lundi 8 avril 2013

Un remaniement bienvenu au club des minables !

La région Alsace ne pourra pas aller droit vers une forme d’indépendance. Le bon sens du peuple qui se méfie désormais de tout et surtout de tous ceux qui affirment leur bonne foi et leurs bonnes intentions droit dans les yeux, a dit NON. L’UE qui pousse discrètement à la régionalisation à l’allemande en sera pour ses frais et les bretons autonomistes en seront encore à enseigner le breton surtout en dehors de l’école publique.
 
Les listes d’évadés fiscaux vont fleurir sous la douce chaleur du printemps. Les patrimoines des politiques vont se faire admirer tout nu sur nos plages, histoire de faire parler d’eux, c’est toujours bon de se faire remarquer. Un train de mesures de moralité va jaillir des cerveaux fiévreux du gouvernement, un de ces cocktails explosifs qui va terrasser… ceux qui n’ont pas fait appel à des experts de l’évasion fiscale, tant pis pour eux.


On va d’ailleurs du coup renouveler l’Assemblée et le gouvernement car la sévérité des mesures de moralité va se juger au nombre de ceux qui pourront encore siéger ou gouverner. N’a-t-on pas dit que Jean-Marc Ayrault avait été condamné pour une affaire de marchés publics du côté de Nantes ? Donc si l’on commence ainsi par le haut, cela risque de faire mal, très mal !


D’autant plus que charité bien ordonnée commence par soi-même, les « ce n’est pas moi, c’est lui, je n’y suis pour rien et d’ailleurs pour vous prouver ma bonne foi je vous signale que vous feriez mieux d’aller voir chez Untel. Ici vous vous trompez d’adresse ! » Pour l’instant on charge la mule, seule coupable et vouée à l’abattoir. Cahuzac aura réalisé sans doute la meilleure opération de sa vie médicale, le nombre de cheveux que se font un certain nombre de politiques dépasse ses espérances esthétiques !


Les mines sont déconfites, les cartes du PS volent dans les caniveaux. Par contre Président a normalement la situation en main et se pavane dans son fief, histoire de montrer que rien ne peut le déstabiliser et qu’il a appris à surnager dans la fange. L’enquête fait plier les banques suisses qui viennent de découvrir que les milliards déposés en Suisse par les étrangers étaient le fruit de l’évasion fiscale, non sans blague ?


Pierre Moscovici en profite pour montrer sa bonne gestion en affichant les valeurs de croissance que l’UE avait déjà données il y a quatre mois. Le FMI revoit déjà à la baisse la prévision de croissance de 2014, plus proche de 0% que du 1,4% retenu par le Ministre des Finances. Mais attention en 2015, c’est l’embellie avec 2% de croissance, la sortie du tunnel, l’éblouissement de la prospérité retrouvée… autrement dit sur les prévisions à deux ans on rase gratis !


Notre consolation doit-elle être dans la contemplation de Chypre à qui il manque 75 millions pour pouvoir payer les retraites et ses fonctionnaires ce mois-ci dont il va devoir sévèrement diminuer le nombre ? Il doit ajouter une belle augmentation des impôts pour pouvoir toucher les 10 milliards du plan de sauvetage de la troïka (UE, BCE, FMI).


Doit-on se réjouir de voir la Cour Constitutionnelle portugaise refuser le plan d’austérité qui lui est imposé ? Doit-on se réjouir des 6 millions d’emplois qui manquent en Europe pour revenir au niveau de 2008 ? Doit-on se réjouir de voir le Japon baisser de 8% le yen en quelques semaines pour affronter la concurrence internationale alors que nous sommes accrochés à l’euromark ?


Non, car nous rentrons de plus en plus nettement dans le club des minables, des nations pourries et mal gérées, celui des gouvernants qui louchent sur l’épargne, continuent de retarder l’échéance des mesures d’assainissement des dépenses et se refusent à demander au peuple ce qu’il souhaite pour l’Europe de demain. Celle d’aujourd’hui entame pourtant le chant du cygne !


Quelques voix avaient prédit ce que nous vivons aujourd’hui.


Le MPF, avec Philippe De Villiers, en fait partie.


L’Europe des peuples doit faire bon ménage


Avec la probité et la démocratie !


Claude Trouvé

Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

dimanche 7 avril 2013

La crucifixion des épargnants est en route !

Ce dimanche annonce le printemps sur les rives de la Méditerranée et l’on se prend au plaisir de voir le soleil inonder les maisons et faire sortir la nature de sa torpeur hivernale. La nature est en pleine croissance, elle, pendant que nous entrons en récession. Il faut donc que la motivation soit forte pour que je lance un cri d’alarme dans les rayons de soleil qui réchauffent notre cœur d’une douceur apaisante.

Mais, chers lecteurs, les rayons du soleil nous aveuglent comme le font nos gouvernements et nous conduisent à une politique de l’autruche pour mieux nous endormir. Ce gouvernement pompe notre énergie dans des combats dont il tient solidement l’issue. Nous défendons nos valeurs avec acharnement et conviction, convaincus que les problèmes de société ne peuvent se résoudre sans un grand débat national et que le socle sur lequel sont bâties celles-ci est sapé à la base dans le « mariage pour tous », menaçant ainsi tout l’édifice.

La mise en avant de revendications d’une minorité homosexuelle se traduit par un ébranlement de notre société en ouvrant la route à toute une évolution vers la banalisation de la notion de couple, la marginalisation de la famille, de la filiation et une atteinte aux droits de l’enfant, devenu un objet de plaisirs personnels. L’évocation du risque pris pour les enfants emmenés dans les manifestations par le rapporteur du projet de loi est recevable, mais ses propos sur celui d’influencer ainsi leur « gender » dans le sens de la « normalité » est plus que contestable. Passons, car l’abîme vers lequel nous allons est pire encore sur le plan matériel de notre survie.

Les gouvernements européens, y compris le nôtre, cherchent tous à se maintenir au pouvoir. Le nôtre est ébranlé mais cherche, encore et d’abord, tous les moyens de ne pas perdre des électeurs comme les précédents. Il ajoute juste une touche d’incompétence globale en commençant par le Chef de l’Etat lui-même et commet l’erreur d’avoir mis la moralité publique dans ses promesses de campagne. La moralité publique n’existe plus depuis longtemps même si beaucoup de nos représentants restent respectables.

Les gouvernements ne font qu’acheter les voix de groupes importants, surtout ceux historiquement favorables, par des allègements d’impôts, des programmes sociaux, des contrats d’aides, des emplois… enfin tout ce qui va permettre qu’ils se tiennent tranquilles. Le but est le pouvoir, le moyen est le maintien du robinet d’argent ouvert car il faut financer tout cela. Ils savent bien qu’ils dépendent de la crédulité et de la complaisance des masses moutonnières qu’ils vont tondre.

Chypre vient de révéler vers quoi ils nous emmènent, la ponction de l’épargne. La France est encore crédible pour une seule raison, son épargne répartie sur les livrets A, les PEL et les assurances-vie. L’Etat est endetté jusqu’au cou et les quatre principales banques françaises sont incapables de faire face à un retrait massif de notre argent. Contrairement à ce que l’on nous affirme, pour éviter que nous nous affolions et que justement nous retirions notre argent.

Comme le dit très bien le journal Les Echos, «  en retirant son argent, l'actionnaire provoque un krach, le créancier, une flambée des taux d'intérêt, le déposant, un "bank run". Dans les trois cas, le système financier s'effondre comme un château de cartes. La sortie de la crise dépendra de la capacité des autorités à appliquer les principes sans faire fuir les moineaux de la finance. »

Chypre était en danger parce que son secteur bancaire était hypertrophié avec huit fois la valeur de son PIB. Savez-vous de combien est l’hypertrophie en France ? 4 à 4,5 fois le PIB ! On nous dit que nos dépôts sont garantis jusqu’à 100.000 euros (les chypriotes perdent 40% des dépassements au-dessus de cette somme), le fonds de garantie (FGD) ne disposait que de 2 milliards d’euros à fin 2010 alors que les dépôts atteignaient 1600 milliards à fin 2012 !

Heureusement me direz-vous, j’ai mon argent dans une assurance-vie. Vous faites donc partie des 1400 milliards mis ainsi à l’abri en janvier 2013. Vous disposez en effet du Fonds de garantie des assurés contre la défaillance de sociétés d’assurance de personnes (FGAP) à concurrence de 70.000 euros par société. Sauf que le Code des assurances n'impose à celles-ci que de « disposer en permanence d’un montant global de ressources égal à 0,05% du total des provisions mathématiques constatées au 31 décembre de l’année précédente pour l’ensemble des entreprises ».

Le rédacteur de Vos Finances écrivait hier : « Pauvre Europe ! Au terme d'une semaine écourtée, c'est le triste constat qui s'impose. La semaine dernière a commencé en fanfare, démontrant que les investisseurs ont bon dos et qu'ils font encore confiance à leurs dirigeants.

Jusqu'au moment où le nouveau président de l'Eurogroupe et ministre des Finances néerlandais, Jeroen Dijsselbloem, ait la candeur d'évoquer tout haut ce que beaucoup devaient penser tout bas : le hold-up sur les comptes bancaires chypriotes est une solution ouverte pour résoudre d'autres crises. »


Pour durer un gouvernement a besoin d’argent.


Quand la croissance ne lui en apporte plus,


Il lui reste la poche des épargnants


A vider pour survivre…


Son seul objectif !


Claude Trouvé

Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

samedi 6 avril 2013

Allemagne, France, euro, le trio incompatible !



La crise chypriote, celle d’un petit pays dont le PIB ne représente que 0,2% de celui de l’Europe, marque néanmoins un véritable tournant dans la politique européenne de gestion de crise. Un véritable tournant vient de s’opérer et le tabou de la protection bancaire offerte aux épargnants vient de tomber. Leur argent n’est plus à l’abri de prédations de l’Etat. La reculade du gouvernement chypriote destinée à protéger les petits dépôts ne change rien au ressenti que le citoyen des pays en difficulté ont pu ressentir.
 
Mais une autre conséquence est la décision de contrôle des capitaux, en parfaite contradiction avec le traité de Lisbonne, prise par Chypre pour éviter une ruée sur les dépôts bancaires, le bank-run, et la fuite des capitaux à l’étranger. L’opération a très bien fonctionné et la ruée a été évitée même si un certain nombre de capitaux de gens, bien informés ou initiés, ont quitté le pays.

Il a ainsi été démontré qu’une sortie de l’euro, dont nombreux sont encore ceux qui prédisent une panique générale, pouvait se faire dans un calme relatif et que même la BCE avait préconisé à Chypre le contrôle des capitaux. Le sacro-saint principe de la libre circulation des capitaux a reçu un sacré coup de canif ! Même au sein du FMI, les esprits évoluent sur ce dernier point.

Ceci vient donner des arguments à la possibilité de sortie de l’euro, qui se pose désormais pour la Grèce et pour Chypre, et d’une façon plus générale à l’éclatement de l’euro. Il est de plus en plus patent que le fossé se creuse de plus en plus entre les économies au sein de la zone euro qui est le cœur de l’Union Européenne. Il est aussi de plus en plus évident que l’Allemagne, principal bénéficiaire mais aussi principal pourvoyeur, est au centre de la cohésion ou de la dislocation de la zone euro.

Le partage de l’eurozone en deux zones nord et sud, éventualité débattue en 2010-2011, s’avère difficilement jouable car la partition est entre zone-mark (Allemagne, Pays-Bas, Autriche, Finlande), pays à économies compatibles, et les pays du sud dont l’hétérogénéité est très grande. L’économie espagnole, d’essence financière et immobilière, se différencie du couple France et Italie à dominante industrielle. De plus l’Italie voit la force des ses PME-PMI très affaiblie par la politique d’austérité de Mario Monti.

C’est l’Allemagne qui tient encore la zone-euro mais elle est prise dans une tenaille de réflexion dont l’issue peut changer très rapidement vers une sortie ordonnée de ce pays. Ce qui est sûr c’est que la France perd chaque jour du terrain sur sa partenaire. La croissance de l’Allemagne se fait sur le dos des pays européens pour 60% de son commerce alors que pour la France l’essentiel se fait hors zone euro et hors Europe. Elle est de plus le principal client de l’Allemagne. Les deux économies ne marchent pas du même pas. Le commerce extérieur allemand est très bénéficiaire et le français très déficitaire.

La divergence des économies atteint de plus en plus les pays faibles et l’Allemagne se trouve de plus en plus sollicitée pour un effort de solidarité. Angela Merkel vient d’y mettre un coup d’arrêt en prônant désormais la participation des dépôts privés du pays concerné en cas de manquement de leur Etat dans le cas de la crise chypriote. De toute évidence le débat ne fera que rebondir en Allemagne et celle-ci, face à son problème démographique, doit engranger au plus vite pour gérer l’avenir. Les discussions sur le sauvetage des pays en difficulté feront de plus en plus peser la balance pour une fin de l’eurozone actuelle.

Le trio Allemagne, France, euro est incompatible. Cette évidence est refusée par la majorité des politiques français, même si les idées évoluent un peu. Ils maintiennent l’opinion publique dans l’affolement d’une sortie de l’euro au lieu d’y préparer lentement celle-ci. Les extrêmes qui défendent cette position font peur et ne font qu’accentuer le dogme protecteur de l’euro. Pourtant nous venons d’assister à un évènement majeur qui montre que les inconvénients d’une sortie sont jouables.

Ce qui n’est plus jouable, c’est qu’un pays en difficulté se prive de l’outil monétaire. L’Europe a fait l’erreur de confondre union des monnaies dans une monnaie unique avec une coordination dans une monnaie commune sur laquelle peuvent s’ajuster des monnaies nationales pour maintenir des échanges commerciaux équilibrés. L’Allemagne, qui affaiblit les économies dont elle tire actuellement ses bénéfices commerciaux, va voir ceux-ci ne plus pouvoir nourrir ses exportations. Elle est devenue le problème de l’Europe avec son euro-mark. Il va falloir en sortir et la Suède nous montre que la santé économique est possible en dehors de l’euro… le tout est d’en sortir le plus vite possible.


Le maintien ou non dans l’euro est une orientation vitale


Le peuple ne peut plus être aveuglé par des dogmes


Il est temps que le peuple français en débatte !


Claude Trouvé

Coordonnateur MPF Languedoc-Roussillon

vendredi 5 avril 2013

Mensonges et diversions sont un brouillard devant l’abîme !

L’année 2013 était pressentie comme une année où la vérité allait éclater au grand jour. Elle est en train de le faire. Le masque d’un candidat-président préoccupé de la jeunesse et de la probité politique est tombé. Le chômage ne cesse de monter et plus d’un quart de nos jeunes sont au chômage. Les emplois aidés et les contrats de génération ne suffiront pas, surtout les seconds qui demandent la volonté d’employeurs qui n’ont pas, pour nombre d’entre eux, un besoin de recrutement mais plutôt de licenciement.

Les mensonges se succèdent. Le Président a affirmé que la fiscalité n’augmenterait pas alors que son Ministre des Finances vient d’annoncer une croissance de 0,1% au lieu de 0,8%. Ce dernier avait juré que le déficit de 3% du PIB serait tenu coûte que coûte. Il coûtera aux français en effet ou il devra renier sa promesse, laquelle est déjà en discussion de remise en cause à Bruxelles.


Le Président ne savait pas ! On lui cache tout ! Le Ministre chargé du contrôle fiscal, « vilipendeur »  de la fraude fiscale, « stigmatiseur » des riches qui quittent le pays pour échapper au fisc, se fait prendre les doigts dans le pot de confiture. Le Président ne savait pas ! Déjà en tant que candidat il avait un trésorier de compagne, camarade d’études, dont il ignorait tout sur ses activités. Notre Président fait une confiance aveugle et n’écoute aucun des bruits malsains que l’on colporte. Les portes de l’Elysée sont étanches et traitées contre le bruit pour ne pas le déranger.


Pourtant le Président, qui a soutenu secrètement la candidature de Laurence Parisot par l’intermédiaire de tous ses réseaux dans le monde des affaires, a réussi à faire signer un contrat « flexi-sécurité » par une majorité étroite des syndicats. Tout est devenu fragile car Laurence Parisot ne pourra se représenter et les têtes des deux principaux candidats ont changé. Le Sapin de Noël va devoir éteindre un certain nombre de bougies. La fête est finie, les feux-follets qui ont amusé la galerie vont éclairer les licenciements qui attendaient ce contrat. Le patronat n’a accepté d’augmenter ses charges que contre des facilités de se séparer du personnel excédentaire par rapport à ses commandes.


L’usine à gaz du crédit d’impôt tarde à démarrer et les préfets se sont fait remonter les bretelles. Ce crédit d’impôt n’est même pas encore financé pour 2014, année qui va encaisser de plus l’augmentation supérieure de la dette de 2013. Nous empruntons à des taux historiquement bas mais il faut comprendre que cela est dû à la situation de plus en plus préoccupante des autres grands pays du sud. J’ai peur que nos prières ne suffisent pas à rassurer longtemps les investisseurs traditionnels.

Comme en Grèce on va vendre les bijoux de famille ! " L'Etat français envisage de céder des participations dans des entreprises dont il est actionnaire pour assainir ses finances, a déclaré vendredi le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, même si Bercy assure qu'aucune opération n'est à l'ordre du jour." (AFP)

Le couperet d’une dégradation de nos taux d’emprunt est au-dessus de nos têtes et les dernières nouvelles économiques ne rassurent personne pas plus que la situation de Chypre, de la Grèce, de l’Espagne et de l’Italie. Contrairement à l’euphorie entretenue jusque-là la Bourse vient aujourd’hui de montrer un premier signe d’inquiétude sur l’ensemble des places financières européennes. Aux Etats-Unis le taux d’emploi diminue malgré des injections mensuelles de 85 milliards de dollars dans le circuit financier et économique par la Fed.


Les liquidités sont déversées à plein tombereaux aux Etats-Unis, au Japon et même en Europe par la BCE. Ces économies sont sous perfusion. Seuls les pays hors euro comme la Suède, ou étroitement liés à l’Allemagne tirent leur épingle du jeu au détriment des pays faibles ou en récession comme nous. La construction européenne actuelle nous amène de plus en plus vite vers l’abîme. L’indécision, le laisser-faire on verra bien sont suicidaires. Le diktat de l’UE est passivement accepté par les deux partis majoritaires qui n’ont ni l’un ni l’autre le désir de changer de direction. L’euro reste un dogme que l’Allemagne regarde avec pragmatisme. L’euro n’existera que tant que l’Allemagne y trouvera son compte et après ?


La France perd chaque jour des moyens de réagir,


Son sort se joue de plus en plus entre New-York et Berlin.


Notre peuple est outragé, trompé, berné, aveuglé, canalisé


Dans des manifestations où il disperse son énergie et déverse sa bile


Dans des rideaux de mensonges qui lui cachent l’abîme où l’attend...

L’argent-roi !


Claude Trouvé

Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon