vendredi 7 décembre 2012

L’homme d’Etat qui avait vu avant les autres…

Les politiques sont devenus fous ou incapables et inconsistants. Les sympathisants des partis de la pensée unique qui se repassent le pouvoir depuis près de quarante ans voient leurs espérances d’une vie meilleure déçues. Ils constatent de plus que le nouveau gouvernement n’a pas de ligne politique claire avec des dissensions évidentes en son sein, écologiques, gauchistes, social-démocrates, et des actions en parfaite opposition avec les promesses électorales du candidat. Il s’ensuit une dégringolade de ses sympathisants dans les sondages. Les promesses pour Florange ou pour une croissance à 0,8% pour 2013, alors que Mario Draghi parle d’une prévision de -0,5% pour l’UE, sont autant de promesses qui ne seront pas tenues.

Mais à droite le paysage n’est pas plus rassurant avec un UMP déchiré pour longtemps et qui devient inaudible dans son rôle d'opposition. Le nouveau clivage ne correspond pas à celui d’idées politiques mais à un clivage d’ego et de seconds couteaux à l’affut de jouer des premiers rôles. Il y a bien pourtant des divergences qui se perçoivent sur l’attitude vis-à-vis de l’Europe et de l’immigration mais elles n’ont pas permis un véritable débat interne et une nouvelle définition d’un axe politique rajeuni et repensé.

Dans ce contexte les partis extrêmes retrouvent des adhésions de citoyens écœurés, déboussolés par l’incurie des leaders politiques, cette fois mise au grand jour. Or 37% des français considèrent qu’ils entrent dans la pauvreté et voient le chômage de 10% progresser de près de 2000 travailleurs de plus par jour. Ils sentent venir le spectre du chômage de l'Espagne qui dépasse les 25%, pays où les organisations humanitaires s'alarment de la progression de la pauvreté, mais aussi du profil nouveau des demandeurs d'aide. 12,7 millions de personnes, dans ce pays de 47 millions d'habitants, étaient en 2011 en danger de pauvreté ou d'exclusion, selon une étude européenne !
L’insécurité augmente dans les grandes agglomérations. La ghettoïsation s’amplifie et l’islam conquiert toujours plus de territoires de non-droit, se pose de plus en victime, stigmatise la croix de nos pharmacies et l’évocation de Charles Martel et du Père Noël dans nos écoles. Nos industries n’investissent plus, se délocalisent ou meurent. C’est une France sans ses usines qui aborde la compétition internationale.
La masse des bacheliers qui se traînent dans nos universités pour en sortir sans emploi ou errer dans d’autres spécialités à la charge de leur famille croit chaque année. La culture du non-élitisme fait dégringoler nos universités et nos écoles dans le classement mondial. Les écoles de commerce et de nature scientifique perdent des places. Mais c’est aussi une masse grandissante de jeunes qui sortent sans diplôme du cycle scolaire, remettant en cause le principe de la disparité de plus en plus grande de niveau des élèves dans les classes et l’utilité du maintien dans le tronc commun d’élèves en grande difficulté. La perte de confiance dans les enseignants, la contestation de leur autorité par les parents et les élèves, conduisent à une perte de motivation de ceux-ci et à une diminution des vocations que l’on comble mal par une baisse du niveau d’entrée dans la profession.
L’avenir est sombre et nous ne savons plus qui peut encore redonner de l’espoir avec une politique claire, pragmatique, basée sur le bon sens, rompant avec la pensée unique sans tomber dans un extrémisme pouvant conduire à des attitudes tragiques de conflit communautaire. Je n’ai pas pour habitude de faire de ce blog un lieu de matraquage politique indifférent à la diversité d’approche de mes concitoyens. Pourtant il est temps, devant le déclin rapide qui attend la France et l’incompétence des politiques qui verrouillent le débat politique et l’expression de la démocratie, d’en revenir à souhaiter que des hommes d'Etat, compétents et visonnaires, dont la parole a été vilipendée, puis reprise partiellement par d’autres, sortent de leur isolement.
Parmi eux un homme visionnaire se détache, je veux parler de Philippe De Villiers. Il a, sur les sujets de l’Europe, de l’immigration islamique (1972) et de l’enseignement, depuis longtemps développé des idées qui se sont opposées à la pensée unique et prévu que celle-ci ne pouvait que nous conduire au désastre. Il proposait une Europe des peuples, en symbiose avec l’Europe des nations du gaullisme, une sortie du carcan de la monnaie unique par le retour au franc  ou à une monnaie commune, un protectionnisme intelligent, variable dans le temps et éventuellement temporaire, une immigration contrôlée adaptée strictement à nos besoins, une politique d'assimilation, une dimution des dépenses publiques, une école où l’autorité de l’enseignant doit être rétablie et les matières fondamentales remises au cœur de l’acquisition de base dans l’école primaire, la connaissance orale et écrite de la langue, le calcul, l’histoire, la géographie et la morale.
Que devient en France ce député européen que l’on a essayé de détruire politiquement ? Il s’est consacré à une œuvre artistique, passionnante et bénévole, le Puy du Fou. En tant que scénariste et créateur de ce spectacle de plein air, il a porté celui-ci au niveau des plus grands spectacles du monde et a été récompensé à Los Angeles par la plus haute distinction. Mais l’homme du Vendée Globe, qui a porté deux fois la Vendée au niveau mondial, reste un nostalgique de l’attitude de grandeur des hommes au service des grandes causes. Il s’est passionné pour la vie d’Hervé de Charrette et en a écrit une histoire légèrement romancée mais avec un fondement historique inédit. Le livre qui vient de sortir laisse transparaître l’âme de l’auteur. Si vous voulez mieux connaître l’homme De Villiers, lisez ce livre passionnant.
Le 3 décembre Philippe de Villiers a été l’invité du Libre journal d’Henry de Lesquen sur Radio Courtoisie. En présentant son dernier livre, Le roman de Charrette (aux éditions Albin Michel), Philippe de Villiers a rappelé : 1) Il était député français au Parlement européen
2) La politique consistait d’abord à « servir la France ».
3) L’esprit dans lequel il se trouve, s’emploie, « pour l’instant », à « faire connaître à tous les Français ce héros de la guerre d’Amérique et de la guerre de Vendée qui s’appelle Charette ».
4) Philippe de Villiers se défend d’avoir renoncé à la politique : « Quand on est un homme politique, on l’est pour la vie ».

C’est dans les moments historiques que se lèvent les hommes de valeur,
Et 2013 marquera un tournant dans l’histoire de notre pays !
Voyez-vous dans les hommes au pouvoir d'autres hommes d’Etat visionnaires
Ayant prouvé au monde leur valeur d’entrepreneur et d’engagement bénévole?

Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

jeudi 6 décembre 2012

L’Etat œuvre-t-il efficacement pour l’économie ?

Dans cette période de vaches maigres dans laquelle nous sommes et qui va continuer au moins quelques années, il est de plus en plus indispensable de se poser la question de l’efficacité du rôle de l’Etat dans le développement économique du pays. En effet le constat sur l’action d’Arnaud Montebourg est décevant et révélateur tout à la fois. Que ce soit pour PSA, Doux, Sanofi, Pétroplus ou ArcelorMittal le bilan est maigre sinon inexistant. Il semble que le ministre ait pris le nom de son ministère au pied de la lettre et qu’il entende être le bon samaritain pour entreprises en détresse et non de permettre à celles-ci de se créer et, pour celles en bonne santé, de progresser plus vite et plus haut.
Le cas d’ArcelorMittal est révélateur en effet de l’impuissance de l’Etat devant une multinationale dans laquelle l’Etat intervient, non sur appel de détresse de l’entreprise, mais pour contrecarrer un licenciement collectif dans une entreprise non stratégique puisque l’offre d’acier est supérieure à la demande. Fermer des hauts-fourneaux qui ne sont plus assez modernes ou de capacité désormais trop faible pour être rentables, n’est que du management ordinaire et logique. L’Etat intervient donc pour des raisons essentiellement politiques plus qu’économiques ou sociales.
« L’Etat ne peut pas tout » disait Lionel Jospin devant les 1.000 licenciements de Michelin, entreprise qui a licencié puis réembauché plus tard et qui existe toujours. C’est bien là la véritable question. Quel rôle économique efficace doit jouer l’Etat ? Doit-on faire du Colbertisme, synonyme de nationalisation, ou s’inspirer de Nicolas Fouquet qui réussit à maintenir les finances royales à flot malgré les lourdes dépenses de guerre ? Mais au fait qu’a-t-il fait ?
« Il s’est employé à convaincre Mazarin de la nécessité de réduire les dépenses de l'État et simultanément, a travaillé à un vaste plan de redressement financier fondé sur l'amélioration de la perception des impôts indirects (centralisation des fermes générales), l'allègement des tailles (remise sur les arrérages de tailles impayées), l'assainissement des finances municipales (vérification des dettes des villes) et, toujours, l'amélioration des relations avec les manieurs d'argent »… allègements des dépenses publiques de l’Etat et des collectivités locales, meilleure collecte des impôts mais allègements de ceux-ci, facilité d’emprunt au meilleur taux grâce à de bonnes relations avec les banquiers… cela vous parle-t-il mieux ? Il faut ajouter qu’il a tourné le dos à la création et la gestion étatique des manufactures de Colbert, manufactures qui n’ont pas survécu à la disparition du soutien de l’Etat.
Or nous sommes depuis trente ans dans une situation bâtarde d’interventionnisme de l’Etat soit dans les nationalisations et dénationalisations successives, soit des aides données aux entreprises privées en difficulté dont l’efficacité à moyen terme s’avère improductive. C’est le cas de l’industrie automobile où celle-ci s’est trouvée en surcapacité lors de la crise de 2008-2009. Les bonus attribués par l’Etat pour l’achat d’automobiles ont permis une augmentation de la production avec des effets d’aubaine qui ne correspondaient pas à la demande réelle. On a gagné du temps en ponctionnant sur le porte-monnaie des contribuables, c’est tout.
En effet quelques années plus tard, le parc automobile ayant été rajeuni au-delà des besoins normaux, et le sentiment de crainte de l’avenir par le consommateur le poussant à l’épargne, la demande s’écroule en France d’abord. La solution était de fermer des usines pour rétablir des capacités de production en adéquation avec la demande. Elle va s’imposer d’une façon plus impérative et plus dure aujourd’hui. Alors on peut comprendre que l’Etat aurait mieux fait de s’abstenir et laisser les constructeurs gérer la situation au lieu de partiellement les déresponsabiliser.
L’Etat a bien un rôle important. Le premier est de dépenser le moins possible pour son fonctionnement afin de disposer du maximum d’argent pour l’économie et le social. Le second est de se servir de la monnaie pour ajuster celle-ci au contexte économique européen et mondial lorsque l’ensemble de l’économie du pays est touchée. Ce levier nous a été enlevé par l’euro. Le troisième est d’alléger au maximum la pression fiscale en particulier sur les entreprises. Le quatrième est de créer avec les collectivités territoriales les infrastructures et les meilleures conditions d’accueil des investisseurs sur le territoire français. Parmi ces dernières il faut mettre l’accent sur l’allègement du poids de l’administration sur les circuits administratifs et  la législation, laquelle devient de plus en plus obscure et contraignante.
A force de vouloir protéger le chômeur, on finit par en oublier le travailleur et la nécessaire flexibilité du potentiel de main-d’œuvre. Trop brider le licenciement, entraîne la diminution de l’embauche. Il faut admettre qu’un patron ne licencie pas par plaisir. La législation du monde du travail se retourne finalement contre le travailleur. Même si le nouveau gouvernement commence à en prendre conscience, on est encore loin d’une politique volontariste et cohérente, et l’Etat croit encore… qu’il peut tout !
Une économie florissante c’est non seulement des entrepreneurs qui s’enrichissent mais des entrepreneurs qui embauchent et redistribuent une part de leur richesse sur l’ensemble du pays. On ne créera pas de l’emploi en France avec des aides publiques, des crédits d’impôts qui viennent à peine compenser le matraquage fiscal ou en alourdissant encore le poids de la fonction publique, on créera des emplois en France quand on abandonnera la lutte des classes et la haine du capitalisme.
Moins d’Etat sur le dos des entreprises.
Meilleure gestion des dépenses publiques,
De son rôle d’hôte d’accueil des investisseurs,
De l’atténuation de la lutte des classes,
Et du rétablissement d’un climat de confiance dans l’avenir.
Claude Trouvé
Coordonnateur du MPF du Languedoc-Roussillon.

mercredi 5 décembre 2012

La loi scélérate sur l’immigration

Conformément aux engagements de François Hollande pendant la campagne, Manuel Valls a présenté le 28 novembre en Conseil des ministres une circulaire qui "clarifie" les conditions dans lesquelles un étranger en situation irrégulière peut obtenir un titre de séjour. Les règles actuelles - appliquées de manière très inégales selon les préfectures - imposent cinq ans de présence et au moins douze mois chez le même employeur. Sous le prétexte que la régularisation pour motif familial ou privé obéissait à des règles très floues, la nouvelle circulaire prévoit effectivement des critères nouveaux pour les parents (5 ans de présence, un enfant scolarisé depuis trois ans), les conjoints d’étranger en situation régulière (5 ans de présence, 18 mois de vie commune) et les mineurs isolés (deux ans de présence, une scolarité assidue, des liens en France).
Voilà qui ne va pas arrêter le terrifiant tonneau des Danaïdes de l’immigration. Le pouvoir discrétionnaire des préfets de retarder le flux des naturalisations et de s’adapter aux conditions d’accueil départementales tombe sur le nécessaire respect d’une circulaire qui ne laisse plus aucune marge de manœuvre. L’accueil des mineurs est facilité et c’est justement les jeunes qui ne trouvent pas de travail en France. Mais s'est-on seulement posé réellement la question de la nécessité de l’immigration en France ? Est-il nécessaire d’augmenter l’afflux de jeunes dont le parcours scolaire ne sera pas facilité par la ghettoïsation, à laquelle on ne peut faire face vu le flux constant d’entrée, le taux de fécondité de plus de 4 chez les musulmans (1,8 chez les autochtones !) et une langue française souvent non parlée dans la cellule familiale ?
Selon l’INSEE : « La France compte désormais plus d’enfants d’immigrés que d’immigrés et l’importance de la deuxième génération est spécifique à la France. Les descendants vivent, dans l’ensemble, mieux que leurs parents. Leurs parcours scolaires sont différenciés selon leur origine migratoire mais ils sont lourdement influencés par les inégalités sociales. » C’est le discours de la pensée unique qui rejette les difficultés scolaires sur les inégalités sociales alors qu’il s’agit plutôt d’inégalités culturelles car l’OCDE, dans une étude sur un grand nombre de pays, a rejeté cette argumentation beaucoup trop restrictive. Par ailleurs à partir du classement PISA sur les élèves de 15-17 ans ils ont montré que le niveau mathématique était d’autant moins élevé que la langue était mal connue.
Or nous sommes désormais plus préoccupés d’introduire l’enseignement de la langue arabe dans les établissements scolaires que de faire apprendre le français. La circulaire ne reprend pas la nécessité d’un niveau de connaissance de la langue pour accéder à la naturalisation. Ceci est pourtant fondamental devant l’arrivée d’une culture différente dont l’assimilation est beaucoup plus problématique et ce d’autant plus que cette population devient importante. L’effort d’intégration qu’a développé la première génération, d’apprentissage de la langue et de volonté d’œuvrer à la réussite scolaire de leurs enfants, s'est largement dilué.
Un marché de l’emploi de plus en plus fermé dans les années qui viennent ne peut que livrer une jeunesse immigrée à la délinquance, à la violence, au rejet de la société qui les a accueillis eux ou leurs parents, à reporter leurs espérances sur les pays d’origine familiale grâce aux paraboles sur les balcons et aux porteurs d’une culture et d’un culte différents qui ne peuvent donc être que meilleurs. Les imams ont beau jeu de convaincre que la religion enfin maîtresse de la terre où elle s’implante peut leur proposer une vie meilleure ici et dans l’au-delà sous réserve de se soumettre à ses lois.
Nous n’aurons plus la maîtrise de l’immigration. La circulaire se doit d’être respectée quel que soit le flux de demandes qui respecte les critères. Nous n’avons pas la maîtrise de la fécondité et nous encourageons financièrement les familles nombreuses, incitation qui profite aux communautés qui font de la natalité leur premier devoir. Les catholiques fervents pratiquants étant de moins en moins nombreux, l’égoïste recherche du bien-être personnel et le travail féminin étant devenu un but chez la plupart des autochtones, c’est une religion musulmane très suivie qui empoche la mise si je puis dire. De plus de nombreuses femmes étant sans travail dans cette population immigrée, elles ont vocation à créer et élever une progéniture.
Quel est le résultat auquel nous allons aboutir ? Une montée progressive mais inéluctable de la violence et de la délinquance avec une mafia qui trouve là une mine d’or à exploiter. Une ghettoïsation de plus en plus répandue dans nos banlieues avec un désir de plus en plus grand dans ces populations de se regrouper et d’occuper des territoires rejetant les autres communautés. Une dégradation de la volonté d’assimilation et une volonté de plus en plus pressante d’imposer une autre culture avec des dérogations législatives de plus en plus fréquentes.
De quoi sommes-nous menacés ? D’une montée du racisme aboutissant à la guerre civile dans un premier temps et d’une disparition progressive de la culture judéo-chrétienne, fondement ancestral de notre pays au profit d’une religion qui se répand rapidement sur le pourtour nord de la Méditerranée après nous avoir chassés du sud de celle-ci. Si vous pensez que j’exagère je vous invite à visionner un reportage russe sur la France d’aujourd’hui… Les banlieues d’aujourd’hui deviendront les centres villes de demain !

Politique d’immigration laxiste,
Politique d’intégration inexistante
Signent la faillite du multiculturalisme
Et la décadence de la civilisation européenne.
Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

mardi 4 décembre 2012

La France au bord de l’abîme et dans le déni

Après les fêtes de fin d’année où le milieu familial se resserre dans la joie des vacances et des cadeaux, la France du travail et des retraités risque de se réveiller avec la gueule de bois. Nous vivons une période d’enfumage où le discours politique et médiatique dans son ensemble nous monte en épingle des initiatives, législatives ou économiques, et des soubresauts politiques sans aucun intérêt auprès des menaces qui pèsent sur l’économie et le multiculturalisme de notre pays.
Hollande fait croire qu’il mène une politique conforme à ses engagements de candidat mais il infléchit ses actions vers un comportement social-démocrate longuement mûri. Ce faisant il déroute son électorat et trompe les travailleurs d’ArcelorMittal car la meilleure attitude de l’Etat aurait été de s’abstenir dans une industrie privée non stratégique.  Il capitule en rase campagne car seules des raisons de manœuvre politique lui ont fait mettre la nationalisation partielle sur la table des négociations. On vient de passer un mois dans un psychodrame sur les 600 emplois de Florange, alors qu’on perd 60.000 emplois par mois. Alors que va-t-on faire pour Petroplus, pour Sanofi et beaucoup d’autres ? Chaque jour 10.000 emplois sont en jeu et 2.000 sont perdus. Ces chiffres montrent combien nous sommes entraînés en dehors de la dure réalité par la politique d’enfumage  et son cortège médiatique.
Par ailleurs on amuse le peuple avec le mariage pour tous qui intéresse une minorité homosexuelle et on en fait un grand sujet de société. Un peu comme l'orchestre du Titanic qui continuait à jouer alors que le naufrage avait commencé, le gouvernement étudie une réforme du congé parental qui sera moins long mais mieux rémunéré. On assiste à un combat moyenâgeux sur le site de Notre-Dame-des-Landes où l’on retrouve une troupe hétéroclite à base soixante-huitarde. Ce combat de trente ans devient l’évènement médiatique qui inonde nos téléviseurs. L’urgence est-elle bien là ?
Mais pendant ce temps la France traverse une crise économique dramatique. Le gouvernement et même les médias sont dans le déni alors que les TPE, les PME et les ETI sont souvent au bord du gouffre. Les chiffres d'affaires plongent, les pertes s'accumulent, les financements disparaissent et le nombre de faillites augmente. Tous les indicateurs de terrain, venant des chefs de petites entreprises entre autres, indiquent que l'économie Française est dans une situation extrêmement inquiétante. La consommation est en baisse. Le non alimentaire, et notamment l’habillement, le textile est en baisse de 15% à 30% et même les dépenses alimentaires sont en baisse de 5%.
Véritable révélateur de la santé économique, le chômage est en hausse et particulièrement chez les jeunes. C’est la conséquence d’un commerce extérieur en lambeaux avec un déficit record, d’une consommation à l’arrêt et des investissements en chute libre. Les petites et moyennes entreprises sont dans la situation la plus difficile depuis trente ans car même les services sur le marché franco-français sont touchés. Les immatriculations des voitures françaises s’est effondré de 19,2% en novembre et les ventes chez Reanult de 33,5% en novembre par rapport à novembre dernier. Le dynamisme des entreprises est figé, plus de financement bancaire, plus d’investisseurs en capitaux ni en bourse compte tenu de la fiscalité, et des chiffres d’affaires en baisse.
En même temps la plupart des politiques, de gauche principalement, s’ingénient à masquer la montée d’un sentiment de peur et de réprobation devant le peuplement de notre pays par l’Islam et d’ailleurs cela est vrai dans de nombreux pays d’Europe, dont la Belgique, l’Angleterre, l’Allemagne, la Suède, la Hollande. Au delà même de l’islamisation de l’Europe, ce qui touche le plus les citoyens européens c’est cette faculté qu’ont nos pays respectifs à laisser entrer toujours plus d’immigrés, alors que nous sommes dans une situation économique totalement dramatique.
Dans une situation de précarité qui va s’aggraver en 2013 pour un nombre croissant de citoyens, les Français de souche s’aperçoivent en plus que ces fameux logements sociaux sont avant toute chose confiés aux familles maghrébines en priorité et que bon nombre de mosquées sont construites avec de l’argent public (de façon directe ou indirecte, comme par exemple le don de terrains).
Le spectre grandissant de la pauvreté et du chômage avec une place de plus grande faite à une autre culture, qui nourrit surtout ceux-ci, introduit un sentiment d’insécurité qui grandit au sein de chaque famille française. Ce sentiment d’insécurité physique dans un nombre grandissant de concentrations urbaines se prolonge avec un sentiment d’insécurité sur notre avenir proche, sur celui de nos enfants.
C’est donc un véritable cri d’alarme qu’il me faut lancer, celui d’un homme qui a vécu l’une des périodes les plus difficiles de notre histoire et qui se lamente de voir notre pays aveuglé par des politiques sans valeur, incapables de tenir haut et fort le drapeau français, de réveiller et dynamiser son peuple en le mettant devant ses responsabilités et en le guidant sur la route difficile à suivre. Il faut cesser de jalonner notre avenir de reculades et de déceptions en promettant des échéances et des chiffres que l’on ne pourra tenir ou en avertissant le peuple d’une augmentation du chômage pour le préparer au pire.
L’heure est doublement grave
Elle l’est par l’évolution actuelle économico-sociétale
Elle l’est surtout lorsque la situation actuelle n’engendre que le déni
Et l’enfumage du peuple !
Claude Trouvé
Coordonnateur du MPF du Languedoc-Roussillon

lundi 3 décembre 2012

Ne pas confondre les effets avec leurs vraies causes

La France va mal comme la moyenne de l’Europe, elle-même en perte de vitesse par rapport aux autres continents. Il y a donc un mal profond qui nous touche plus que d’autres pays plus au nord entre autres. On ne peut arguer du fait que notre pays n’est pas gâté par la nature. Quatre mers nous bordent. Nous sommes un carrefour incontournable vers la péninsule ibérique et une voie facile pour le passage vers l’Italie, l’Allemagne, le Benelux et le Royaume-Uni. Notre climat est tempéré et diversifié océanique et continental. Nous combinons harmonieusement plaines et montagnes. Cela la nature nous l’offre.
Notre passé fut glorieux et nous fûmes même un temps la première puissance du monde avant d’être supplantés par le monde anglo-saxon pour n’avoir pas su profiter des avancées scientifiques et technologiques. De ce passé il nous reste un domaine d’Outremer qui nous permet d’être présents un peu partout dans le monde. Nous sommes autosuffisants sur le plan alimentaire et il nous restait, il y a peu, une industrie compétitive et un système d’enseignement scolaire qui faisait envie au monde entier.
Las, aujourd’hui la nature nous prête toujours ses avantages mais nous sommes entrés dans le déclin économique. Pendant ce temps l’Europe du Nord et l’Allemagne en particulier ont fait un travail spectaculaire et notre industrie automobile sombre. Tant en termes de compétitivité qu’en termes économiques. L’Allemagne réussit l’exploit d’avoir un chômage au plus bas dans un monde en ralentissement et une Europe en crise.   Elle révise même ses prévisions pour 2012 et annonce un budget équilibré et une dette en recul de 2 points à 81,5% du PIB. Alors pourquoi pas nous qui n'allons pas tenir les 3% du PIB de déficit prévus et dépasser les 90% de dette ?
On peut bien sûr relever des « causes apparentes » à savoir l’absence totale depuis quelques décennies d’une vision stratégique industrielle de l’Etat et donc un effondrement de la France dans les secteurs comme l’automobile, l’incompétence de l’Etat en matière d’industrie et d’économie, des charges comparativement trop fortes pour les entreprises, un abandon de la recherche et du développement, et cela ne date pas du gouvernement Hollande. On notera tout de même que  c’est la première fois qu’on a un gouvernement dont aucun ministre n’est passé par une entreprise privée à commencer par celui qui doit nous redresser.
Mais regardons-nous, les dons que la nature nous a faits, nous ont transformé en enfants gâtés. L’Etat-providence a dépensé sans compter pour nous donner le plus douillet système social d’Europe mais le plus cher aussi et de plus en plus déficitaire. Il est si alléchant qu’il attire les peuples d’Afrique, en particulier francophones ou musulmans, et cela irrésistiblement dans un marché de l'emploi en perte de vitesse, donc à nos frais. En voulant introduire une idéologie humaniste dans un pragmatisme économique, on a créé un comportement informe, incontrôlé et irresponsable, tiraillé entre les profiteurs économiques du système, l’envahissement de peuplement d’un autre culte et la réaction d’un peuple autochtone lui-même tiraillé entre humanisme et identité nationale dans un dilemme conduisant au racisme entre communautés.
Mais il y a plus profond en nous, un sentiment venu de la lutte des classes, cristallisé par la Révolution Française, moment historique où la bourgeoisie a repris le pouvoir à la noblesse et tué ou banni la Royauté. La bourgeoisie c’est le pouvoir de l’argent sans la reconnaissance d’une autorité suprême. C’est ainsi que s’est développé un nouvel état d’esprit où argent et travail se sont entrechoqués dans la lutte des classes qui perdure. C’est pourquoi le monde syndical français se bat en opposition au patronat d’une façon générale dans un climat de méfiance réciproque. C’est une différence fondamentale avec les pays de culture protestante et hansénique où l’on négocie, au cas par cas, un contrat social à durée déterminée qui n’est pas remis en cause avant son terme. Cela permet aux entreprises d’éclaircir l’avenir sans remise en cause permanente, de demander des sacrifices en période de vaches maigres et de récompenser en période de vaches grasses.
Il y a en France un rapport au travail, surtout depuis les 35 heures, un rapport aux entreprises et un rapport à l’argent qui sont à mon avis les vraies raisons de notre déclin. En conséquence nous attendons tout de l’Etat, qui se mêle donc de tout et déresponsabilise le travailleur et l’entreprise. Tout le reste n’est que des conséquences. Notre histoire nous colle à la peau, elle nous a fait rater la révolution industrielle du XIXème siècle et nous fait aborder en position de faiblesse derrière l'Allemagne la mondialisation qui nous est imposée.
Gardons de la Révolution le mot « Liberté »,
Liberté d’exprimer ses différences et de faire valoir ses droits.
Mais laissons la lutte des classes et la stigmatisation de l’argent
Pour la nécessité d’entreprendre et de travailler pour le bien de tous.
Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

dimanche 2 décembre 2012

Les vieilles recettes ont toujours cours !

En ce dimanche maussade de fin d’automne on a le droit à se laisser aller à un peu de nostalgie avec ce regard des gens âgés qui essaient de revivre le temps passé, passé si vite qu’au coin de leurs yeux perle une larme retenue. Leurs regards le sondent ce passé avec les hommes qui l’ont construit et ils y puisent la conviction que c’était mieux avant. Tout y était plus propre, plus beau, plus sain, et, reportant le passé sur l’avenir, ils ferment les yeux en le rêvant meilleur.
Pour eux le présent n’est que mirages et déceptions, que politiciens qui lancent de la poudre aux yeux et qu'une réalité de plus en plus dure livrée à la jeunesse. Les promesses d’un lendemain meilleur par les candidats au pouvoir n’engagent plus que ceux qui les écoutent et l’on ne voit pointer que hausses, des impôts et des taxes (revenus, sociétés, TVA, patrimoine), du chômage, des emplois publics et non privés, de la violence, de la délinquance, des dettes de l’Etat, des déremboursement des médicaments, du gaz, de l’électricité, de l’eau, du carburant, des impôts locaux, etc. L’embellie est toujours pour demain avec la réduction des dépenses publiques… promis, juré !
Malheureusement le constat est toujours là, les dépenses ne diminuent pas globalement, ce que l’on gagne d’un côté on le dépense d’un autre, on le dépense même avant de savoir s'il existe en face une recette équivalente. De plus comme nous sommes riches et généreux nous mettons la main au porte-monnaie pour aider les pays amis, encore plus dépensiers que nous, grâce à l’argent que nous empruntons. Comme il faut trouver de plus en plus d’argent pour alimenter la pompe à emprunts, dont les seuls intérêts sont impossibles  à rembourser sans réemprunter, on fait marcher la planche à billets de la Banque Centrale Européenne, planche normalement scellée par les traités, mais que l’on active au profit des Etats et des banques pour cause… d’humanisme !
Le présent est rempli de nuages porteurs d’orages prêts à éclater, alors, pensent les vieux sages, reportons-nous sur le passé pour rêver qu’il revient auréolé de nos souvenirs. Ainsi pense chaque génération et de génération en génération se perpétue le mythe que tout était différent… avant. Malheureusement non, si j’en crois cet extrait de Marie-Antoinette écrit en 1933 par Stephan Zweig sur les finances publiques de 1780, juste avant la Révolution. Jugez plutôt :
"[I]l faut un Hercule pour vaincre les énormes difficultés budgétaires. On cherche un sauveur pour assainir les finances, on essaie un ministre après l'autre, mais tous n'emploient que des moyens d'une efficacité passagère, ceux d'hier et ceux d'aujourd'hui, que nous connaissons bien (l'Histoire se répète toujours) : ils recourent à d'énormes emprunts qui, en apparence, absorbent les anciens, à des surtaxes et des impôts excessifs, à l'impression [de billets] et à une refonte de la monnaie [...] qui la dévalorise -- en un mot, à l'inflation masquée. Mais comme les causes de la maladie sont plus profondes qu'on ne veut le reconnaître, qu'elles résident dans une circulation défectueuse, dans une distribution économique malsaine de la richesse, causée par la réunion de tous les biens dans les mains de quelques familles [...], et parce que les médecins de la finance n'osent pas entreprendre l'intervention chirurgicale nécessaire, l'affaiblissement du Trésor public devient chronique".
Surtaxes, impôts excessifs, déficit chronique et dette "irremboursable", inégalités, élites déconnectées de la réalité et plus occupées de gloire et d'ambition personnelles que du "bien commun", tout nous ramène au temps présent. Alors rien de nouveau sous le soleil me direz-vous ? Oui, sauf que quelques années plus tard c’était… la Révolution. Dans la période présente de l’histoire où le dirigisme et la centralisation économique nous font monter chaque jour un peu plus le mur de la dette, une relecture du passé redonne un peu d’espoir… puisque nous sommes encore vivants.
Mais avant de vous quitter et pour endormir nos craintes du présent, en regardant par la fenêtre tomber les dernières feuilles (d’impôts), je vous livre un texte paru dans les publications Agora du Comte de Mercy-Argenteau, ambassadeur d'Autriche à Paris entre 1766 et 1789. J’ai ajouté dans le texte la traduction actuelle des termes financiers de l’époque… moyennant quoi on s’y croirait !
"Lorsque le gaspillage et la profusion absorbent le trésor royal [trésor public], il s'élève un cri de misère et de terreur ; alors le ministre de la Finance emploie des moyens meurtriers, comme en dernier lieu la refonte des monnaies d'or [l’assouplissement quantitatif] sous des proportions vicieuses, ou quelques créations de charges [impressions monétaires]. Ces ressources momentanées suspendent les embarras et on repasse avec une légèreté inconcevable de la détresse à la plus grande sécurité. Mais ce qui paraît de la dernière évidence, c'est que le gouvernement présent surpasse en désordre et en rapines celui du règne passé et qu'il est moralement impossible que cet état de choses subsiste longtemps sans qu'il s'ensuive quelque catastrophe".
Prémonitoire pour l’époque, non ? Et si l’histoire se répétait, différente certes dans la forme mais identique sur le fond ? Car, voyez-vous, les mêmes causes produisent les mêmes effets et le comble de la bêtise n’est pas d’utiliser des recettes qui s’avèrent mauvaises mais de recommencer à les appliquer en pensant que cette fois elles seront bonnes. Nos politiciens sont des meurtriers avides de pouvoir et les économistes, qui les conseillent, sont des crétins puisque depuis plusieurs siècles le peuple est pris pour une vache à lait réduite à casser l’étable et encorner ses profiteurs quand ses mamelles sont taries.
Le flux d’argent venu du ciel inonde
Les Etats, les banques et les entreprises mal gérées
Il anesthésie le peuple dans une providence éphémère
Mais, comme pour le tsunami, le plus terrible à venir
C’est le reflux !
Claude Trouvé
Coordonnateur MPF du Languedoc-Roussillon

samedi 1 décembre 2012

Quand le temps valide des propos venus d’ailleurs (1ère partie)

Il est encore très mal vu en France d’évoquer les propos d’un leader étranger sur l’islamisation de l’Europe. Les choses évoluent un peu avec des prises de position moins tranchées dans la droite de la pensée unique. Toutefois c’est de l’étranger que les choses sont évoquées sans détour et je vous propose de lire ou de relire ce que disait un homme politique des Pays-Bas, voué à l’époque aux pires opprobres pour cause de racisme. Il ne s’agit pas de donner quitus à ses propos mais de prendre conscience de la validité actuelle ou non du constat et des prévisions puisque ce discours date de trois ans.
« Geert Wilders, président, Parti pour la liberté, aux Pays-Bas, a prononcé un discours au Four Seasons, à New York, l'introduction d'une Alliance des patriotes et annonçant le face-à-face de la conférence du Jihad à Jérusalem. Le discours a été parrainé par l'Institut Hudson le 25 Septembre 2009.

Chers amis,

Je vous remercie beaucoup de m'avoir invité. Je viens en Amérique avec une mission. Tout n'est pas rose dans le vieux monde. Un énorme danger menace, et il est très difficile d'être optimiste. Nous pourrions être dans la phase finale de l'islamisation de l'Europe. Ce n'est pas seulement un danger clair et présent pour l'avenir de l'Europe elle-même, c'est une menace pour l'Amérique et la survie même de l'Occident. Les États-Unis comme le dernier bastion de la civilisation occidentale, face à une Europe islamique.

L'Europe que vous connaissez est en mutation. Vous avez probablement vu les points de repère. Mais dans toutes ces villes, parfois quelques pâtés de maison de votre destination touristique, il y a un autre monde. C'est le monde de la société parallèle créée par la masse musulmane de migration. Tout au long de l'Europe une nouvelle réalité est en hausse: l'ensemble des quartiers musulmans, où très peu d'indigènes résident ou ne sont même pas vus. Et s'ils le sont, ils pourraient le regretter. Cela vaut pour la police aussi.

C'est le monde des foulards sur la tête, où les femmes se promènent dans des tenues sans formes, avec des poussettes pour bébés et un groupe d'enfants. Leurs maris, ou propriétaires d'esclaves si vous préférez, marchent trois pas devant. Avec des mosquées sur les coins de rue, les magasins ont des signes que vous et moi ne pouvons pas lire. Vous aurez du mal à trouver une activité économique. Ces ghettos musulmans sont contrôlés par des fanatiques religieux. Ce sont des quartiers musulmans, et ils se multiplient dans toutes les villes à travers l'Europe. Ce sont les blocs d’immeubles pour le contrôle des territoires sur de plus en plus grandes parties de l'Europe, rue par rue, quartier par quartier, ville par ville.

Il y a maintenant des milliers de mosquées dans toute l'Europe. Avec de plus grandes congrégations qu’elles ne sont dans les églises. Et dans chaque ville européenne, il est prévu de construire des super-mosquées qui éclipseront toutes les églises de la région. De toute évidence, le signal est : nous dominons. »
(A suivre)

Le nombre de mosquées et de lieux de prières est déjà de plusieurs milliers en France. Est-ce la faute de cette immigration ? Je ne le crois pas, c’est de la nôtre car nous avons accueilli avec intérêt et mansuétude ce qui n’était qu’un cheval de Troie. Nous avons confondu l’immigration venue des pays d’Europe avec celle venue de l’autre côté de la Méditerranée, d’autant plus difficilement assimilable qu’elle est en grand nombre. Il nous reste à gravir l’Everest de l’assimilation pendant le temps de la saison d’été, car l’expédition d’hiver sera mortelle.

Ce qui m'inquiète ce n'est pas tant l'agressivité des méchants que l'apathie des bons !
http://www.facebook.com/l/BAQEcMQnbAQEkD6HipGkuUxXZvAQuThxPaVm2TzxlOeSrLw/www.youtube.com/watch?v=hnTqUrHYoxc

Claude Trouvé
Coordonnateur du MPF du Languedoc-Roussillon