dimanche 6 juillet 2014

Les grandes avancées françaises (2ème partie)

On progresse en nombre de bacheliers et d’immigrés, en chômage, en dépense publique et en insécurité, comme quoi on ne recule pas partout !
 
Nous avançons aussi dans l’immigration qu’elle vienne du sud ou de l’est. Le ressenti de chacun d’entre nous est différent suivant son lieu de vie et selon ses convictions personnelles sur l’utilité du multiculturalisme.  Malgré tout on n’échappe pas globalement aux chiffres montrant la progression du nombre d’immigrés et particulièrement ceux de confession musulmane. J’ai publié des statistiques explicites à ce sujet et que j’ai voulues non partisanes en faisant référence aux données disponibles sur le recensement du flux migratoire depuis 2005 et la provenance des immigrés puisque la France interdit les statistiques migratoires religieuses !

Plusieurs choses sont inquiétantes. La première est qu’en 2022 soit à la fin du prochain mandat présidentiel, la population musulmane aura atteint le seuil de 15% de la population. Selon les observateurs de la propagation de cette religion dans le monde, lorsque ce seuil est atteint, les exigences législatives musulmanes deviennent incontournables. Autrement dit il existera un parti politique s’appuyant sur cette religion comme en Belgique. Les municipalités de certaines villes devront aller beaucoup plus loin dans l’organisation de la vie municipale en faveur de la religion et la laïcité reculera. 

La seconde est que, en dépit des satisfécits que se décerne l’Etat sur la bonne démographie française, le démembrement de la politique familiale et sociétale va avoir des conséquences sur la natalité alors que le taux de natalité chez les français autochtones ne permet déjà plus le renouvellement de cette population. L’accroissement de population vient de l’immigration en particulier maghrébine avec un taux de 2,4 à 4 pour  l’immigration maghrébine et de 4 à 6 pour celle sub-saharienne. A cela il faut ajouter l’immigration recensée et l’illégale. Toutefois elle n’intervient que pour un quart de l’accroissement de la population immigrée  contrairement à ce que disent les politiques. Le problème essentiel est la différence de fécondité. La fin du flux migratoire ne résout donc pas le problème.  

Si la situation actuelle perdure, on peut prévoir qu’un français sur deux sera musulman à la fin des années 70 soit dans 60 ans. Cela nous paraît loin mais je vous laisse imaginer les transformations de la vie sociétale dans notre pays que cela engendrera d’ici là puisque l’assimilation de cette immigration devient de plus en plus improbable. C’est là le troisième problème et pas des moindres comme le souligne Malika Sorel dont j’engage chacun à lire les écrits puisqu’elle est d’origine algérienne et a participé au Haut-Commissariat à l’Immigration. Le plus grave est que le refus d’intégration, ne parlons même plus d’assimilation, se développe chez les plus jeunes. Les derniers désordres lors de la victoire de l’Algérie en Coupe du Monde de football ne sont que l’expression de ce repli des jeunes sur les origines familiales. 

La lutte contre le racisme étant devenue une religion en France, elle paralyse non seulement toute réflexion sur le sujet mais elle sert même de point d’appui pour une élection présidentielle et ce n’est pas fini puisque cette population augmente sans cesse. Le problème migratoire reste donc sans solution pour l’instant mais il est d’autant plus difficile à résoudre que le temps passe. Nous ne sommes plus dans les années 70 de l’immigration pour besoin de main-d’œuvre, le chômage progresse et, si l’on manque de main-d’œuvre, c’est de la main-d’œuvre qualifiée et en petite quantité. 

La politique de l’autruche, qu’adore en plus notre Président, est la pire des attitudes. L’avancée de l’immigration balaiera tout sur son passage si nous restons les bras croisés. Il serait temps de dénoncer les accords de Schengen pour repartir sur une immigration choisie et de nouer des accords avec les pays africains pour le retour au pays des élites formées chez nous et de la plupart des illégaux. Mais surtout il convient de remettre en cause le droit du sol qui ne garantit en rien le fait que l’on adopte le pays de naissance. Il est le meilleur moyen pour s’incruster en France pour les clandestins entre autres. Il serait sage également de ne pas permettre d'être un représentant de l’État si l'on a la double nationalité, hors on a même des ministres et une vice-présidente du Sénat !

Enfin l’assimilation, et c’est de loin le plus important, doit être l’objet de tous nos efforts sur les français non assimilés mais aussi sur la délivrance de la nationalité française. Toute aide doit être subordonnée à un travail d’assimilation. Il est inadmissible que la connaissance de la langue française ne soit pas l’enseignement spécifique de base donné à cette population et un préalable à tout autre. Il est nécessaire d’établir un service civique ou militaire pour tous les jeunes n’ayant pas ou ayant acquis récemment la nationalité française. Il faut faire comprendre que l’on ne peut devenir français si les lois de la charia sont considérées comme supérieures aux lois de la République. La laïcité doit être admise et comprise sinon les non-musulmans solliciteront auprès des  nouveaux arrivants un nouveau pacte, un « pacte de protection » comme prévu par la charia ! 

L’avancée de l’immigration va vers un recul de notre civilisation 

Les adorateurs de la charia sont les attentistes 

Avant de devenir dhimmis ! 

Claude Trouvé 
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon