samedi 24 mars 2018

La France frappée par les doutes… sous la peur et la manipulation


Nous vivons des moments de flottement où les espoirs d’une vie meilleure s’estompent et où les soucis catégoriels se manifestent sans qu’un élan spontané se crée avec une force susceptible de faire réellement bouger les choses. On dirait que les français, sans réagir, sentent de plus en plus que les choses ne vont pas dans le bon sens et que les contraintes sur l’acceptation de leur sort augmentent chaque jour. La journée d’hier montre que le danger d’attentat n’est pas résorbé par les mesures constitutionnelles, alors que les loups sont partout, couverts de peau de mouton, et attendent l’heure de l’action et du sacrifice. Les sentiments d’accueil, de fraternité qui sont réels dans l’ensemble de la population sont mis à mal et donnent du grain à moudre au racisme le plus dur qui est pourtant loin d’être majoritaire en France. Comment ne pas comprendre que le retour des djihadistes en France pose un problème grave et une peur chez nombre de nos concitoyens ?

J’étais hier à quelques dizaines de kilomètres de Trèbes, village tranquille par excellence mais qui vient de payer un lourd tribut à cette guerre de religion que ne nient pas avec force les mouvements représentatifs de l’Islam de France, comme si l’Islam se déclinait par pays et non pas par les interprétations du Coran. On ne peut pas ignorer que le salafisme couve dans son sein un radicalisme qui non seulement ne reconnaît pas la prééminence des lois de la République sur celle des sourates du Coran, mais qui mène une guerre de conquête de l’Occident. Nous faisons face à une poussée mondiale multiforme de destruction de la civilisation occidentale, trop avancée, trop structurée. Elle est d’autant plus forte qu’elle est évidemment soutenue par les puissances de l’argent et la volonté hégémonique de l’Etat profond américain qui poussent l’UE à se laisser faire. Comment expliquer ce faux combat mené par l’Alliance occidentale contre L’EI, où les frappes lui étaient connues à l’avance, où des armes lui étaient parachutées, où l’essentiel des combattants et surtout leurs chefs ont pu s’extraire de Raqqa avec l’aide occidentale, etc. ? Comment expliquer que la Turquie, membre de l’OTAN ait acheté du pétrole à l’EI sans que les occidentaux ordonnent la cessation de ce trafic ? 

La soudaine ouverture d’Angela Merkel à un flot de réfugiés grâce à un don de 3 milliards à la Turquie n’est pas le fruit du hasard, pas plus que les nouveaux 3 milliards que l’UE vient encore d’accorder. La Syrie est en grande partie libérée, tout-au-moins les zones les plus peuplées, et la population syrienne est invitée à retrouver ses lieux de vie dans un pays dévasté qui a besoin de main-d’œuvre pour se reconstruire. Les réfugiés actuels ne viennent plus en majorité de ce pays, ni de l’Irak qui retrouve une stabilité avec une reprise en main de l’armée irakienne. De toute évidence sans l’intervention russe Bachar el-Assad aurait subi un sort voisin de celui réservé à Kadhafi. La Syrie serait éclatée et les richesses de son sous-sol récupérées par les occidentaux. Israël aurait sa part dans le Grand Israël pour avoir joué en sous-main le jeu de l’EI en servant de base de repli à ses blessés pour le moins. Le but des occidentaux n’était pas la lutte contre l’EI mais la destruction des régimes rebelles au Moyen-Orient, la dislocation de ces anciens pays pour une nouvelle carte favorable à Israël en des entités ethniques plus petites et plus manipulables, la mainmise sur les richesses, l’accession à de grands chantiers de reconstruction.

Mais un autre but, soigneusement caché, est la porte ouverte à une immigration de masse vers l’Europe. Ce but rejoint celui de l’Islam radical, celui de l’Islam conquérant du monde comme l’affiche nombre de ses grands imams et dont ne se sont jamais caché les Frères Musulmans. L’Europe doit être submergée, déstructurée, paupérisée, déculturée pour lui enlever toute résistance. Pourquoi ? Parce qu’elle doit devenir le champ des profits futurs par une richesse à prendre en évitant toute résistance des possédants et en abêtissant les populations. D’ailleurs l’OCDE a donné le mode d’emploi pour réformer en évitant les heurts, les blocages, les grèves. Dans les textes de l’OCDE il est question des transports et on va voir quelle méthode va être utilisée pour démanteler la SNCF. Mais il est aussi question d’éducation. Vous ne le croyez pas ? Alors pourquoi l’UE oriente dans ce sens ses « recommandations » pour l’enseignement aux jeunes ? Alors lisez ceci qui figure dans les textes de l’OCDE : 

« Si on élimine les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité des services quitte à ce que la qualité baisse […] On peut réduire les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants mis non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement […] L’apprentissage à vie ne saurait se fonder sur la présence permanente d’enseignements mais doit être assurée par des prestataires de services éducatifs. Les enseignants qui subsisteront s’occuperont de la population non rentable […] Le maître-mot de l’adéquation école-entreprise est le mot "flexibilité". Il est urgent de développer la formation sur le tas pour fournir des postes de travail qui connaissent la plus grande augmentation en volume : des emplois de vendeurs, de gardiennage, d’assistants sanitaires, d’agents d’entretien, d’hôtesses d’accueil, de conducteurs de camions, de remplisseurs de distributeurs de boissons ou d’aliments. » La Commission Européenne conclue en disant : « Pour environ 25% de la population scolaire, l’enseignement apporte une formation trop faible mais bien trop importante pour 40 à 50% de ceux qui en bénéficient »

 
L’OCDE trace une véritable feuille de route aux gouvernants pour modeler une masse humaine conforme aux évolutions derrière laquelle on sent se profiler l’arrivée d’une société humaine robotisée et reléguée progressivement aux taches pour lesquelles elle peut encore être utile à coût compétitif. Le reste sera du domaine de la robotique et de l’intelligence artificielle. Il faut que les gouvernements agissent dans ce sens. C’est un véritable plan de manipulation des masses qui définit un avenir particulièrement sombre pour une population abêtie et servile. Regardez ce qui est ressorti de la politique gouvernementale sur l’enseignement et l’apprentissage et constatez comme moi qu’elle applique déjà cette politique : La quantité plus que la qualité, la préparation à des emplois de basse qualification, l’apprentissage confié à des prestataires qui orienteront l’enseignement sur l’apprentissage strict des gestes nécessaires, la baisse de qualité de l’enseignement pour les plus doués qui deviennent non rentables. La culture, l’élévation des esprits, le développement du sens critique, la connaissance de l’histoire, de la géographie sont destinés à passer à la trappe ou réduits à une portion congrue. 

Le plan de manipulation des masses est en place mais il est destiné au maintien d’une caste de puissants qui tireront profit de cette évolution tout en gardant le minimum de bras plus ou moins écervelés encore rentables. On peut ainsi comprendre la politique de prédation sur les retraites, car cette catégorie est plus que non rentable, elle est un véritable poids financier. Mais on peut aussi repenser à Bill Gates qui affichait une équation comportant les différents facteurs agissant sur la production de CO2 et pointait le doigt sur le nombre d’habitants de la planète. Il serait temps que l’humanité reprenne en main son destin et que les français ne regardent pas que le doigt qui montre la lune. Pour la France c’est l’UE qui est chargée de la tâche de mise en servilité des européens, Macron et Philippe ne sont que des prestataires de services. Si nous continuons à courber le dos et à porter des lunettes noires, il en sera fini d’une France dont le rayonnement a été dû à l’intelligence économique, scientifique, littéraire, philosophique, artistique de son peuple. Il n’y aura plus de Victor Hugo, de Voltaire, de Ronsard, de Picasso, de Monnet, de Berlioz, de Pasteur, de Pascal, etc. Il restera une population d’esclaves qui auront gagné le droit de vivre tant qu’ils seront rentables, et d’une masse inutile dont le sort devra être réglé par les vaccins ou les guerres civiles ethniques ou religieuses.
 
La France a peur mais ne voit que l’actualité qui masque tout. 

Elle ne voit pas d’où vient le destin vers lequel on la mène.

Sa manipulation se sert de la peur pour la contraindre. 

C’est un monde de l’argent qui veut la déculturer

Et la faire disparaître par l’envahissement 

Et un « abêtissement » programmé !
 
Claude Trouvé 
24/03/18