samedi 15 avril 2017

Sortons la France de la dictature avant le tsunami

Sans que nous nous en rendions compte la France se soumet à une dictature qui nous fait plier de plus en plus les genoux à terre. Cette dictature s’exerce par le biais de l’UE, mais derrière elle les manipulateurs de l’UE se nomment Goldman Sachs, Rothschild, Rockefeller, JP Morgan, Soros, Google, Amazon, Microsoft, Apple, Exxon, les grandes firmes marchandes d’armes et de produits pharmaceutiques, etc. etc. Tout ce beau monde dicte la conduite à tenir à de nombreux Etats du monde mais en particulier au Président des Etats-Unis et à l’UE. Le Groupe Bilderberg est une courroie de transmission. Il se réunit chaque année à huit-clos ou presque et ne fait pas part de ses discussions sous le fallacieux prétexte qu’il ne s’agit pas de décisions mais d’un forum de débats sur les grands sujets du monde. Mais comme le gratin de ce monde y est convié, y compris les prétendants choisis pour une haute destinée politique, ces orientations se traduisent ensuite dans les faits par ceux qui ont le pouvoir financier ou politique.

Quatre des candidats de l’élection présidentielle de 2017 en ont fait partie avant de se présenter comme candidat : Valls, Macron, Juppé, Fillon. A la question posée à François Fillon par Philippe De Villiers, la réponse suivante a fusé « Tu sais bien que c’est là qu’est le pouvoir ». On ne peut être plus clair. D’ailleurs deux autres entités exercent une influence majeure sur les décisions économiques, sociales, diplomatiques et militaires, la Trilatérale et le CFR. Ce dernier est orienté vers la politique étrangère mais les trois sont liés et sont sous la coupe des grandes fortunes bancaires et financières. Si l’on y adjoint la réunion de Davos, on a la panoplie des creusets de la politique qui mène le monde occidental. Souvenons-nous d’Emmanuel Macron ovationné à Davos. Ceci n’était pas anodin pour un jeune sorti de l’ombre. Sorti d’abord de la Banque Rothschild, propulsé par Attali et Jouyet auprès de Hollande pour le conseiller sur la politique économique, puis passant rapidement par un Ministère de l’Economie très médiatisé au point d’en rendre jaloux son mentor des Finances Michel Sapin, il était déjà au firmament des candidats à la célébrité avec pourtant un bilan catastrophique.

Macron est l’homme choisi par les tenants du Nouvel Ordre Mondial, poussé en avant par les médias comme un produit de lessive avec un déferlement d’articles, de unes et de  pages de couverture des magazines. Car le monde des médias est tenu justement par quelques fortunes comme Berger, Drahi, Lagardère, Dassault qui ne sont que les serviteurs d’une énorme machine, qui tourne à leur profit, dirigée dans l’ombre par les puissances anglo-saxonnes de l’argent. On sait désormais que cette pieuvre s’étend sur tout ce qui peut agir sur les peuples, c’est la puissance de la triade juive, jésuite et maçonnique. Il ne faut plus s’étonner de certaines décisions du pape François concernant ses recommandations de politique étrangère, décisions qui ont choqué nombre de catholiques. Cette pieuvre a ensuite mille ramifications et plusieurs centaines de lobbies forment une immense toile d’araignée qui enserre l’économie occidentale, pratique la mondialisation et la circulation des capitaux à outrance.

L’hégémonie américaine n’est que la fille de l’hégémonie anglo-saxonne bancaire qui s’appuie sur un complexe militaro-industriel. C’est pourquoi le Brexit a pu avoir lieu sans que cela fasse beaucoup de bruit dans le monde de l’argent, car la City est le donjon de ce château-fort. La phase terminale de mainmise ou plutôt de mise à genoux des peuples de l’UE est en cours et la City devait retirer ses billes avant que l’effondrement de l’euro ne soit acté et que le traité de libre-échange, le TAFTA, soit imposé à l’UE, comme le sera l’entrée de la Turquie. C’est cela que l’on nous a caché et que l’on a même caché aux Britanniques en simulant des cris d’orfraie contre la sortie. Désormais l’attelage franco-allemand, où l’Allemagne est le cheval de tête se trouve avec une UE affaiblie et plus facilement manipulable. La dictature de l’UE va s’exercer à fond sur les peuples mis à l’index, les peuples du Club Méditerranée.

Car le fonctionnement de l’UE devient de moins en moins démocratique, et de plus en plus orienté vers la destruction des nations, la création des grandes régions en est un signe visible bâti sur le modèle américain des États. Le peuple est de plus en plus éloigné des grandes décisions prises par des technocrates non élus qui finissent par manipuler les représentants des 27 pays restants. Les GOPÉ, les grandes Orientations de la Politique Économique européenne vont de plus en plus être fermement exigées par Bruxelles et nos gouvernants devront bon gré mal gré instituer des plans successifs d’austérité de plus en plus contraignants sur le pouvoir d’achat des citoyens et les prestations sociales. L’UE devient progressivement une copie de l’URSS mis à part la puissance militaire qui nous englobe dans les Etats-Unis et fait de nous un protectorat américain. C’est une dizaine d’individus qui décident de notre sort à Bruxelles, individus non élus et irrévocables par nos soins. Leur pouvoir nous échappe et ils sont les marionnettes des centaines de lobbies qui vibrionnent autour d’eux. 

Le pouvoir est à Bruxelles et à Francfort. La BCE est un échafaudage de banques centrales, un monde de banquiers tous plus ou moins passés, comme Mario Draghi, par Goldman Sachs ou équivalent. Qui peut encore penser que, lorsque 75% de nos lois ne sont que la mise en application des directives de Bruxelles, nous avons encore notre indépendance ? Pourtant le Chef de l’Etat devrait être le garant de celle-ci selon notre Constitution. Qui peut encore penser que le Chef de l’Etat peut aujourd’hui garantir l’intégrité de notre territoire quand la carte des régions européennes transnationales est déjà prête et circule par exemple dans le mouvement EELV. Les basques et les catalans y sont déjà réunis de part et d’autre de notre frontière pyrénéenne. La Corse frappe à la porte de l’UE et elle trouve un écho dans un organisme dédié aux régions. Le démantèlement des nations est en cours.

Évidemment il n’est pas sûr que l’UE résiste aux tensions égocentriques qui se vont de plus en plus visibles dans plusieurs pays d’Europe. Mais il n’est jamais bon de se retrouver dans la tourmente, c’est ce que le Royaume-Uni a cherché à éviter, car le pragmatisme est anglais et l’idéologisme est français. Mais un danger beaucoup plus grand nous menace. Désormais la cause est entendu pour tous les possesseurs de capitaux des pays du sud, il faut mettre son argent dans les banques allemandes. Avec 248 Mds d’excédent de la balance des paiements, l’Allemagne a l’excédent le plus élevé du monde devant la Chine. La France annonce 47 Mds de déficit. L’écart s’aggrave désormais d’année en année. C’est donc 829 Mds qui ont afflué dans les banques allemandes dont la plupart viennent du sud en particulier de l’Italie et de l’Espagne. L’Italie est au plus mal et la sortie de l’euro peut être un échappatoire, mais Mario Draghi de la BCE, vient de fermer la porte en disant que l’Italie devra alors payer ses dettes publiques de 350 milliards plus 150 milliards de ttes privées. L’Italie pourrait alors faire défaut mais dans ce cas c’est la solidarité européenne qui devra jouer par le MES. Il en est de même avec l'Espagne pour le même montant et la Grèce pour 80 milliards. La France est garante pour 22% des dettes des États, ce serait donc 200 Mds que nous devrions rembourser dans le cas de faillite de ces trois pays.

Il peut en être de même pour l’Espagne et cela doublerait notre apport. C’est donc un tsunami qui se forme pour nous engloutir. Il se trouve que la France ne serait redevable, pour l’instant, que de 10 milliards donc sa sortie éventuelle de la zone euro ne posera pas de problème insoluble puisque déjà notre contribution annuelle nette et directe à l’UE est de 9 milliards. Il serait temps d’écouter le Prix Nobel d’Économie, Joseph Stiglitz, qui affirme que ce sont les pays qui sortiront les premiers de l’euro qui s’en tireront le mieux. Mais pour sortir de l’euro juridiquement sans aucune contestation devant la Cour de Justice européenne, ni aucune négociation avec nos 27 partenaires, il faut sortir de l’UE, seule sortie qui est prévue par l’article 50 des traités. Avons-nous le temps de renégocier les traités à 27 avant la catastrophe ? Lionel Jospin s’y est risqué en 1997 et a fait choux blanc. Concluez vous-même.
 
Que valent les discussions sur des promesses d’actions 

Si ces actions ne peuvent être mises en œuvre

Car contraires aux orientations de l’UE ? 

De quel poids pèseront-elles demain

Si l’Italie fait défaut sur sa dette 

Ou si l’UE s’écroule avec l’euro ?
 
Claude Trouvé

Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon