mardi 8 janvier 2013

La France dans la tourmente de la mondialisation en 2013_3ème partie

Nous avons vu, dans les deux précédents articles, que la mondialisation ne peut conduire à une vaste zone de libre-échange sans la persistance des Etats. De même elle ne peut aboutir à une gouvernance mondiale à but économique. Cette gouvernance ne peut que générer un Etat mondial dont la cohésion ne pourrait être garantie que par le totalitarisme, vu son étendue. Les limites territoriales de cet Etat mondial, ayant été repoussées aux limites de la planète, l’appât du gain et des pouvoirs ne s’y exprimerait alors que par des guerres intestines dans un ensemble trop vaste, en attendant… la guerre des mondes.
Seul l’Etat peut garantir à l’économie la stabilité que représente le droit à la propriété car il est le seul à pouvoir assurer la sécurité. L’économie ne se développe bien que dans les Etats stables car un marché de consommateurs n’est réellement sécurisé que par un Etat solide. Ce n’est pas le cas de l’Union Européenne, car ses frontières ne sont ni définies, ni stables, ni défendues. La sécurité interne n’y est assurée que par les Etats. Par ailleurs elle n’a même pas réalisé une unité linguistique propre, condition indispensable pour développer une identité et une unité européenne. On ne peut donc espérer pour elle des effets positifs de la mondialisation sous sa forme actuelle à l’instar de grands ensembles comme les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, le Brésil, la Russie qui ont un territoire, une identité et une unité suffisante.
L’année 2012 s’est terminée sur une note relativement optimiste sur l’économie, tout au moins sur le marché boursier, et sur une accalmie dans la stabilité de la zone euro alors que les dangers l’ont menacée sans arrêt comme on pouvait s’y attendre. Le malade en est-il pour autant guéri ? La réponse est non, les nuages sont toujours au-dessus de nos têtes et sont toujours prêts à réduire en pâte à papier nos monnaies de singe, ou de Monopoly, dans une inondation géante.
Si l’on jette un simple coup d’œil sur la répartition des richesses dans le monde on constate que la plus grande partie de celles-ci, soit 639.000Mds$, sont localisés dans des produits dérivés. Ces derniers sont des opérations entre un vendeur et un acheteur, payables à terme et qui sont un véritable pari sur l’avenir, donc les plus difficilement vendables et les plus éloignées de la richesse réelle. A l’autre extrémité se trouve l’or, denrée la plus proche de la richesse réelle et qui était, il n’y a pas si longtemps, la garantie d’échange de la monnaie fiduciaire, celle que nous avons dans notre portefeuille.
Selon le journal « Le Monde », les banques centrales et les organismes financiers mondiaux auraient en réserve 31.500 tonnes d’or soit au cours actuel de celui-ci, 1670Mds$. Les actifs financiers de valeur volatile, essentiellement liée à la confiance que l’on a en eux, sont donc 380 fois plus importants que les actifs proches de la richesse réelle ! Autrement dit, si cette confiance disparaît, le système se casse la figure. Désormais la richesse réelle ne garantit plus rien. Or cette confiance dans l’avenir est liée à une croissance à venir de l’ordre de 5%. Les Etats-Unis prévoient 2,3% en 2013 et l’UE 0,4% ! On est loin du compte.
Le monde économique et financier est comme une toupie dont la pointe serait l’or et les actifs financiers risqués le corps. Celle-ci tourne mue par la confiance, issue de la croissance. Plus la confiance diminue, plus elle ralentit et plus elle oscille sur sa pointe. Si la confiance cesse, elle s’écroule. C’est pourquoi les pays émergents, qui ont des réserves de change, achètent de l’or. Les banques centrales, elles, achètent en masse des obligations souveraines aux Etats et inondent le monde de liquidités. C’est aux Etats-Unis les QE1-QE2 (Quantitative Easing) au rythme de 85Mds$ par mois, et l’annonce d’un QE3 à 40Mds$/mois, les 9 injections successives d’argent par la Banque du Japon, celles de la Banque d’Angleterre et les 1600 Mds€ de la BCE. Tout cela ne repose sur pratiquement rien… sinon la confiance en l’avenir. On se nourrit d’un argent de faussaires qui parient sur l’impunité.
Grâce à cet argent facile, la dette des Etats ne cesse de croître et il est de plus en plus évident que la plupart ne pourront rembourser leur dette. C’est déjà le cas de la Grèce dont une partie de celle-ci a été effacée. On soutient une croissance artificielle et famélique par la planche à billets. Le chômage augmente et les bulles se reconstituent. Les politiques et le monde de la finance et de l’économie affichent la confiance dans l’avenir car elle seule tient encore le système debout. L’argent mis dans le circuit profite pour l’essentiel à la spéculation et non à l’économie, ce qui a d’ailleurs pour conséquence de limiter l’inflation. La croissance réelle, liée à l’innovation, la créativité, la productivité, la baisse des coûts de production est largement inférieure à la croissance constatée. Celle-ci, rappelons-le, n’est que la variation de la somme des dépenses publiques et non une création de richesses.
Tout est artificiel et tout peut donc basculer d’un moment à l’autre. La date est imprévisible mais le moment où il faudra faire disparaître cet argent factice ne saurait être évité. La mondialisation fait que personne ne peut échapper à ses conséquences. Tout le monde, consommateurs compris, sera touché. Après un jeu de bulles de crédits qui éclatent et génèrent de nouvelles créations de monnaies, celles-ci finiront par s’écrouler.
Il est temps de réinventer un modèle économico-financier qui nous sorte des faibles croissances et de la soumission à la mondialisation en donnant la priorité à la croissance la plus forte possible, au plein-emploi et à l’émergence d’un nouveau projet social. Un nouveau noyau européen plus restreint autour de l’Allemagne et de la France pourrait en être le lieu d’éclosion. Ce modèle n’est sûrement pas celui du racket fiscal, du gaspillage public et de l’appauvrissement de l’ouvrier. Mais l’économie de la dette ne peut indéfiniment croître alors qu’une croissance de la véritable richesse ne la soutient pas.
On ne peut pas garder la méthode « Coué » de l’avenir serein
Comme seule bouée de sauvetage
Avant… la noyade.
Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

lundi 7 janvier 2013

La France dans la tourmente de la mondialisation en 2013_2ème partie

Dans le précédent article il a été évoqué la dépendance croissante des Etats-Nations aux pouvoirs des multinationales  et de la Haute Finance. L’Etat Français, dont les pouvoirs sont de plus en plus réduits, subit cette influence de la part de l’Europe, elle-même aux mains des mêmes pouvoirs, et directement sur elle-même. Certains signes ne trompent pas.
La première visite à l’étranger de François Hollande fut pour la City à Londres. L’exercice de communication du 27 décembre à Rungis a été savamment programmé pour montrer que le Président était à l’écoute des Français dès les lueurs de l’aube. Il laisse de plus en plus de français indifférents aux paroles et demandeurs d’actes. L’important rendez-vous de décembre n’était pas cette matinée à Bercy, simple vitrine médiatique, mais le dîner du 18 avec les grands patrons de l’Afep, association qui réunit la plus grande partie des grandes entreprises françaises. De ce dîner aucune image n’a été évidemment diffusée.
Nous assistons à l’engluage des Etats, des collectivités locales et des régions, dans une toile de réseaux où se meuvent des pouvoirs géopolitiques, les diasporas marchandes, les organisations internationales, le crime organisé, les bulles financières, Internet, etc. Ceux-ci soumettent les chancelleries et les Etats à leurs options internationales. La mondialisation, c’est la dynamique d’épanchement du superpuissant à laquelle se raccrochent les autres, de manière compétitive, ou au contraire en la subissant. Voici ce qu’en dit le géopoliticien Aymeric Chaumerade : « Les pouvoirs économiques et financiers transnationaux profitent des mouvements de décloisonnement pour se substituer aux prérogatives des Etats et développer leurs logiques de concurrence internationale ».
L’Europe est un échafaudage pensé de longue date par la superpuissance que sont les Etats-Unis. Il se construit depuis le plan Marshall, qui a mis la condition de la création d’une zone de libre-échange atlantique, jusqu’à la construction de l’Europe actuelle dont l’ouverture économique passe par un arrimage aux Etats-Unis. Cet arrimage vient d’être complété par l’entrée  officielle de la France dans l’OTAN. Ils ont poussé à l’ouverture économique mondiale par le GATT, le FMI, la Banque mondiale. La superpuissance règne sur toutes ces organisations comme sur l’Organisation Mondiale du Commerce.
Le piège de la mondialisation est qu’elle s’extériorise par rapport aux Etats et leur réserve un rôle accessoire abolissant toute idée de souveraineté. Les Etats s’effondrent alors aussi de l’intérieur sous les pressions séparatistes, ethniques, religieuses et socioculturelles. On le perçoit près de nous en Espagne, en Belgique, au Royaume-Uni. On redécoupe le monde en grandes régions, UE, Alena, Asean, dans lesquelles l’intégration est à des niveaux très différents. Ce découpage en un monde multi-centre ne peut que faire disparaître Etats et frontières et évoluer vers un nombre décroissant de centres où une gouvernance mondiale sera l’issue finale. Toute résistance pourrait engendrer un conflit mondial. Ce monde serait celui d’un monde sans contrôle aux mains d’une superpuissance économique, financière… et militaire.
Il importe donc de promouvoir l’idée que l’Etat est l’unité fondamentale des Relations Internationales. Les Etats s’agrègent et se désagrègent tout au cours de l’histoire mais tout revient sur la naissance d’un Etat sur des critères identitaires. La notion de territoire y est fondamentalement liée. Il n’est que de voir les tensions actuelles entre le Japon, la Russie et la Chine. Régionaliser le monde c’est créer les conditions de conflits entre des ensembles plus puissants engendrant potentiellement des guerres plus dévastatrices. L’élargissement du contrôle des territoires est le motif historique de tous les conflits même s’il se sert de prétextes ou d’occasions, la religion, la famine, la démocratie, etc.
Il faut défendre l’Etat qui seul peut assurer la stabilité d’un territoire. Quand l’Etat ne maîtrise plus la sécurité, il s’effrite sous les conflits internes. Notre histoire s’est construite ainsi et la France, République Une et Indivisible, est un Etat dans les frontières ont peu bougé depuis des siècles. C’est ce qui en fait sa force. Effacer ses frontières c’est la livrer au dépeçage et à  l’esclavage sous le joug d’une gouvernance mondiale mue par la puissance et l’argent. La mondialisation des échanges ne peut se concevoir qu’à travers les Etats qui en gardent le contrôle. La démocratie doit toujours laisser le peuple souverain et l’allié de la mondialisation hors des Etats, c’est justement l’effacement de la démocratie en France.
Mettre un peuple en esclavage
C’est le priver de démocratie.
On peut alors sucer son sang et son argent
Au profit des puissants.
Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

dimanche 6 janvier 2013

La France dans la tourmente de la mondialisation en 2013_1ère partie.

L’euro résistera-t-il encore malgré les soins apportés en 2012 après que la crise bancaire se soit muée en crise souveraine ? Les Etats européens sont endettés et leur croissance est en moyenne inférieure à celle des autres grands blocs économiques. De nombreux pays ont mis en œuvre des politiques d’austérité qui doivent diminuer leur consommation intérieure. L’Europe prend globalement du retard à l’exception de quelques pays comme l’Allemagne. Avec une démographie en berne et des pays européens en stagnation ou en récession, l’Allemagne doit rapidement diminuer sa dette pour résister. La France souffre de la mondialisation, son économie perd chaque année de son influence.
La mondialisation s’oppose aux nationalismes, alors que la crise les exacerbe. Elle n’est pas un phénomène nouveau puisque dès la fin du XIXème siècle on note une tendance forte à l’échange dans une Europe qui regorge d’emplois, de capitaux, de marchandises et d’innovations techniques. C’est en 1913 que le nouveau Président Woodrow Wilson dote l’Amérique d’une banque centrale la Fed. C’est un outil majeur dans la mondialisation anglo-saxonne où la City est le point financier central. Avant l’éclatement de la première guerre mondiale, 6 milliards de personnes prennent chaque année le train en Allemagne, en Angleterre et en France. On est entré dans un monde d’échanges et de communications peu différent du nôtre.
Mais c’est aussi la montée des nationalismes, la résurgence du passage des armées napoléoniennes, montée dans laquelle les Balkans ont joué un rôle déterminant avec le réveil du vieil Etat austro-hongrois. Tout cela a abouti à la création de deux blocs et une épouvantable guerre mondiale. Mais le moteur économique du mondialisme n’a jamais quitté la scène internationale dans laquelle le sionisme a joué un rôle important. Après la seconde guerre mondiale Yalta a vu s’affronter la concurrence des mondialismes soviétique et américain.
Ce bref rappel historique montre qu’aujourd’hui, rien n’a apparemment changé. La mondialisation règne toujours même si les blocs économiques ont partiellement changé avec la montée du sud-est asiatique. Les dynasties financières et bancaires et leurs sociétés secrètes ou fermées, telles que la Table Ronde, qui rêvent d’un gouvernement mondial sont toujours là avec le groupe Bildeberg et la Trilatérale entre autres. Leur influence sur le cours du monde est toujours prépondérante, L’Europe fédérale est un de leurs objectifs transitoires.
Pourtant un fait essentiel change le cours des choses, c’est la vitesse des transports internationaux pour les hommes et les marchandises, et celle des communications, qui a changé. On se déplace à des vitesses de plusieurs centaines de km/h, les échanges verbaux sont quasi-instantanés et les mouvements financiers se font à la nanoseconde. Tout devient plus difficile à maîtriser et les chocs sont plus violents comme dans une automobile.
Or le risque a crû parce qu’un autre évènement a changé le monde économique. La monnaie n’est plus liée à l’or depuis les accords de Breton Woods en juillet 1944 qui met en place un système monétaire mondial d’essence anglophone. Le besoin de financements pour les reconstructions d’après-guerre avait enlevé les dernières oppositions. On entrait dans une ère d’argent facile boostant une économie de consommation, qui au-delà des besoins de reconstruction, ouvrait la porte à tous les excès du système bancaire et des dépenses publiques. La tentation est si forte que peu de pays y ont résisté et se sont endettés, les plus faibles d’abord mais le Japon et les Etats-Unis se sont montrés les principaux pourvoyeurs de liquidités et parmi les plus endettés.
L’Europe n’échappe plus à cette envolée vers la dette dans son ensemble et la France n’est pas de reste en flirtant avec une dette de 90% du PIB en 2013. Dans ce contexte l’Etat recule et maîtrise de moins en moins l’économie au profit des multinationales. Les économies sont de plus en plus déterritorialisées. Les principes constitutifs de la nation, souveraineté et territorialité, sont désormais dépassés. Les réseaux des sociétés multinationales, dont les finalités sont transnationales, sont plus importants que les territoires et les intérêts étatiques. L’individu lui-même entre dans une certaine volatilité identitaire. Il multiplie ses allégeances, à la région, à l’Europe, à la double-nationalité, au monde, et perd la vigueur de son allégeance nationale. X. Raufer écrivait en 1998, en citant R. Kaplan :
« Sur les cent plus fortes puissances économiques du monde, cinquante et une ne sont plus des Etats-nations, mais des multinationales ; les 200 principaux groupes internationaux représentent à eux seuls près de 30% de l’activité économique planétaire ; les 500 premiers groupes mondiaux représentent 70% du commerce mondial ».
Tout s’accélère, l’argent se crée sans contrainte sans lien avec l’or pour alimenter l’économie. L’accroissement de l’argent en circulation n’a pas non plus de lien avec les progrès techniques de fabrication. La globalisation financière va vers une déconnection croissante entre la sphère financière spéculative et la production et l’échange. La majeure partie des liquidités mises dans l’économie mondiale tourne dans la finance spéculative sans nourrir l’économie et la croissance ne suit plus. Nous verrons dans le prochain article comment sortir de cet engrenage.
Nous sommes entrés dans un monde en survitesse
Où les gouvernements ne sont plus que des apprentis sorciers
Manipulés par les puissances de l’argent.
Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

samedi 5 janvier 2013

Etats-Unis sur le mur de la dette, la France sur celui du chômage

Les États-Unis sont loin d’être tirés d’affaire malgré l’entente intervenue dans la nuit du Jour de l’An pour éviter de buter sur le « mur de la dette », affirme le célèbre économiste Nouriel Roubini. De toute évidence rien n’est réglé de l’autre côté de l’Atlantique. Certes les marchés se réjouissent mais c’est seulement parce que la réduction des dépenses publiques est repoussée de deux mois. Ils espèrent de plus que le plafond du mur de la dette sera augmenté substantiellement.
En effet le mur de la dette est atteint et il va falloir en augmenter le plafond sous peine de voir se mettre en place des mesures drastiques d’austérité qui peuvent plomber aussitôt la croissance. «Si aucune action n’est prise d’ici le 1er mars, 110 milliards de réductions de dépenses entreront en vigueur», écrit le Financial Times. Les recettes supplémentaires grâce à l’imposition des plus riches ne suffira pas… comme en France. Comme chez nous le problème posé est celui du choix entre laisser courir la dette et maintenir une croissance stabilisatrice du chômage ou retrouver l’équilibre budgétaire au risque de voir l’économie américaine s’effondrer et le dollar avec.
Nos deux pays sont devant la même alternative. La dette américaine est de 16.443 Mds$ soit 106% du PIB environ, le déficit budgétaire 2012 de 8,5% du PIB et le taux de chômage inférieur à 10%. En France si la dette n’a pas encore franchi la barre des 90% du PIB elle y court malgré un déficit budgétaire que l’on espère toujours à 4,5% du PIB en 2012. Par contre le chômage a lui allègrement passé la barre des 10% est quasiment à son plus haut historique depuis 1997.
La tendance d’Obama et de Hollande est la même, laisser filer la dette. Malgré les affirmations répétées de Moscovici, c’est ce qui va se passer en 2013. C’est la solution de facilité pour inverser la courbe du chômage. Elle peut être bonne si les dépenses publiques sont sévèrement réduites sans que ces réductions soient un frein à l’activité économique. C’est un grand chantier de lutte pour l’efficacité de l’administration publique et une chasse au gaspillage dans les dépenses de l’Etat et des collectivités territoriales.
Le rendez-vous pour Obama est le 1er mars où les républicains voudront prendre leur revanche après avoir cédé le 1er janvier pour ne pas être rendus responsables du couperet automatique sur les dépenses. Mais avec la perspective de devoir accepter que la Fed lance 85 Mds$ par mois dans l’économie pour survivre et qu’un plan actuel augmente les dépenses de 4.000Mds$ sur 10 ans, la bataille est loin d’être gagnée pour le Président.
En France le rendez-vous est repoussé pour la révision budgétaire en juin. La prévision très optimiste de 0,8% de croissance sera confrontée à la réalité et vraisemblablement revue fortement à la baisse. Le déficit budgétaire à 3% du PIB passera aux oubliettes à moins que d’ici là, la réforme du système fiscal ait généré de nouvelles recettes ou que l’Etat ait fait une économie d’une dizaine de milliards supplémentaires sur les dépenses publiques. La pression fiscale aggravée ne va pas nourrir la croissance et la grande discussion entre les syndicats ouvriers et patronaux ne va guère vers un consensus à l’allemande sur la « flexécurité » qui veut ménager la chèvre et le chou. Au pire l’Etat devra trancher.
Les mesures sur l’emploi comme les contrats d’avenir sont des pansements qui ne créent pas de véritable emploi dans le privé. Le contrat de génération, déjà essayé sans résultat tangible selon Martine Aubry, ne semble pas une mesure très incitative au moment où les patrons dégraissent leurs effectifs. Face au ralentissement de l’économie, ils utiliseront principalement les retraites anticipées avec indemnisation plutôt que le tutorat. Quand à la banque d’investissement, elle existait déjà et les entreprises ne sont poussées à investir que si la conjoncture est favorable. Ce n’est pas le cas et nous avons principalement un problème de compétitivité et de pénétration des marchés mondiaux.
La pression fiscale, comme la dernière écotaxe en France, est l’instrument privilégié des deux côtés de l’Atlantique et l’année 2013 devra être révélatrice de son bien-fondé. Pendant ce temps Angela Merkel renforce les mesures d’austérité dans une Allemagne où le chômage, plus bas que le nôtre, remonte légèrement, où la croissance baisse mais où le bénéfice sur le commerce extérieur ne cesse d’augmenter. Elle tient à réaliser un quasi équilibre budgétaire en 2013 et se parer d’une remontée des taux d’emprunt, remontée probable en 2013.
Etats cigales d’un côté et Etat fourmi de l’autre,
Nous ne chanterons peut-être pas tous cet été.
Restera la sébile de la solidarité européenne pour l’hiver !
Claude Trouvé
Coordonnateur du MPF du Languedoc-Roussillon

vendredi 4 janvier 2013

Mariage homosexuel, vote des étrangers, l’unité nationale en péril

Alors que la France, de l’aveu même de son Président, va traverser une année difficile, que la pauvreté s’installe avec un chômage qui s’amplifie, deux débats de sociétés viennent télescoper l’urgence économique. Chacun sait qu’en période de difficultés, il faut concentrer ses forces et ne pas les disperser sur des combats demandant un engagement à long terme et les réserver à une période calme et propre à la réflexion.
Pas de jour où les nouvelles ne nous parlent pas de meurtres, pas de semaine où des armes n’ont pas blessé ou tué, pas de mois où la pègre ne tue pas. L’insécurité grandit dans les villes et le désespoir fait se supprimer certains de nos compatriotes dans les forces de l’ordre, dans l’éducation nationale, dans les grandes entreprises. Ce climat montre que chaque citoyen ressent de l’insécurité et que la fragilité de l’emploi vient aggraver un sentiment d’inquiétude.
La France va traverser une année difficile où une partie de son destin lui échappe à cause de l’Europe et de l’économie mondiale. Elle doit naviguer toutes voiles serrées, avec un capitaine rapide et sûr à la manœuvre et un équipage uni pour se frayer le bon chemin entre les écueils. Les débats de civilisation du mariage homosexuel et du vote des étrangers représentent non seulement une dispersion mal venue de nos efforts mais une cause de division de l’unité nationale. Je ne saurais mieux dire que Jacques Myard :
« Le mariage des homosexuels, tout comme le vote des étrangers, va encourager les dérives communautaires, remettre en cause l'unité nationale et constituer de véritables coups de poignard dans le consensus national du vouloir vivre ensemble. »
Il faut redire qu’au départ la revendication du mariage homosexuel était demandée par une minorité des couples homosexuels. Il est de plus évident que le problème des enfants est au centre de cette demande. On touche au délicat problème de l’encouragement ou non au développement de l’adoption ou à la procréation dans un tel couple. L’argument selon lequel le cas d’un enfant maltraité ou mal éduqué dans un couple hétérosexuel n’est pas préférable à celui d’un enfant choyé dans un couple hétérosexuel n’est pas suffisant pour justifier cette légalisation. Un homme n’apportera jamais à l’enfant ce qu’une femme, ou inversement, peut lui apporter, ne serait-ce que la vision de son couple futur qui pourra procréer normalement. La probabilité d’un meilleur équilibre de l’enfant pour sa vie d’adulte est indéniablement plus forte dans un couple "normal".
On ne peut pas non plus exclure le débat sur la nécessité de faire des enfants. Un couple gay devra-t-il faire appel à une femme porteuse et à une procréation in vitro ? Ne sommes-nous pas en train de dériver vers une sélection raciale, une sélection d’embryons qui rappelle de bien mauvais souvenirs ? Les mâles vont-ils être sélectionnés comme bons reproducteurs dans un catalogue au choix de couples lesbiens ? Car, qu’on le veuille ou non, en ouvrant ce dossier du mariage pour tous, il faudra maintenant ou plus tard aller au bout de la démarche. Le débat ne s’arrêtera pas sur la loi en préparation.
Enfin si le couple homosexuel se trouve encouragé par la loi en plus de se considérer comme une nouvelle acquisition de liberté de l’individu, hors de toute contrainte, la natalité d’un pays ne peut que s’en trouver foncièrement affaiblie. Hors la France n’a vu croître sa population que par l’arrivée et la procréation d’une immigration, majoritairement musulmane, où la religion interdit l’homosexualité.
Les religions en général sont opposées à l’homosexualité, même si la tolérance de l’église catholique est la plus avancée. Chacune, visant à convertir le plus possible d’êtres humains, a senti le danger que représentait l’homosexualité pour la procréation de leurs convertis. L’homosexualité pose donc un problème humanitaire et civilisationnel. Il ne s’agit pas de jeter l’opprobre sur ce choix de vie et de tomber dans l’homophobie. Une grande manifestation contre le « mariage pour tous » aura lieu le 13 janvier. Il est à redouter qu’elle se passe mal et rate son véritable objectif pour se transformer en manifestation homophobe sous l’effet d’intégristes qui se répandent déjà en propos guerriers sur les réseaux sociaux.
Compte-tenu de l’opposition de la population musulmane à ce projet, population qui a permis l’élection du Président, ce dernier joue gros et met le pays en danger. Ne va-t-il pas, pour retrouver cet électorat perturbé, remettre dans l’urgence le vote des étrangers ? Ce serait alors un deuxième coup de poignard dans l’unité nationale.
Quand le peuple avait faim
L’élite romaine commandait les jeux du cirque.
Certains étaient barbares mais les nôtres…
Sont suicidaires.
Claude Trouvé
Coordonnateur du MPF Languedoc-Roussillon

jeudi 3 janvier 2013

Couac, couac, double couac…

Qui pourra dire encore que ce gouvernement ne joue pas dans la cour de l’amateurisme ? Cela va devenir difficile après le « retoquage » du Conseil Constitutionnel  sur certaines dispositions du budget 2013. Ne pas avoir pris en compte la différence d’application entre citoyen assujetti à l’impôt et foyer fiscal c'est se faire punir pour une énorme bourde d’application conduisant à des situations ubuesques et relevant du péché d’incompétence.
Ce n’est pas moins de huit ou neuf dispositions qui ne sont pas acceptées comme telles par ce Conseil. Il a de fait, mais en filigrane, refusé une trop forte imposition sur les hauts revenus qui devenait confiscatoire de patrimoine ou à effet rétroactif. Il semble en gros que l’imposition ne soit pas validée au-delà de 70% et que toute disposition à effet rétroactif sur 2012 soit contraire à l’esprit de l’impôt. En effet on ne change pas les règles en cours de partie.
Contrairement donc aux déclarations du Premier Ministre, faites dans l’urgence sans avoir pris le temps de chiffrer l’impact des invalidations du Conseil, ce n’est pas seulement une disposition, celle sur l’annulation de la taxe à 75% sur les revenus de plus de un million d’euros, qui est à prendre en compte. Il avait évoqué le chiffre de quelques centaines de millions. Le chiffre serait finalement de 210 millions pour cette seule invalidation. Le gouvernement, par la voix de sa porte-parole Najat Vallaud-Belkacem, a maintenu à "500 millions d'euros" son estimation du coût pour les finances publiques de l'ensemble des dispositions budgétaires censurées.
Mais le Premier Ministre n’a pas parlé de ces autres invalidations. Citons, parmi elles, le mode de calcul du plafonnement des impôts à 75%, l’article modifiant la fiscalité des plus-values immobilières, l’annulation des articles n’ayant pas leur place dans une loi de finances. Malgré une économie de 20 millions liée à la suppression de l’abattement exceptionnel de 20% sur le foncier bâti, la baisse des recettes atteindra le milliard selon certains économistes. Couac sur une annonce d’une seule disposition censurée et couac de nouveau sur l’évaluation du coût de cette censure, sans parler de l’amateurisme sur une promesse-phare du candidat Hollande.
Chacun y va dans le ridicule. Arnaud Montebourg ne pouvait pas rester dans l’ombre et en diffusant une vidéo pour le Nouvel An, il a voulu préparer ses fans à un discours de président dans cinq ans. Malheureusement son choix du métier de médecin hospitalier de l’industrie française ne fait que confirmer que le bulletin de santé de celle-ci n’est pas bon et que jusqu’à présent on n’est même pas sûr que le médecin ait fait un bon diagnostic. Le premier traitement n'a pas sauvé grand monde. Pour le traitement efficace, il faudra attendre…le couac !
La seconde vedette n’a pas manqué de se faire entendre avec l’annonce du nombre de voitures incendiées, annonce qui sonnait comme une victoire, même si ce n'est que celle de la transparence. La mobilisation policière a été la même que l'année dernière et la Seine-Saint-Denis, chère à Valls, et l'Alsace sont toujours en tête du palmarès. Avec 1193 véhicules incendiés ce ne peut donc être une victoire de la transparence du Ministère sur l’insécurité mais plutôt un simple coup médiatique. On attendait mieux.
Tous les ministres étaient sur le pont, serrant des mains par ci, hochant de la tête pour acquiescer au malheur des gens par là. N’aurions-nous pas préféré qu’ils prennent un minimum de temps pour souffler et reprendre le travail de bureau quand on voit l’impréparation de leurs propositions ? Le recul en rase campagne devant les « pigeons », le renvoi sine-die du vote des étrangers, la défausse sur le Parlement du brûlot du « Mariage pour tous » et ses extensions probables jusqu’à la procréation assistée, la nette victoire d’Angela Merkel dans les dernières discussions européennes, etc. ne vont pas rassurer le citoyen qui doute de plus en plus de la démocratie à la française et de ses dirigeants. Pendant ce temps les hausses pleuvent (Edf, Gaz, Bière, Redevance télé, etc.) et les usines ferment…La recette dans les messages du Nouvel An pour conjurer le chômage est dans : Solidarité, écotaxe et ... moins de couacs !
Le Capitaine a donné un cap
Mais le gouvernail est fou
Et la carte est fausse…
Les marins prient !
Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

mercredi 2 janvier 2013

Les dangers, l’économie en 2013, l’immigration en 2016

Il faut commencer cette année 2013 en recentrant sur l’essentiel les enjeux et les dangers qui attendent notre pays, dangers d’où découle toute la politique future. Les ignorer ne peut que conduire le pays à la catastrophe mais il faut de plus y apporter des solutions. L’année 2013 va être le test final pour l’euro et la forme d’Europe fédérale où l’on nous conduit insensiblement sans que notre avis soit sollicité. Ceci aura lieu dans un chaos mondial où le monde asiatique, Chine en tête va affronter l’hégémonie des Etats-Unis, combat dans lequel le dollar peut sombrer mais aussi produire des guerres sur les terrains du Moyen-Orient et de l’Iran. Le combat pour les ressources pétrolières et pour l’encerclement de la Russie et de la Chine est en cours. La menace d’une guerre de grande ampleur ne peut être exclue.

Le quinquennat va être marqué par la progression lente mais importante du poids de l’immigration et de ses descendants. La France se caractérise par une très forte proportion de populations, originaires d’Afrique sub-saharienne et du Maghreb, presque exclusivement musulmanes. L’intégration de ces populations est beaucoup plus difficile, 2,5 et 3 fois plus, selon les statistiques nationales sur le chômage, que pour l’immigration de populations de l’UE. Avec un taux de fécondité, plus de deux fois supérieur à celui de la population non issue de cette immigration, le nombre de musulmans va croître très rapidement et le seuil des 15% de la population sera largement dépassé à la fin du quinquennat.

Ce seuil est celui que les ethnologues retiennent pour que des perturbations majeures s’introduisent dans la vie publique, la vie quotidienne, religieuse, culturelle, économique d’un pays. C’est ce que l’on observe dans les pays qui ont atteint ou dépassé ce seuil. La religion musulmane sera alors en mesure de peser lourdement sur le fonctionnement politique et public du pays. Le but ultime est de faire de l’Islam la première religion de ce pays et d’y faire entrer les préceptes de la charia. La fécondité de cette population est l’arme de l’avancée inexorable sur un terrain altruiste d’une population inhibée par l’antiracisme.

C’est avec le consentement ou l’immobilisme de la population autochtone que cette immigration de peuplement se prépare à faire de la France et de l’Europe la conquête musulmane que les armes n’ont pu lui obtenir autrefois. La première priorité est de se sensibiliser à la réalité de ce danger que les politiques de la pensée unique et du politiquement correct feignent d’ignorer pour des raisons purement électoralistes. Ce faisant ils courent pourtant à leur perte future. Les voix ne manquent pas pour dénoncer ce danger mais les médias y font rarement écho… pour cause de pensée unique.

Jeannette Bougrab, secrétaire d’Etat à la jeunesse : 
Je ne connais pas d’islamisme modéré.
           
Vladimir Poutine :
Bientôt la France sera la colonie de ses anciennes colonies.

Angela Merkel, chancelière allemande :
Le multiculturalisme est un échec.
       
Alija Izerbegovic, ancien Président de l'Etat européen de Bosnie :
Il n’est en effet pas possible qu’une paix ou qu’une coexistence ait lieu entre la Religion islamique et les institutions sociales et politiques non islamiques. Il n’y a pas de principe de laïcité.
           
Alain Gerin, député communiste :
Aujourd'hui limiter l’immigration y compris régulière devient vital face à une situation intenable et explosive dans des centaines de villes populaires.
           
Sir Bertrand Russel, Prix Nobel :
L'islam et le bolchevisme ont une finalité pratique dont le seul but est d’étendre leur domination sur le Monde.
         
Alain :
En France, on protège ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin.
          
Eric Zemmour :
Nous avons connu en France l’alliance du trône et de l’autel, du roi et de l’église. Nous voyons aujourd’hui se mettre en place l’alliance du marché et du minaret. Faites accoster des clandestins sur des plages françaises. Il ne peut rien leur arriver. L’état est impuissant. Les passeurs disent merci à la justice française.
            
Georges Marchais :
La poursuite de l’immigration pose de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. La cote d’alerte est atteinte […]
C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage.
           
Michel Rocard :
La France ne peut accueillir toute la misère du monde
           
Giscard D’Estaing
Ce type de problème actuel se déplace de celui de l'immigration vers celui de l'invasion.
           
De Gaulle
Nous sommes un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne.
Essayez d'intégrer de l'huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d'un moment, ils se sépareront de nouveau.
Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de Musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ?               

Houari Boumediene, président algérien,
Dès 1974, lors de la conférence islamique affirme : 
« Le ventre fécond de nos femmes nous permettra de conquérir l’Europe et le Monde » et à l’ONU
« Des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Ils n’iront pas en tant qu’amis. Ils iront pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils.
C’est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire. »
           
Erdogan, premier ministre de Turquie
Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats.
              
Le Cheik Al-Qaradawi : Président du Conseil européen de la fatwa et de la recherche structure juridique mère de l’UOIF :
L’islam retournera en Europe en conquérant et en vainqueur.
           
Malika Sorel : Écrivain d’origine algérienne, membre du Haut Comité à l’intégration, auteur du livre :  Immigration-Intégration.               
Nous devons rompre avec l’idéologie victimaire qui inspire toute notre politique d’intégration, et qui a échoué. On demande aux peuples européens de disparaître ; c’est une entreprise terrifiante !
          
Xavier Lemoine, maire de Montfermeil  :
Il est nécessaire d’ouvrir les yeux de ceux qui ne vivent pas ou qui ne veulent pas voir ce que nous vivons dans un certain nombre de nos quartiers, d’apaiser la désespérance et l’exaspération des populations qui se sentent étrangères chez elles, et de venir au secours et en aide à ceux qui sont submergés et assistent impuissant à la prise d’otage de populations entières.
           
Gilles Bourdouleix
L’immigration économique ? Avec notre taux de chômage, ça n’est plus possible. Quant à l’immigration sociale, il faut y mettre un terme pour résorber nos déficits.
Ces gens viennent sur notre territoire pour bénéficier de notre protection sociale avec la complicité de notre administration : on trouve sur les sites du gouvernement toute la liste des aides sociales !
C’est d’un protectionnisme migratoire que la France a besoin !
           
Yvan Rioufol
Le pays ne tourne plus rond quand il fait appel à des extra-européens pour répondre aux 500.000 emplois vacants tandis que 2.7000.000 chômeurs sont aidés par une solidarité nationale épuisée.
           
Claude Guéant 
La France est un pays ouvert, mais elle n’a pas vocation à accueillir des étrangers pour en faire des chômeurs. 
         
Jeune Tunisienne de 20 ans vivant à Nice:
Ce que l’on appelle l’islam radical, c’est l’islam tout court ; le reste, c’est un islam laxiste.
                  
Mgr Abba Athanasios, chef de l’église copte orthodoxe
.
Il y a un plan d'islamisation de la planète.
           
Rasmussen, Premier ministre Danois
Nous avons un très haut niveau de prospérité au Danemark. Nous serions obligés de l’abandonner si des gens n'ont qu'à mettre le pied dans la porte pour obtenir des avantages financiers sans avoir d’abord contribué à l’économie.
               
Christopher Caldwell, écrivain.
Un jour en Europe, l'Islam sera assez puissant pour que les Européens regrettent d’avoir croisé son chemin.
         
Bassan Tibi, sociologue syro-allemand.
Le problème n'est pas de savoir si une majorité d’Européens sera islamisée, mais plutôt quel Islam est appelé à dominer l’Europe.
               
Jacques Ansquer, président de la Banque alimentaire des Bouches du Rhône et rapporté par La Provence le  28 juin dernier.
Nous ne sommes plus dans une situation de non-droit, il y a désormais des zones régies par un autre droit que le nôtre.

Claude Moniquet, journaliste et consultant permanent de CNN.
A la question de savoir s’il y a bien une offensive « politique » islamiste en Europe, la réponse me semble donc ne pouvoir qu’être positive. Les axes de cette offensive sont la défense du voile, l’antisémitisme, l’homophobie et la solidarité avec les musulmans « agressés » depuis septembre 2001. Le Djihad.

Bat Ye’Or, écrivaine égyptienne
La palestinisation a amené le Califat jusque dans les villes d’Europe […] dans l’extinction des libertés, le contrôle de la pensée et de la culture, la charia, l’autocensure de la dhimmitude. Le spectre du Califat universel, auquel l’Europe a offert le marchepied de l’ONU, se dresse devant nous, unissant le pouvoir politique et religieux. L’Europe et le spectre du califat.

Renaud Camus, écrivain.
Aucun épisode depuis quinze siècles, ni la guerre de cent ans, ni l’occupation allemande n'ont constitué pour la patrie une menace aussi grave, aussi fatale, aussi virtuellement définitive en ses conséquences que le changement de peuple.

Il n’y a pas de pires sourds

Que ceux qui ne veulent pas entendre.

Méthode « Coué » et politique de l’autruche

Nous feront sortir du rêve dans l’eau glacée.

Claude Trouvé
Coordonnateur du MPF du Languedoc-Roussillon