samedi 3 novembre 2018

La météorologie au secours du réchauffement : matraquage honteux !



Les graves inondations de l’Aude et des autres départements à suivre sont encore en cours de prise en compte par les secours civils, les communes et l’Etat que déjà la musique des écologistes avec l’inénarrable Jean Jouzel envahit les antennes par ses propos catastrophiques. On peut discuter du réchauffement climatique mais sûrement pas en s’appuyant sur des évènements météorologiques. On peut dire que le réchauffement va se poursuivre mais pas en disant en même temps que l’épisode des inondations cévenoles a déjà eu lieu en 1881. Ce genre d’entorse au bon sens va finir par rendre inaudible le message écologique dans son ensemble, ce qui serait finalement dommageable. Il y a à faire dans le domaine de la protection de nos rivières, fleuves et lacs, dans l’amélioration de la non-nocivité de tous les produits chimiques que nous manipulons, que nous ingérons, dans la gestion de nos déchets, dans le retour aux circuits courts de distribution, etc.
Oui l’écologie gagnerait à ne pas se perdre dans des combats qui sont trop souvent la négation du progrès, comme le nucléaire dont on devrait seulement exiger qu’il soit toujours plus sûr, les déchets moindres et stockés en sécurité voire transmutés en corps radioactifs à vie courte. Elle gagnerait à ne pas se laisser abuser par des puissances financières qui manipulent l’information scientifique et nous engagent dans une lutte dispendieuse et inutile contre le climat. Oui la température du globe a augmenté depuis 1880, année de référence pour des relevés fiables de température. Oui la température globale moyenne de 2018 sera vraisemblablement supérieure de 0,78°C par rapport à 1880 mais elle l’a fait d’une façon nette en 20 ans de 1978 à 1998. Est-ce que cela permet de prédire la continuation de ce réchauffement jusqu’en 2100. Evidemment non, si la température moyenne du globe a brusquement remonté entre 2014 et 2016, elle a suivi une période de stagnation de 15 ans entre 1998 et 2013. Quant à la période 2014-2016 l’influence passagère du courant marin El ñino est celle retenue par les climatologistes. La baisse observée en 2017 et celle amorcée en 2018 paraissent confirmer cette hypothèse. 
J’ai largement exposé ces faits incontournables avec des relevés consultables sur internet auprès de la NOAA. Alors oui les glaciers alpins ont reculé, comme on l’apprenait déjà il y a 75 ans. Mais pourquoi n’observe-t-on pas la même chose dans l’Himalaya ? Si je reprends ce sujet c’est que nous sommes désormais l’objet d’un matraquage systématique à partir d’évènements météorologiques ponctuels et spectaculaires pris comme preuve indiscutable du réchauffement. Malheureusement, contrairement à ce qui est dit, il n’y a aucune augmentation ni de la fréquence ni de la force des ouragans, inondations ou autres manifestations météorologiques entraînant des dégradations et des victimes. Il suffit cette fois de lire le rapport du groupe A du GIEC, celui dit scientifique et non celui intergouvernemental des « experts », pour le lire noir sur blanc ! Ce groupe ne peut pas se prononcer sur ces augmentations. Pourtant les écologistes ne cessent d’agiter ce catastrophisme, comme on le constate encore en ce moment pour l’Aude.
L’abrutissement des masses a pour but la taxe carbone donnant des moyens d’enrichissement des lobbies qui s’échangent les « points » carbone et à Al Gore qui gère le système et se sert au passage, et s’engraissent avec les énergies renouvelables qui deviennent rentables. Je devrais dire lucratives vu les sommes engagées par les signataires de la COP21 à destination des grands lobbies et payées par le contribuable, l’automobiliste, l’abonné au gaz et à l’électricité, et le consommateur de fioul. En effet le réchauffement est devenu une affirmation incontournable, et il est dû à l’homme sans contestation possible et à sa manie de rejeter du CO2 jusque dans son expiration. Non ne riez pas il a déjà réussi à augmenter la teneur de gaz carbonique, présent à 0,05% dans l’air, de 5% par son action nuisible. Nous sommes coupables, oui mais de quoi ? D’avoir augmenté le taux de CO2 de 0,0025% car c’est avec ça que nous déclenchons un réchauffement climatique inéluctable. Quelle puissance a l’homme sur la nature ! 
Mais tout ceci a un coût et pas des moindres. La décarbonisation par les énergies renouvelables intermittentes et aléatoires, les EnRia, nous coûte des dizaines de milliards depuis le début de l’aventure et de plus en plus. Pour cela j’emprunte à Sébastien Richet son excellent article sur la question. Commençons par la Contribution du Service Public de l’Électricité (CSPE) (5,6 milliards d’euros en 2017, une taxe sur notre consommation électrique). Le fonctionnement consiste à faire subventionner les EnRia (solaire et éolienne) pour la production d’électricité principalement par EDF qui récupère alors la mise via cette taxe. Toutefois, la CSPE qui est versée à l’État français en premier lieu, n’est pas suffisante pour compenser la différence entre le prix d’achat fixé par contrat et le prix de vente au tarif du marché. L’État doit donc actuellement la modique somme de 5 milliards d’euros à EDF. Soit 10,6 milliards que nous avons payé directement ou indirectement.
Continuons par la Contribution Climat Énergie (CCE) (5,5 milliards d’euros en 2017, estimation : 7 milliards d’euros en 2018, essentiellement une taxe sur les produits fossiles payée par les consommateurs) est elle aussi utilisée principalement pour la production d’électricité par les EnRia. À ceci s’ajoutent des dépenses au budget régulier de l’État et le coût de l’effort demandé aux organismes tels que l’ADEME pour ce même objectif, soit approximativement 2 milliards d’euros annuels supplémentaires. Selon la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) 69 % des dépenses publiques dans le cadre mentionné précédemment vont à l’électrique d’origine éolienne et solaire. Au total cela fait 16,1 milliards dont 11,1 milliards d’euros pour les ENRia en 2017 ! Et cela va continuer de plus belle puisque la CCE va récolter 1,4 milliards de plus et le prix du kWh est annoncé à la hausse. On va lui donner une augmentation de la CSPE et une adéquation supplémentaire au coût de base dû à l’inflation. A titre de comparaison le carénage décennal de nos réacteurs coûte 1 milliard par réacteur, soit 100 millions par an soit une dépense totale de 5,9 milliards pour l’ensemble du parc de 59 réacteurs fournissant, malgré les arrêts en cours, 71,6% de notre électricité en 2017 pour 6,3% par les EnRia ! Ces dernières ont produit 29TWh pour 11,1 milliards en 2017 soit le kWh à 2,62 pour un prix pour le consommateur de l’ordre de 0,15 . Belle opération ! 
Enfin toute cette gabegie étant issue de la cause anthropique de l’homme par le CO2, je me permets de vous proposer un excellent article d’un scientifique reconnu et doué de bon sens en forme de pied de nez au consensus sur le réchauffement climatique. Au fait les ours polaires se portent bien et leur nombre ne cesse d’augmenter selon le dernier recensement. Au fond ils aiment peut-être mieux se dorer au soleil que de se les… geler !
 
C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !
Publié par wikistrike.com sur 15 Octobre 2018, 08:30am
Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !
Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! » Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.
Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?
Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100m depuis que jai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus sest effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles nont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.
Quelles sont ces raisons ?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible daller en vallée dAoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
Votre second argument ?
La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).
Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !
Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes !
Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire ?
Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce qui correspond à notre expérience quotidienne.
Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?
Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150ans dindustrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que lhomme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !
Evidemment vous êtes libres d’y croire ou non
Mais que vous y croyiez ou pas il vous faudra
Payer les profiteurs qui vous grugent
Ou alors arrêtons la gabegie !
Claude Trouvé
16/10/18
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