs travaux. Ils se réunissent entre experts et publient encore sur les réseaux sociaux. Quant au public climato-sceptique, il est traité d’imbécile. Le GIEC, organisation onusienne, est la référence, et ses constats sont l’objet d’affirmations péremptoires rédigées par des non-experts diligentés par les États dans un condensé applicable par les États. Dans le même ordre d’idées, les directives de l’OMS mettent les États en demeure d’obtempérer aux vaccins même si des spécialistes restent prudents sur leur utilisation. La grippe aviaire en est un exemple. Le lobby pharmaceutique, aux mains des financiers, a montré sa puissance d’action. 

Plus actuel encore est l’apparition d’Emmanuel Macron dans le paysage politique. Cet homme arrive pour accéder au plus haut niveau sans avoir eu le moindre mandat électif et après un court passage dans l’arrière-cour de la Présidence. Pur produit de la Banque Rothschild, cornaqué par Jacques Attali, le chantre du Nouvel Ordre Mondial, il est promu au poste de Ministre de l’Économie quelques mois juste le temps de laisser ses traces sur une loi reprenant les directives arrivées de Bruxelles. Invité à la City par le milieu bancaire, il revient avec les soutiens nécessaires pour démarrer sa campagne présidentielle. Les vannes de l’argent de la finance lui sont ouvertes. Il en est de même de celles des médias trustés par les banquiers. Il a ainsi déjà pu être présent dans 25 publications lues sur le territoire français, dont la couverture de Paris-Match pour la deuxième fois. Il peut agir en toute liberté et même Hollande doit l’accepter, les ordres viennent d’en haut.

Cet exemple est très révélateur de la puissance de l’argent sur les esprits. Un grand nombre de français sont prêts à voter pour un homme jeune qui parle du renouveau de la France, un révolutionnaire bon chic bon genre. Macron est le parfait séducteur choisi par la Finance qui va faire croire qu’il travaille pour le peuple. Celui-ci risque de tomber dans le même piège que les grecs qui pensent que l’euro est néanmoins leur chance. Mais plus ils sombrent plus la becquée de l’UE est indispensable à leur survie et on peut les affamer un peu plus. L’Europe est sous une dictature financière et la France n’y échappe pas. Tout ou presque est sous contrôle des banquiers et de leurs obligés qui sont partout, parmi les politiques, parmi la Haute Administration, parmi les services de sécurité et l’Armée, parmi la Justice, parmi tout ce qui touche à la Finance et c’est bien pire pour ce qui concerne l’UE, la Cour de Justice Européenne, la BCE, où règne une corruption au-delà de toute imagination. 

Évidemment aucun média ne se bat pour mettre en lumière cette dictature financière qui veut imposer un Nouvel Ordre Mondial. Seuls quelques journalistes indépendants fournissent des informations non pipées par les réseaux sociaux… La liberté de la presse se réduit comme peau de chagrin. Les sites dérangeants sont menacés et les informations venant de la Russie sont en voie d’être mises sous contrôle comme propagande ennemie par l'UE. J’ai le souvenir de ce qui se passait durant le deuxième guerre mondiale et des informations « sous le manteau ». Nous y arrivons progressivement. C’est la raison pour laquelle la lutte, contre la Finance et son emprise par le Système (dont les primaires gauche-droite sont issues), est une priorité. 

Il ne fallait pas voter à la primaire de droite. 

C’est un montage anticonstitutionnel

Inspiré par les milieux bancaires 

Pour canaliser les citoyens

Dans le couloir très étroit 

De leur pensée unique. 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon