jeudi 3 novembre 2016

La globalisation gère la mondialisation pour nous asservir

Il est intéressant de bien différencier ces deux termes car ils contiennent tout l’avenir vers lequel on nous entraîne. La mondialisation nous est servie comme  l’ouverture d’un grand espace de liberté dans les échanges humains et commerciaux dont il ne peut sortir que du bien pour l’humanité toute entière. Cela ne souffre d’ailleurs aucune contestation tant son bien-fondé est censé être une simple question de bon sens. Le régime autarcique de l’URSS l’a conduite à la ruine. Eviter des droits de douane est la panacée vers laquelle nous entraîne les Etats-Unis. Le multiculturalisme est une richesse évidente puisque des cultures vont cohabiter et se fondre dans le meilleur d’elles-mêmes. Les liens, étroits et non sécables des économies et des capitaux, et le mélange des peuples sont le meilleur moyen d’éviter les conflits qui ont ensanglanté le monde d’avant.

C’est malheureusement cette fausse évidence qui nous conduit comme des moutons vers l’objectif de ceux qui gèrent la globalisation et qui ne représentent en gros que le 1% du monde occidental avec quelques centaines de familles aux commandes. Leur but est l’enrichissement et le pouvoir, leur axe politique est la globalisation. La poussée vers le globalisme est un effort délibéré et ciblé de la part d’une «élite» très sélect : les financiers internationaux, les banques centrales, les dirigeants politiques et les nombreux membres de think tanks exclusifs, les grandes multinationales. C’est un projet dans lequel la mondialisation est l’outil basé sur un modèle matérialiste qui nous a plongés dans cet âge de l’égoïsme et de la « séparativité », où les 1% ont fini par s’arroger la quasi-totalité des biens et des richesses de notre planète. C’est une gigantesque pompe aspirante du bas vers le haut de la richesse des peuples. 

C’est là qu’il faut sortir du mirage et de l’illusion mentale entretenue par de fausses idées, de fausses pensées toutes faites et des interprétations erronées ; mirage de masse purement émotionnel en poussant à l’extrême nos désirs, nos pulsions, nos passions… Nous marchons dans la mondialisation comme des drogués sans âme, avides de petits bonheurs matériels, handicapés mentaux inconscients de l’avenir. Mais la globalisation c’est la marche vers un Nouvel Ordre Mondial, celui que gèrent les « globalistes ». Pour lever toute tentation de croire tout ceci comme un simple fantasme de complotistes, il est bon de lire ce qu’écrit dans un livre Carroll Quigley, mentor de Bill Clinton et membre du Council on Foreign Relations. Ce conseil est l’un des trois think tanks du NOM, avec Bildergerg (où Juppé et Fillon ont été invités) et la Trilatérale, qui est même plus que cela puisqu’il « influe » (avec insistance) la politique étrangère des chefs des Etats.

« Les puissants du capitalisme financier avaient un but à long terme, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier, dans des mains privées, capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert, par des accords secrets négociés lors de fréquentes réunions et des conférences. Le sommet de ces systèmes devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle, Suisse ; une banque privée détenue et contrôlée par les banques centrales du monde, qui étaient elles-mêmes des sociétés privées. Chaque banque centrale […] devait chercher à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Trésor, manipuler les bourses, influer sur le niveau de l’activité économique dans le pays, et influencer les politiciens assouplis par des récompenses économiques ultérieures dans le monde des affaires. » – Carroll Quigley, Tragédie et espoir. 

On peut lire ceci sur le NOM et la stratégie des « globalistes » dans la revue de la Trilatérale :
« En bref, la "maison de l’ordre mondial" devra être construite du bas vers le haut plutôt que du haut vers le bas. Cela ressemblera à une grande "confusion bourdonnante en plein essor", pour utiliser la fameuse description de la réalité de William James, mais la fin des souverainetés nationales, érodées morceau par morceau, permettra d’accomplir beaucoup plus que l’ancienne attaque frontale» – Richard Gardner, membre de la Commission trilatérale, publié dans le numéro d’avril 1974 de Foreign Affairs 

Si l’on veut se persuader de  l’importance des élections américaines où s’affrontent une candidate du système globaliste et un candidat antisystème, on peut lire ceci qui est une constante de la politique américaine :
 
« Le nouvel ordre mondial ne peut pas se faire sans la participation des États-Unis, car nous sommes le composant le plus significatif. Oui, il y aura un nouvel ordre mondial, et il forcera les États-Unis à modifier leurs perceptions. » − Henry Kissinger, World Action Council, le 19 avril 1994 

La globalisation est un principe qui ne voit les frontières que comme de simples traits sur des cartes qu’il suffit de gommer les uns après les autres pour permettre l’éclosion d’une conscience collective du vivre ensemble sous les mêmes règles, la même identité, la même religion de l’argent. Cette nouvelle idéologie est celle définie par les Maîtres du monde, elle est unitaire, et destinée à anéantir toute tentative de s’écarter de la ligne tracée. Les frontières doivent disparaître, les organisations administratives et politiques doivent toujours aller dans le sens de la centralisation, les peuples doivent s’interpénétrer par obligation, le flux d’argent doit aller du bas vers le haut. C’est ainsi que l’UE a été voulue par les américains et qu’elle s’ingénie à supprimer les frontières, à promouvoir les centralisations administratives et économiques comme nos super-régions, à ramener les pouvoirs régaliens des Etats vers la Commission européenne et à pousser les « migrants » dans ses différents pays comme une obligation et non comme un désir choisi de vivre ensemble.

La globalisation inclut la mondialisation car c’est un véritable projet de politique mondiale par une « élite » satanique dont l’asservissement de l’homme est l’objectif final. Tout sentiment de différenciation doit être effacé dans un « melting-pot » mondial dirigé par des puissances financières anglo-saxonnes et juives avec, à la manœuvre le super-État américano-juif dont la puissance militaire est encore très supérieure à celle de tous les autres pays et la monnaie, la monnaie de référence. 

Force est de constater que si le peuple américain, que le Système considère comme inculte, essaie de se faire entendre pour choisir une autre voie, nos candidats français pour la présidentielle aux primaires de droite et de gauche, n’ont que celle-ci à proposer à un peuple encore assoupi. Il est temps de se réveiller avant que nous ayons tous la camisole de force.

 L’homme ne peut trouver son bonheur dans la globalisation 

Source d’asservissement et d’uniformisation

Le retour à la souveraineté des nations 

Peut seul lutter contre elle. 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon